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Ce mardi (28 avril 2026), les hauts responsables nationaux pour la résilience se sont réunis au siège de l’OTAN pour évoquer les progrès accomplis en ce qui concerne l’augmentation des investissements en lien avec la résilience. Ces experts venus de l’ensemble des pays de l’Alliance ont ainsi échangé leurs vues et leurs connaissances sur ce qu’il faut mettre en place pour mieux protéger nos sociétés. Afin de préparer l’Alliance aux risques et aux menaces de demain, il est essentiel que l’OTAN, les forces armées de ses pays membres et leurs autorités civiles coopèrent étroitement. Cette coopération contribue à renforcer la résilience dans tous les secteurs.
Les Alliés investissent massivement pour honorer l’engagement historique qu’ils ont pris au sommet de La Haye de porter à 5 % la part du PIB consacrée au financement des besoins ayant trait à la défense proprement dite et aux dépenses liées à la défense et à la sécurité au sens large. Il s’agit notamment des investissements dans les infrastructures, l’industrie de défense et la résilience. À leur réunion, les hauts responsables ont également lancé le projet d’actualisation des exigences de base de l’OTAN en matière de résilience.
Il s’agit d’un chantier crucial, qui doit être mené aujourd’hui, et non demain. Notre capacité de dissuasion et de défense et notre aptitude à exécuter les plans de l’OTAN dépendent de notre capacité de renforcement et de soutien dans la durée.
Pour la première fois, les hauts responsables nationaux pour la résilience se sont réunis avec les directeurs nationaux de la logistique. Cette séance conjointe a permis de resserrer la coopération intra-gouvernementale et pansociétale ainsi que d’améliorer la manière dont les pays travaillent pour faciliter le soutien du pays hôte. En rassemblant des experts civils et militaires, les Alliés contribuent à la défense collective de l’OTAN.
Si la facilitation de la zone de responsabilité du SACEUR est la question qui nous occupe, alors la réponse doit très certainement passer par le soutien du pays hôte. Nous sommes en tout cas tous d’accord sur la raison d’être de cette démarche.