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Pendant la Guerre froide, de nombreux réalisateurs de films et de séries télévisées se sont inspirés des tensions géopolitiques entre le bloc de l’Ouest et le bloc de l’Est pour créer des intrigues captivantes. Les thrillers d’espionnage de cette époque ont souvent dramatisé les divisions Est-Ouest, opposant des espions de différents pays dans un jeu du chat et de la souris. 

Plusieurs de ces productions font explicitement référence à l’OTAN afin d’inscrire l’intrigue dans un contexte international et d’accroître l’importance des enjeux de leur histoire d’espionnage.

Dans la majorité des cas, l’OTAN y est représentée comme une force militaire et politique impressionnante (bien que rarement visible), notamment au travers de ses capacités nucléaires. Elle est aussi souvent dépeinte comme la cible d’activités d’espionnage, plutôt que comme l’initiatrice d’opérations clandestines.

Encore aujourd’hui, ces représentations continuent d’influencer l’opinion que se fait le grand public de l’OTAN.

Opération Tonnerre (1965)

La promotion du film Opération Tonnerre (Thunderball) mettait l’accent sur la dimension spectaculaire et l’ampleur de l’aventure de James Bond. Pour la première fois dans l’histoire de la série, l’intrigue liait le célèbre espion et le MI5 à l’OTAN, et prenait ainsi un caractère plus international et dramatique en dépeignant les enjeux nucléaires de la Guerre froide.

Dans ce film, le Royaume-Uni et les États-Unis sont victimes d’un chantage orchestré par l’organisation terroriste SPECTRE (Service pour l’espionnage, le contre-espionnage, le terrorisme, la rétorsion et l’extorsion). Dans le cadre d’un plan ambitieux baptisé « projet OTAN », cette organisation détourne un avion de l’OTAN qui effectuait un vol d’entraînement et menace de se servir des deux bombes nucléaires qu’il transportait pour détruire une grande ville si les « puissances signataires du Traité de l’Atlantique Nord » ne payaient pas une énorme rançon. En contrant cette menace mondiale, James Bond endosse le rôle de héros de l’Alliance. L’intrigue atteint son apogée avec une scène de collaboration entre Alliés : sous le commandement de l’agent 007, la marine des États-Unis et la marine royale britannique parviennent à vaincre les forces de SPECTRE dans une bataille sous-marine (cette scène a marqué un tournant dans l’histoire du cinéma en offrant au public une expérience visuelle jusqu’alors inédite).

En signe de gratitude à l’égard de James Bond, l’OTAN inclura les premières images du film Bons baisers de Russie (From Russia With Love, 1962) dans son film Le puzzle (A Puzzle For Collectors, 1971), qu’elle produira dans le cadre de ses initiatives de sensibilisation à la sécurité.

Le Cerveau (1969)

Le Cerveau est une comédie de braquage dont la toile de fond est un événement réel : le déménagement du siège de l’OTAN de Paris à Bruxelles, en 1967.

 

Le film met en scène deux bandes criminelles rivales : un duo de voleurs français maladroits, et un groupe dirigé par « le Cerveau », un génie britannique entretenant des liens avec la Mafia. Les deux bandes sont sur le même coup : le braquage du train transportant les « fonds secrets » de quatorze pays membres de l’OTAN entre Paris et Bruxelles, le 16 juillet 1967. Chacune se livre à des activités d’espionnage pour recueillir des informations sur le train, et le Cerveau va jusqu’à se faire passer pour un colonel de l’OTAN supervisant le transfert des fonds (transportés dans des sacs facilement identifiables au drapeau du pays concerné) à la gare du Nord de Paris.

 

 

Cette production franco-italienne a été tournée en France, en Italie, au Royaume-Uni et aux États-Unis. Une scène où des personnages français expliquent ce qu’est l’OTAN a même été filmée devant la vraie entrée de l’ancien siège de l’Organisation, situé porte Dauphine, à Paris.

 

L’Étau(1969)

La même année, l’OTAN revient sur grand écran, mais cette fois dans un registre beaucoup plus sérieux. L’Étau (Topaz) marque le grand retour d’Alfred Hitchcock au thriller d’espionnage – un genre qu’il avait contribué à définir dans le cinéma britannique et américain.

Le film revient aux fondamentaux de l’espionnage : défections, trahisons et sécurité de l’information. Il s’agit d’une adaptation du roman de Leon Uris publié en 1967, lui-même fortement inspiré d’événements réels connus sous le nom d’« affaire Saphir » (ou « affaire Martel »), affaire qui avait révélé l’existence d’un réseau d’espionnage soviétique opérant en France.

Le synopsis du roman est le suivant : en 1962, un transfuge soviétique informe les services de contre-espionnage français et américains qu’un réseau d’espionnage soviétique, baptisé « Topaz », a infiltré les services de renseignement français ainsi que le siège de l’OTAN à Paris, à tel point que des documents OTAN top secret peuvent être transmis à Moscou en 48 heures.

Cliquez ici pour lire le récit complet de l’affaire Saphir, paru dans le magazine LIFE (édition du 25 avril 1968).

Dans le film, la taupe associée au réseau Topaz (« réseau Opale » dans la version française) qui divulgue des documents au KGB est un économiste sénior de l’OTAN ayant un accès direct aux renseignements alliés. Dans une scène, les documents divulgués sont utilisés pour confirmer l’identité d’un haut gradé soviétique ayant fait défection, qui doit prouver ses dires en distinguant les vrais documents de l’OTAN de leurs versions falsifiées.

Près de vingt-cinq ans plus tard, le nom Topaz (« Topaze » dans sa graphie française) reviendra hanter l’Alliance : en 1993, un agent infiltré (connu sous le même nom de code) travaillant à la Direction économique du siège de l’OTAN sera identifié comme ayant divulgué des documents classifiés aux services de renseignement est-allemands depuis 1977. Les activités de Topaze jusqu’à sa découverte constituent l’un des cas d’espionnage les plus préjudiciables de l’histoire de l’Alliance.

Les productions post-Guerre froide

Deutschland 83 (2014)

La thématique du vol de documents classifiés au siège de l’OTAN a été abordée une nouvelle fois dans Deutschland 83, une minisérie allemande qui se déroule en 1983, dans le contexte de l’arrivée des missiles balistiques américains Pershing II sur le sol européen et de la préparation de l’exercice militaire classifié de l’OTAN « Able Archer ».

Deutschland 83 suit les péripéties d’un jeune garde-frontière est-allemand infiltré auprès d’un général ouest-allemand. Il se fait recruter en tant qu’aide de camp de ce haut gradé, qui siège au Comité militaire de l’OTAN et est responsable de la stratégie de dissuasion nucléaire de l’Alliance. La série reflète les angoisses ressenties par le bloc soviétique au sujet d’Able Archer, un exercice d’entraînement nucléaire que Moscou avait interprété à tort comme une réelle attaque nucléaire contre les pays membres du Pacte de Varsovie.

Bien qu’elle apporte un soin particulier aux détails, événements et lieux de l’époque pour offrir une impression d’exactitude historique, la série prend d’importantes libertés créatives dans ses références à l’OTAN, à des fins de dramatisation. Cela est particulièrement évident dans sa représentation du siège de l’OTAN, à Bruxelles, dont l’aspect intérieur comme extérieur est très éloigné de la réalité.

Série vs réalité

Siège de l’OTAN – Extérieur

Siège de l’OTAN – Extérieur

Siège de l’OTAN – Salle de réunion

Siège de l’OTAN – Salle de réunion