NATO MULTIMEDIA ACCOUNT

Access NATO’s broadcast-quality video content free of charge

Register

Create an account

Create an account

Check your inbox and enter verification code

We have sent a verification code to your email address. . Enter the code to verify your account. This code will expire in 30 minutes.
Verification code

Didn't receive a code? Send new Code

You have successfully created your account

From now on you can download videos from our website

Subscribe to our newsletter

If you would also like to subscribe to the newsletter and receive our latest updates, click on the button below.

Reset password

Enter the email address you registered with and we will send you a code to reset your password.

Reset password
Check your inbox and enter verification code
We have sent a verification code to your email address. Enter the code to verify your account. This code will expire in 30 minutes.
Verification code

Didn't receive a code? Send new Code

Create a new password

The password must be at least 12 characters long, no spaces, include upper/lowercase letters, numbers and symbols.

Your password has been updated

Click the button to return to the page you were on and log in with your new password.

Ce mardi (3 mars 2026), le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, et le secrétaire d’État allemand aux Affaires étrangères, Géza Andreas von Geyr, se sont exprimés à l’ouverture de la 20e Conférence annuelle de l’OTAN sur la maîtrise des armements, le désarmement et la non-prolifération dans le domaine des armes de destruction massive (ADM). 

Pendant les deux jours que durera cet événement, dont l’édition 2026 se tient à Berlin, de hauts responsables et des experts venus des pays de l’Alliance, des pays partenaires et de diverses organisations internationales vont évoquer ensemble l’évolution de l’environnement de sécurité mondial et s’entretenir de ce que sera l’avenir de la maîtrise des armements, du désarmement et de la non-prolifération.

Dans un message vidéo enregistré à l’intention des participants, le secrétaire général a souligné que ces sujets continuaient de revêtir une importance cruciale pour notre sécurité commune. « Nous avons bien des défis à relever. Certains acteurs qui cherchent à fragiliser l’Alliance sont dotés des armes les plus meurtrières que le monde ait jamais connues. Mais les Alliés veillent à ce que l’OTAN dispose de ce dont elle a besoin pour assurer la dissuasion et la défense ».

L’édition 2026 de la conférence est consacrée en particulier au « carrefour stratégique » auquel se trouve le régime international de maîtrise des armements, et reflète le double engagement de l’OTAN, qui s’emploie tout à la fois à renforcer la dissuasion et la défense et à favoriser la stabilité au travers d’un système opérant de maîtrise des armements, de désarmement et de non-prolifération. Les participants ont évoqué aujourd’hui l’avenir des instruments multilatéraux applicables, et en particulier du Traité sur la non-prolifération (TNP), dont la onzième Conférence d’examen aura lieu au printemps prochain.

« Nous devons défendre et renforcer le TNP ; il n’y a tout simplement pas d’alternative crédible », a affirmé le secrétaire général, avant d’ajouter que l’action menée dans les domaines de la maîtrise des armements et de la non-prolifération permettait de réduire les risques et de gagner en prévisibilité, et qu’elle contribuait à la stabilité internationale. « Plus nous sommes forts, plus le dialogue relatif à la maîtrise des armements et à la non-prolifération est fructueux. Et cela contribue à notre sécurité à tous ».

Les participants se pencheront également sur les réponses collectives à apporter aux menaces nouvelles provenant d’acteurs étatiques ou non étatiques qui cherchent à saper les garde-fous mis en place au niveau mondial, et sur l’impact des technologies émergentes dans le domaine de la non-prolifération des ADM.

La toute première édition de la conférence annuelle avait été organisée en 2004. Ce rendez-vous, organisé par l’OTAN et les Alliés, est l’occasion pour les hauts responsables publics et les experts d’avoir des échanges informels sur les menaces que constituent les ADM.