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Écosystème

Découvrez l’entreprise OTAN et les principales initiatives en cours concernant chaque milieu. Profitez de ce tour d’horizon de l’Alliance pour faire connaissance avec les organismes OTAN qui pourraient vous intéresser.

L’OTAN et le milieu spatial

La capacité de l’OTAN à opérer efficacement dans tous les milieux dépend de plus en plus de l’accès à des données, produits et services fournis depuis l’espace. Ceux-ci sont à la base de nombreuses fonctions opérationnelles essentielles, notamment la communication, la surveillance et la navigation.  L’OTAN ne cherche pas à devenir un acteur spatial indépendant ni à posséder ses propres moyens dans l’espace, mais s’appuie sur les capacités fournies par les Alliés, des entreprises privées et des partenaires de confiance. Dans ce milieu de plus en plus convoité et encombré, les acteurs du secteur privé jouent un rôle essentiel dans la fourniture des moyens et services qui aident l’OTAN à conserver son avantage opérationnel.

 

Cette collaboration entre l’OTAN et les entreprises est particulièrement importante dans les domaines suivants :

 

  1. connaissance de la situation spatiale,
  2. communications par satellite et connectivité résiliente,
  3. renseignement, surveillance et reconnaissance dans l’espace,
  4. résilience des services de positionnement, de navigation et de synchronisation,
  5. systèmes d’alerte missile, systèmes de détection depuis l’espace et aide à l’anticipation stratégique,
  6. surveillance des conditions météorologiques spatiales et évaluation de leurs incidences sur les opérations,
  7. protection et résilience des services reposant sur des technologies spatiales et des infrastructures terrestres,
  8. intégration des données spatiales commerciales au travers de cadres tels que la plateforme Global Data Marketplace,
  9. interopérabilité, normalisation et cadres de partage des données.

Organes principaux

  • pilote la transformation militaire de l’OTAN ; en particulier, définit les besoins capacitaires futurs liés à l’espace et les exigences d’interopérabilité ;
  • s’agissant des opérations reposant sur des capacités spatiales, appuie l’expérimentation, l’élaboration de concepts, l’entraînement, l’élaboration de la doctrine et le retour d’expérience ;
  • facilite l’intégration de la dimension spatiale dans les opérations multimilieux, le développement des forces futures et les travaux de transformation de l’OTAN dans son ensemble.
  • soutient l’innovation dans des domaines présentant une dimension spatiale, notamment la détection, l’exploitation des données satellitaires, l’intelligence artificielle, la résilience des communications, l’autonomie, les technologies quantiques et la surveillance des infrastructures critiques ;
  • offre à des entreprises non traditionnelles la possibilité de travailler sur des problématiques intéressant l’OTAN.
  • met à la disposition de l’OTAN des systèmes d’information et de communication qui font appel à des services assurés par des capacités spatiales ou qui se connectent à de telles capacités, et assure le bon fonctionnement de ces systèmes ;
  • apporte son expertise technique en matière de communications par satellite, de réseaux sécurisés, de services de données et d’intégration du C4ISR (commandement, contrôle, communications, informatique, renseignement, surveillance et reconnaissance) ;
  • collabore avec des entreprises pour assurer la fourniture de services d’information et de communication sécurisés, résilients et interopérables.
  • apporte une expertise scientifique et technique en rapport avec les technologies spatiales et les opérations s’appuyant sur des capacités spatiales ;
  • met en relation l’OTAN et les milieux scientifiques, les établissements de recherche, les universitaires et les experts techniques des pays de l’Alliance.
  • met son expertise du milieu spatial au service des commandants et des personnels opérationnels de l’OTAN ;
  • aide à coordonner le soutien spatial aux opérations de l’OTAN (communications par satellite, renseignement, surveillance et reconnaissance (ISR), positionnement, navigation et synchronisation (PNT), alerte missile et connaissance de la situation spatiale) ;
  • contribue aux exercices, à la planification au niveau opératif et à l’élaboration des procédures spatiales de l’OTAN.
  • constitue un pôle opérationnel essentiel pour le soutien spatial au sein de l’OTAN ;
  • facilite l’intégration de données, produits et services fournis depuis l’espace dans les opérations de l’OTAN ;
  • suit les évolutions liées à l’espace et attire l’attention sur celles qui pourraient avoir une incidence sur les activités militaires de l’OTAN.
  • facilite la passation de marchés en rapport avec l’espace, qu’ils portent sur les données, la connexion, la maintenance ou les infrastructures ;
  • soutient le programme AFSC (capacité fédérée de surveillance et de contrôle de l’Alliance) pour ce qui concerne sa gestion et l’interopérabilité technique.

Entités du siège de l’OTAN

  • est compétente pour les capacités cyber et numériques, tous milieux confondus (terre, air, mer, espace et cyber) ;
  • veille à la cohérence d’ensemble des travaux de l’entreprise OTAN se rapportant aux technologies de l’information et des communications (TIC), à la cybersécurité et à la cyberdéfense.
  • appuie la mise en œuvre de la politique de l’OTAN relative à l’espace et l’intégration de la dimension spatiale dans la planification de défense ;
  • veille à la prise en compte des besoins capacitaires spatiaux dans les processus de planification de défense ;
  • coordonne les débats de fond entre Alliés sur le rôle de l’espace dans la dissuasion et la défense.
  • sert de point centralisateur, au siège de l’OTAN, pour les questions relatives à l’innovation spatiale, aux technologies émergentes et à la collaboration avec les entreprises ;
  • contribue à rapprocher les besoins de l’OTAN en matière spatiale et les solutions technologiques à double usage proposées par le secteur privé ;
  • accompagne et encourage le développement de projets à haute visibilité liés au milieu spatial, tels que NORTHLINK et STARLIFT.

Centres d’excellence (COE) OTAN

  • apporte une expertise spécialisée dans l’utilisation militaire de l’espace et les opérations s’appuyant sur des capacités spatiales ;
  • apporte son concours dans les domaines de la formation, de l’entraînement et des exercices, de la doctrine et de l’élaboration de concepts, ainsi que du retour d’expérience ;
  • fait le lien entre l’OTAN, les acteurs nationaux du milieu spatial, les experts et le monde universitaire.

L’OTAN et le milieu aérien

Le milieu aérien est un milieu clé pour l’exécution des tâches fondamentales de l’Alliance : dissuasion et défense, sécurité coopérative et gestion de crise. Les activités de l’OTAN dans ce milieu comprennent notamment la coordination civilo-militaire en matière de gestion de la circulation aérienne, la police du ciel, ainsi que le renseignement, la surveillance et la reconnaissance (ISR). L’Alliance soutient le développement de capacités faisant appel à des technologies émergentes liées au milieu aérien, notamment les drones, les systèmes autonomes, les moyens de guerre électromagnétique et les infrastructures essentielles à l’aviation.

Organes principaux

  • exploite la flotte E-3A (avions AWACS) de l’OTAN et assure ainsi des fonctions de surveillance aérienne et maritime, de commandement et contrôle, de gestion du combat ainsi que de communication au profit de diverses missions et opérations de l’OTAN.
  • travaille à l’intégration des systèmes d’aéronef sans pilote (UAS)/systèmes d’aéronef télépiloté (RPAS) dans l’espace aérien ;
  • établit les normes minimales à respecter en matière d’avionique ;
  • supervise les missions de police du ciel de l’OTAN en Europe ;
  • exploite les structures de commandement et contrôle aérien (C2), notamment dans le cadre des initiatives relatives à la gestion de l’espace aérien transfrontière et à l’emploi agile des capacités de combat ;
  • contribue à la résilience du système mondial de navigation par satellite (GNSS) au moyen de systèmes terrestres d’aide à la navigation.
  • pilote l’innovation en matière de lutte antidrones au travers de projets tels que l’initiative de lutte anti-UAS multicouche (LCI-X) ;
  • définit les codes de capacités pour les modules d’activation de base aérienne déployables.
  • gère le projet sur la sûreté de l’espace aérien régional, avec le concours d’EUROCONTROL ;
  • met au point et teste des technologies de guerre électromagnétique avancées (matériel et logiciel) déployables dans le milieu aérien.
  • exploite la flotte de drones RQ-4D de la capacité alliée de surveillance terrestre de l’OTAN ;
  • constitue un pôle clé pour le traitement, l’exploitation et la diffusion fédérés du renseignement à destination de l’Alliance.
  • apporte son concours à des programmes d’armement complexes qui touchent au milieu aérien, notamment ceux qui portent sur la future capacité de surveillance et de contrôle de l’Alliance (ASFC) et l’avion multirôle de ravitaillement en vol et de transport (MRTT) ;
  • s’occupe des achats multinationaux de systèmes d’aviation et de systèmes aériens sans pilote, ainsi que de leur soutien ;
  • est responsable au premier chef de l’acquisition de systèmes d’aéronef télépiloté (RPAS) de classe 1 et 2.

Entités du siège de l’OTAN

  • est compétente pour les capacités cyber et numériques, tous milieux confondus (terre, air, mer, espace et cyber) et veille à la cohérence d’ensemble des travaux de l’entreprise OTAN se rapportant aux technologies de l’information et des communications (TIC), à la cybersécurité et à la cyberdéfense.
  • coopère avec les Alliés, le secteur privé et les partenaires à l’élaboration de normes techniques portant sur l’aviation ;
  • assure la liaison avec des organismes externes, tels qu’EUROCONTROL, afin de renforcer l’interopérabilité civilo-militaire dans le milieu aérien ;
  • facilite le développement et la mise en œuvre des capacités dans l’ensemble du secteur aérien, notamment dans les domaines de la guerre électromagnétique et des infrastructures essentielles à l’aviation ;
  • gère et facilite la mise en œuvre des projets à haute visibilité se rapportant au milieu aérien, notamment la capacité fédérée de surveillance et de contrôle de l’Alliance (AFSC).
  • apporte son soutien au Comité militaire de l’OTAN et remet des avis militaires ;
  • contribue à la normalisation et à l’élaboration d’avis concernant les capacités, et assure une fonction de coordination au sein de la structure militaire ;
  • veille à la prise en compte des problématiques touchant au milieu aérien dans les évaluations et l’établissement des plans militaires de l’OTAN.

Centres d’excellence (COE) OTAN

  • effectue l’analyse des enseignements tirés à la fois des opérations réelles et des exercices ;
  • forme les personnels et met au point des outils de simulation ;
  • apporte son expertise et ses conseils en matière de commandement et contrôle des opérations aériennes interarmées multinationales.
  • remet des avis concernant la puissance aérienne et spatiale interarmées, et apporte son expertise pour tout ce qui touche au soutien des opérations aériennes et aux capacités aériennes de combat ;
  • élabore la doctrine relative à l’emploi des moyens aériens de toutes les armées, analyse leurs emplois effectifs et en dégage des enseignements ;
  • accueille des stages de lutte antidrones. 

L’OTAN et le milieu maritime

Dès qu’elle le peut, l’OTAN encourage et facilite l’innovation et la collaboration dans le domaine du développement de capacités maritimes. La stratégie maritime de l’Alliance, adoptée en 2025, fait du milieu maritime un espace incontournable pour la dissuasion, la défense et le combat. Elle donne la priorité à la protection des infrastructures maritimes d’importance critique et engage l’Alliance à intégrer pleinement les opérations maritimes dans les opérations multimilieux, notamment en recourant largement à des systèmes sans pilote. La collaboration entre l’OTAN et les entreprises est particulièrement importante dans les domaines suivants, où elle est d’ailleurs déjà engagée :

 

  1. connaissance de la situation maritime et partage de l’information,
  2. commandement, contrôle, communication, informatique, renseignement, surveillance et reconnaissance (C4ISR),
  3. lutte sous la mer, sécurité des fonds marins et protection des infrastructures sous-marines critiques,
  4. systèmes autonomes maritimes, plateformes sans pilote, détection et aide à la décision fondées sur l’IA,
  5. interopérabilité, test et normalisation des capteurs, des armes et des plateformes,
  6. logistique, maintien en condition, maintenance et appui opérationnel des moyens maritimes,
  7. guerre des mines, lutte anti-sous-marine et opérations en eaux resserrées et peu profondes,
  8. formation et entraînement, expérimentation et retour d’expérience.

Organes principaux

  • constitue le principal organe de commandement opérationnel de l’OTAN pour le milieu maritime ; suit en permanence la situation maritime pour l’Alliance ;
  • planifie, coordonne et conduit les opérations maritimes de l’OTAN, et facilite l’intégration des effets maritimes dans les opérations interarmées multimilieux ;
  • assure la coordination des opérations maritimes avec les forces maritimes des pays de l’Alliance, le Commandement allié Opérations (ACO), le siège de l’OTAN et d’autres parties prenantes.
  • pilote la transformation militaire à long terme de l’OTAN, notamment le développement des capacités maritimes, au travers de projets tels que la force opérationnelle expérimentale en Méditerranée orientale ;
  • recense les besoins futurs et les lacunes capacitaires sur le plan maritime au moyen de l’expérimentation, du développement de concepts et de l’innovation ;
  • travaille avec les entreprises, le monde universitaire et les réseaux d’innovation sur les technologies maritimes futures.
  • met l’OTAN en relation avec des start-up développant des technologies à double usage, des acteurs de l’innovation et des entreprises actives dans le secteur des technologies émergentes ;
  • encourage l’innovation, y compris dans le milieu maritime (résilience, détection, autonomie, IA, communication et protection des infrastructures critiques), accélérant ainsi l’adoption des technologies émergentes dans toute l’Alliance ;
  • offre aux acteurs privés non traditionnels la possibilité d’aider l’OTAN à relever les défis qu’elle rencontre dans le milieu maritime, en complément des initiatives plus larges de développement de l’innovation et des capacités.
  • met à la disposition de l’OTAN les systèmes d’information et de communication nécessaires aux opérations maritimes et en assure le bon fonctionnement ;
  • fournit les capacités numériques, réseau, cyber et C4ISR qui entrent dans le dispositif de commandement et contrôle maritime;
  • permet l’échange d’informations, la connectivité opérationnelle et la sécurité des communications dans le milieu maritime ;
  • collabore avec les entreprises afin de développer, d’acquérir et d’intégrer les capacités techniques de l’OTAN, et d’en assurer le maintien en condition.
  • offrent des installations pour les activités de test et d’étalonnage des capteurs, armes et systèmes de combat navals ;
  • aident les pays de l’Alliance à vérifier la précision opérationnelle et l’état de préparation de leurs plateformes maritimes ;
  • favorisent l’interopérabilité et la normalisation entre les forces navales de l’OTAN ;
  • font des essais et des vérifications visant à assurer l’efficacité opérationnelle des systèmes utilisés dans le milieu maritime ;
  • garantissent la fiabilité technique des navires, sous-marins et systèmes maritimes.
  • contribue à répondre à certaines problématiques propres au milieu maritime en mettant à disposition des outils de recherche scientifique et d’expérimentation ainsi que son expertise technique ;
  • soutient l’innovation dans des domaines comme la lutte anti-sous-marine, la lutte contre les mines, les systèmes autonomes, la détection et la surveillance maritime ;
  • aide l’OTAN à appréhender les nouvelles technologies maritimes et à les exploiter, et propose de mettre l’observation des faits au service du développement capacitaire et des travaux sur les futurs concepts.
  • fournit des services (logistique, achats, maintien en condition et soutien pendant le cycle de vie) pour les capacités maritimes de l’OTAN ;
  • facilite les activités d’acquisition multinationales et la mise en place d’arrangements de soutien pour les forces opérant dans le milieu maritime ;
  • organise la maintenance, l’approvisionnement (notamment en carburant), le transport, les infrastructures et l’appui opérationnel ;
  • collabore avec les entreprises afin de proposer aux Alliés des solutions de soutien pratique pour leurs opérations et exercices.

Entités du siège de l’OTAN

est compétente pour les capacités cyber et numériques, tous milieux confondus (terre, air, mer, espace et cyber), et veille à la cohérence d’ensemble des travaux de l’entreprise OTAN se rapportant aux technologies de l’information et des communications (TIC), à la cyberdéfense et à la cybersécurité.

  • apporte son soutien au Comité militaire de l’OTAN et remet des avis militaires ;
  • contribue à la normalisation et à l’élaboration d’avis concernant les capacités, et assure une fonction de coordination au sein de la structure militaire ;
  • veille à la prise en compte des problématiques touchant au milieu maritime dans les évaluations et l’établissement des plans militaires de l’OTAN.
  • apporte son soutien au Comité militaire de l’OTAN et remet des avis militaires ;
  • contribue à la normalisation et à l’élaboration d’avis concernant les capacités, et assure une fonction de coordination au sein de la structure militaire ;
  • veille à la prise en compte des problématiques touchant au milieu maritime dans les évaluations et l’établissement des plans militaires de l’OTAN.

Centres d’excellence (COE) OTAN

  • contribue à l’élaboration des concepts relatifs aux opérations maritimes interarmées ;
  • apporte son expertise en ce qui concerne les opérations menées à partir de la mer et la contribution maritime aux campagnes interarmées ;
  • facilite l’élaboration de la doctrine, l’expérimentation, l’interopérabilité et le retour d’expérience.
  • met son expertise en matière de recueil et de surveillance des données atmosphériques, océanographiques et spatiométéorologiques au service des opérations maritimes ;
  • effectue l’analyse et assure la diffusion de données météorologiques permettant de mieux appréhender l’environnement opérationnel et d’améliorer la connaissance de la situation. 
  • apporte son expertise dans les domaines de la sûreté maritime et de la connaissance de la situation maritime et étudie les problèmes opérationnels connexes ;
  • organise des formations, des entraînements et des exercices, et contribue à l’élaboration de concepts ;
  • favorise la coopération entre les pays de l’Alliance et les pays partenaires sur les questions de sûreté maritime.
  • met ses compétences spécialisées dans la guerre des mines navale et la lutte contre les mines au service de l’Alliance ;
  • apporte son concours dans les domaines de la doctrine, de l’entraînement, du retour d’expérience et de l’interopérabilité ;
  • contribue au développement des capacités destinées à un domaine hautement prioritaire de la guerre en milieu maritime.
  • apporte son expertise en matière d’opérations maritimes dans les eaux côtières, resserrées ou peu profondes ;
  • apporte son concours dans les domaines de la doctrine, de l’entraînement, de l’expérimentation et de l’analyse opérationnelle ;
  • se concentre sur les environnements opérationnels complexes comme les zones côtières et les eaux réglementées.

L’OTAN et le milieu terrestre

Pour remplir sa mission de dissuasion et de défense, l’OTAN doit pouvoir compter sur des capacités terrestres performantes. Dès lors, la puissance de l’OTAN dans le milieu terrestre repose sur des fournisseurs solides, capables de convertir les besoins opérationnels de l’Alliance en forces terrestres modernes, interopérables et soutenables.

Les domaines d’importance critique pour le milieu terrestre sont les suivants :

 

  1. développement et mise à disposition des capacités,
  2. interopérabilité,
  3. normalisation des matériels,
  4. modernisation continue des forces.

Organes principaux

  • met sa connaissance approfondie du théâtre terrestre au service du SACEUR en apportant son soutien aux commandements de forces interarmées (JFC) et au Grand quartier général des puissances alliées en Europe (SHAPE) ;
  • s’emploie à exercer une action dissuasive à l’encontre de la Russie et d’autres acteurs hostiles en coordonnant les activités dans toute la zone euro-atlantique et en dotant l’OTAN de forces terrestres entraînées et prêtes à riposter ;
  • supervise la planification au niveau opératif et l’emploi des forces dans le milieu terrestre.
  • pilote le travail d’expérimentation et l’effort d’innovation au profit du développement de capacités terrestres ;
  • intègre les capacités terrestres en cours de développement dans les exercices et les entraînements ;
  • élabore les futurs concepts et la doctrine portant sur les systèmes terrestres.
  • met l’OTAN en relation avec des start-up développant des technologies à double usage, des acteurs de l’innovation et des entreprises actives dans le secteur des technologies émergentes ;
  • encourage l’innovation, y compris dans le milieu terrestre (résilience, détection, autonomie, IA, communication et protection des infrastructures critiques), accélérant ainsi l’adoption des technologies émergentes dans toute l’Alliance ;
  • offre aux acteurs privés non traditionnels la possibilité d’aider l’OTAN à relever les défis qu’elle rencontre dans le milieu terrestre, en complément des initiatives plus larges de développement de l’innovation et des capacités.
  • met à la disposition de l’OTAN des systèmes d’information et de communication nécessaires aux opérations terrestres et en assure le bon fonctionnement ;
  • fournit les capacités numériques, réseau, cyber et C4ISR qui entrent dans le dispositif de commandement et contrôle terrestre ;
  • permet l’échange d’informations, la connectivité opérationnelle et la sécurité des communications dans le milieu terrestre ;
  • collabore avec les entreprises afin de développer, d’acquérir et d’intégrer les capacités techniques de l’OTAN, et d’en assurer le maintien en condition.
  • fournit des services (logistique, achats, maintien en condition et soutien pendant le cycle de vie) pour les capacités terrestres de l’OTAN ;
  • facilite les activités d’acquisition multinationales et la mise en place d’arrangements de soutien pour les forces opérant dans le milieu terrestre ;
  • organise la maintenance, l’approvisionnement (notamment en carburant), le transport, les infrastructures et l’appui opérationnel ;
  • collabore avec les entreprises afin de proposer aux Alliés des solutions de soutien pratique pour leurs opérations et exercices.

Entités du siège de l’OTAN

  • est compétente pour les capacités cyber et numériques, tous milieux confondus (terre, air, mer, espace et cyber), et veille à la cohérence d’ensemble des travaux de l’entreprise OTAN se rapportant aux technologies de l’information et des communications (TIC), à la cyberdéfense et à la cybersécurité.
  • remet des avis de politique générale, fait un travail de coordination et assure le soutien des programmes au profit des Alliés et des partenaires, – par l’intermédiaire de la Conférence des directeurs nationaux des armements, en particulier du Groupe OTAN sur l’armement des forces terrestres –, aux autorités militaires de l’OTAN et à d’autres organismes de l’entreprise OTAN pour ce qui concerne le développement et la mise à disposition de capacités terrestres ;
  • pilote et appuie des initiatives multinationales de développement de capacités destinées au milieu terrestre ; envisage dans ce cadre la possibilité de faire appel à des technologies émergentes, appliquées notamment aux systèmes autonomes ;
  • coopère avec les Alliés, les entreprises et les partenaires au développement de capacités terrestres.
  • apporte son soutien au Comité militaire de l’OTAN et remet des avis militaires ;
  • contribue à la normalisation et à l’élaboration d’avis concernant les capacités, et assure une fonction de coordination au sein de la structure militaire ;
  • veille à la prise en compte des problématiques concernant le milieu terrestre dans les évaluations et l’établissement des plans militaires de l’OTAN.

Centres d’excellence (COE) OTAN

https://www.forsvaret.no/en/organisation/centre-of-excellence-cold-weather-operations/

  • participe à l’élaboration de la doctrine et des normes relatives aux opérations qui se déroulent en environnement arctique ou subarctique et par temps froid ;
  • assure des formations et des entraînements spécialisés visant à renforcer l’efficacité au combat dans les environnements de froid extrême ;
  • recueille des enseignements des opérations, formations et exercices menés par temps froid, que ce soit par le suivi des constantes vitales des soldats ou l’examen des réchauds militaires.

https://www.ciedcoe.org/

  • propose différents stages sur les normes OTAN et l’interopérabilité dans le domaine des opérations de lutte contre les engins explosifs improvisés (lutte anti-EEI) ;
  • joue un rôle clé à l’appui du plan d’action de lutte anti-EEI de l’OTAN en aidant les pays de l’Alliance et les pays partenaires à développer des stratégies et des capacités efficaces dans ce domaine.

https://www.eodcoe.org/en/ :

  • conçoit des formations, étudie les retours d’expérience et contribue à l’élaboration de concepts et de la doctrine dans le domaine du traitement des dispositifs explosifs ;
  • promeut l’interopérabilité et la coopération pratique et dispense des formations de qualité à destination des spécialistes OTAN.

https://www.mwcoe.org/

  • prépare les unités et les soldats à des opérations en terrain montagneux ou autre terrain difficile ;
  • contribue à l’évolution de la doctrine et des tactiques spécifiques au combat en montagne ;
  • se sert de l’expérimentation et des enseignements tirés pour proposer des formations et des entraînements, et pour contribuer au développement capacitaire.

L’OTAN et le milieu cyber

Le dispositif de cyberdéfense de l’OTAN s’appuie sur des partenariats solides avec des acteurs du secteur privé. Ceux-ci apportent les innovations, l’expertise et les technologies nécessaires pour renforcer la résilience, accélérer l’adoption de nouvelles capacités et aider l’OTAN à conserver une longueur d’avance sur les menaces cyber, en constante évolution. Cette collaboration est particulièrement importante dans les domaines suivants, où elle est d’ailleurs déjà engagée :

 

  1. homologation de sécurité et conformité,
  2. technologies émergentes pouvant être employées pour la cyberdéfense (telles que l’IA, l’automatisation ou les technologies quantiques),
  3. développement des capacités cyber, normalisation et innovation (p. ex. confiance zéro, modernisation et normalisation des équipements cryptographiques),
  4. cadres de coopération (p. ex. avec des prestataires externes qui prêtent main forte pour le travail d’homologation de sécurité),
  5. partage du renseignement sur les menaces et cyberrésilience,
  6. formation, entraînement et perfectionnement des effectifs.

 

Organes principaux

  • assure la planification et la conduite des opérations militaires dans le cyberespace ;
  • injecte des effets cyber dans les opérations de l’OTAN ;
  • coordonne les activités opérationnelles de cyberdéfense ;
  • met son expertise au service des commandants militaires ;
  • suit en continu l’évolution de la situation cyber opérationnelle.
  • élabore la doctrine et les futurs concepts relatifs au cyber ;
  • recense et gère les besoins émergents en capacités cyber ;
  • pilote le travail d’expérimentation et l’effort d’innovation dans le domaine cyber ;
  • intègre le cyber dans les activités de formation et les exercices de l’OTAN ;
  • encourage le perfectionnement des personnels dans le domaine cyber.
  • met à la disposition de l’OTAN des capacités et services de cyberdéfense ;
  • exploite les réseaux et l’infrastructure informatique de l’OTAN et en assure la sécurité ;
  • détecte les cyberincidents et y répond ;
  • développe et intègre les technologies cyber ;
  • collabore avec des entreprises pour la mise à disposition des capacités cyber.
  • suit en continu l’évolution de la situation cyber ;
  • facilite le partage des informations cyber à l’échelle de l’Alliance ;
  • assure la coordination entre les Alliés, le secteur privé et le monde universitaire, et facilite la collaboration entre les intervenants cyber à l’OTAN ;
  • contribue à la coordination des réponses aux cybermenaces ;
  • présente aux décideurs des analyses portant sur les questions cyber.

Entités du siège de l’OTAN

  • pilote la politique et la stratégie de cyberdéfense de l’OTAN ;
  • coordonne la réponse aux incidents cyber et les tests de vulnérabilité du milieu cyber ;
  • apporte son soutien en matière d’homologation de sécurité et de gestion des risques de sécurité ;
  • gère la formation et les exercices cyber ;
  • conduit la transformation numérique et cyber dans l’ensemble de l’entreprise OTAN ;
  • travaille avec les Alliés, les entreprises et les partenaires sur l’innovation dans le domaine cyber ;
  • définit des cadres de collaboration avec les entreprises.
  • protège le personnel, les informations et les biens matériels de l’OTAN, et assure la sécurité du siège ;
  • assure la sécurité à l’échelle de l’OTAN en partenariat avec les pays membres et les organismes OTAN ;
  • pilote les processus d’homologation de sécurité et d’assurance de la sécurité ;
  • veille au respect des politiques et directives de sécurité de l’OTAN ;
  • assure la gestion des risques de sécurité auxquels sont exposés les systèmes et les informations OTAN ;
  • donne des orientations aux organismes de l’OTAN et aux partenaires en matière de sécurité.

Centres d’excellence (COE) OTAN

  • fait de la recherche et met son expertise en matière de cyberdéfense au service de l’Alliance ;
  • élabore la doctrine, effectue des analyses et étudie les retours d’expérience ;
  • propose des formations, des entraînements et des exercices ;
  • contribue à l’élaboration de la politique cyber et étudie les questions juridiques qui touchent au milieu cyber.

Collaboration entre l’OTAN et l’industrie

Portail d’information pour les entreprises souhaitant traiter avec l’OTAN

L’OTAN travaille étroitement avec l’industrie au développement et à la mise à disposition des capacités dont l’Alliance a besoin pour mener ses missions et atteindre ses objectifs et, ainsi, protéger la population de ses pays membres, soit un milliard de personnes. L’importance d’une relation plus étroite entre l’OTAN et l’industrie a été reconnue lors des récents sommets de l’Organisation.  L’OTAN a ainsi établi un cadre pour la collaboration entre l’OTAN et l’industrie (PDF), qui présente les principes régissant les différents types de relations qui peuvent se mettre en place.

Par « industrie », l’OTAN entend les petites et moyennes entreprises et les grands groupes dont le domaine d’activité est lié de près ou de loin à la défense, y compris les start-up et les entreprises deep tech.

 

Types d’interactions

En dehors de la passation de marchés ou avant une mise en concurrence, l’OTAN interagit avec l’industrie par l’intermédiaire du Groupe consultatif industriel OTAN (NIAG) et au travers du cadre d’interaction en collaboration (FFCI), de l’Accélérateur d’innovation de défense pour l’Atlantique Nord (DIANA) et du fonds OTAN pour l’innovation (NIF). Elle interagit aussi avec elle à l’occasion de rencontres régulières, telles que le Forum OTAN-industrie, le Forum des industries de défense qui se tient en marge du sommet de l’OTAN, et divers symposiums, conférences et séminaires.

Au stade de la passation de marchés, les relations avec l’industrie sont régies par la réglementation de l’OTAN relative aux achats (voir plus bas).

La Division Cyber et transformation numérique (CDT) supervise tout ce qui concerne le cyber et la transformation numérique dans les différents organismes civils et militaires de l’entreprise OTAN, et joue un rôle central dans le développement capacitaire. Elle s’occupe à ce titre de toutes les activités de promotion de l’intelligence artificielle (IA), de la donnée, du cloud, des réseaux et des télécommunications.

Par l’intermédiaire du Comité des orientations pour le numérique et de ses organes subordonnés, la CDT pilote la normalisation dans les domaines du numérique et du C2 (commandement et contrôle).

La Division assure également la coordination de tout ce qui touche à la lutte contre les pratiques hybrides ; elle travaille sur les politiques relatives à la sécurité énergétique et aux infrastructures sous-marines critiques et sensibilise les entreprises à ces problématiques.

Son activité touche donc à tous les milieux (terre, air, mer, espace et cyber). Enfin, elle veille à la cohérence d’ensemble des travaux de l’entreprise OTAN se rapportant aux technologies de l’information et des communications (TIC), à la cybersécurité et à la cyberdéfense.

La Division D2IA du siège de l’OTAN joue un rôle de premier plan dans le développement et la mise à disposition de capacités couvrant toute la gamme des besoins en matière de dissuasion et de défense. L’accent est mis en particulier sur le développement de capacités innovantes qui répondent aux besoins découlant du processus OTAN de planification de défense (NDPP), ce qui suppose d’accroître la capacité de production industrielle et de protéger les chaînes d’approvisionnement essentielles à la défense.

La Division étant également chargée d’encadrer les relations avec l’industrie, elle a créé un site web à son intention (NATO-Industry Relations and Cooperation), lequel contribue à l’amélioration de la coopération industrielle et technologique transatlantique de défense (TADIC).

Le NIAG est un organe consultatif composé de représentants de haut niveau des grands acteurs industriels des pays membres de l’OTAN, qui ont des échanges de vues francs et ouverts sur les aspects industriels, techniques, économiques, managériaux et autres de la recherche et développement relative aux équipements de défense et de sécurité et de leur production au sein de l’Alliance. Les industries des pays de l’OTAN et des pays partenaires y sont représentées par des chefs de délégation.

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Marchés et autres opportunités

Recours au financement commun

Le mécanisme du financement commun permet à l’Alliance de financer la mise à disposition des capacités militaires essentielles à la concrétisation de ses priorités et objectifs. Les achats effectués à l’aide de ce mécanisme sont régis par la politique OTAN relative aux achats financés en commun et par la procédure d’appel d’offres ouvert de l’OTAN. Ils sont fondés sur les principes suivants : qualité et rapidité d’exécution, mise en concurrence libre et non faussée, transparence, bonne gouvernance, et efficience et proportionnalité.

 

L’ACT est l’un des commandements stratégiques de l’OTAN. Il s’occupe de la transformation militaire de l’OTAN, un processus continu qui vise à accroître l’efficacité des forces armées dans les opérations d’aujourd’hui et de demain grâce à la mise au point de moyens d’entraînement et de formation, de capacités, de doctrines et de concepts innovants.

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L’ACO est l’un des commandements stratégiques de l’OTAN. Il est responsable de la planification et de l’exécution de toutes les opérations de l’OTAN. Il se compose d’un QG de niveau stratégique (SHAPE – Grand quartier général des puissances alliées en Europe), de trois commandements de forces interarmées, et de trois commandements de niveau tactique (pour les milieux aérien, terrestre et maritime).

Appels d’offres de l’ACO

Le DIANA est un organisme OTAN qui vise à repérer des technologies innovantes pouvant se prêter à un double usage et à en accélérer le développement à l’échelle de l’Alliance. Il fournit aux entreprises participantes les ressources, les réseaux et les orientations dont elles ont besoin pour développer des deep tech qui apportent des solutions essentielles en matière de défense et de sécurité, notamment pour pouvoir opérer dans des environnements rendus inaccessibles ou pour contrer des menaces pesant sur la résilience de l’Alliance.

Devenir un partenaire du DIANA

La NCIA est l’organisme OTAN de référence pour les technologies et le cyber. Elle s’attache à acquérir des solutions numériques et des systèmes de communication et d’information résilients qui permettent aux pays de l’Alliance de communiquer efficacement entre eux et avec les pays partenaires.

Maillon essentiel de la transformation numérique de l’OTAN, elle collabore avec l’industrie à la mise à disposition de solutions techniques et de conseils d’experts, qu’il s’agisse de faciliter les consultations politiques ou de permettre la conduite d’opérations multimilieux.

Appels d’offres de la NCIA

Le siège de l’OTAN, à Bruxelles, est le centre politique et administratif de l’Alliance et le siège permanent du Conseil de l’Atlantique Nord, organe de décision politique suprême de l’Organisation. La majorité des marchés et contrats avec le siège de l’OTAN ont trait au fonctionnement quotidien du siège (informatique, travaux de construction, gestion des installations, maintenance, services de consultance, etc.).

Visiter le portail NATO BizOpps

Le NIF est un fonds de capital-risque d’un milliard d’euros qui mise sur les deep tech pour relever des défis en matière de défense, de sécurité et de résilience. Il investit de manière indépendante dans des technologies de pointe dans les 24 pays de l’OTAN qui l’alimentent, lesquels concourent à son efficacité en aidant les entreprises à accéder aux marchés publics et privés concernés.

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La NSPA est l’organisme OTAN qui s’occupe, pour le compte des pays de l’Alliance ou de pays partenaires, des achats multinationaux de capacités, du soutien des capacités concernées et de leur maintien en condition. Elle centralise les demandes pour mettre en correspondance les besoins nationaux et les capacités de l’industrie, générer des économies d’échelle et faire de l’interopérabilité une réalité. Les fournisseurs enregistrés auprès de la NSPA peuvent soumissionner pour toute une série de marchés de biens et de services.

Plus d’informations sur les appels d’offres

La STO est la principale entité OTAN chargée des questions scientifiques et technologiques (S&T). Sa mission consiste à promouvoir et à pratiquer la recherche en collaboration à l’appui du développement capacitaire et des objectifs des partenariats, et à remettre des avis stratégiques aux décideurs de l’OTAN. La STO comprend le Centre pour la recherche et l’expérimentation maritimes (CMRE), basé à La Spezia (Italie), le Bureau de soutien à la collaboration (CSO), situé à Neuilly-sur-Seine (France), et le Bureau du conseiller scientifique, qui se trouve au siège de l’OTAN, à Bruxelles (Belgique).

Appels d’offres du CMRE

Normalisation

Les activités de normalisation sont pour l’OTAN un moyen clé de parvenir à l’interopérabilité à l’échelle de l’Alliance, car elles permettent aux pays membres, aux organismes OTAN et à l’industrie de développer des capacités qui sont à même d’opérer efficacement ensemble dans tous les milieux. Vous trouverez ici un aperçu de l’approche de normalisation de l’OTAN, des principaux domaines concernés et des autorités de tutelle qui sont responsables d’orienter les activités de normalisation.

Les normes qui intéresseront tout particulièrement l’industrie sont celles qui concernent le matériel et les technologies numériques. Les rôles joués par la Conférence des directeurs nationaux des armements (CDNA) et le Comité des orientations pour le numérique (DPC) dans la normalisation peuvent aussi être éclairants.  Pour pouvoir participer à des activités de normalisation de l’OTAN, les entreprises intéressées doivent généralement avoir été proposées par un Allié. Cette approche permet de valider le degré d’expertise que l’entreprise apporte au processus de normalisation de l’OTAN. 

La base de données des documents de normalisation OTAN (NSDD) et les normes et profils d’interopérabilité OTAN (NISP) ont également leur utilité. Dans le domaine des technologies numériques, les NISP favorisent l’interopérabilité dès la conception en expliquant quelles sont les normes à suivre lors du développement des capacités. Ils sont particulièrement utiles pour les personnes chargées de la planification capacitaire, de la définition des spécifications, de la gestion des programmes, ainsi que pour les fournisseurs cherchant à mettre en correspondance les produits, services et feuilles de route avec les impératifs de l’OTAN en matière d’interopérabilité numérique et cyber.