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Ce vendredi (17 avril 2026), les pays membres de l’OTAN et des représentants du secteur privé se sont réunis au siège de l’OTAN, à Bruxelles, pour débattre des conséquences de la situation au Moyen-Orient sur la sécurité énergétique et la sécurité des infrastructures sous-marines critiques.

Au cours de cette rencontre, présidée par M. l’ambassadeur Jean-Charles Ellermann-Kingombe, secrétaire général adjoint de l’OTAN pour le cyber et la transformation numérique et coordonnateur spécial pour les menaces hybrides, les membres du réseau OTAN d’échanges d’informations sur les infrastructures sous-marines critiques ont évoqué la sécurité de ce type d’infrastructures dans la zone de responsabilité du SACEUR et  les vulnérabilités liées à l’énergie.

Après des exposés du Centre d’excellence pour la sécurité énergétique et du Commandement maritime allié, des représentants des pays de l’Alliance, du secteur privé et des services de l’OTAN ont échangé leurs points de vue sur les scénarios possibles, ainsi que sur les mesures visant à assurer la sécurité énergétique et la sécurité des infrastructures sous-marines critiques.

En ouverture des discussions, M. Ellermann-Kingombe a déclaré : « Pour l’Alliance, ces sujets dépassent le cadre des marchés de l’énergie.  C’est une question de sécurité, de résilience et de préparation, étroitement liée aux tâches fondamentales de l’OTAN – à savoir la dissuasion et la défense. La sécurité énergétique est essentielle pour garantir notre capacité de combat ».