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Le Collège international des auditeurs externes de l’OTAN (IBAN) poursuit le développement de son réseau de coopération internationale avec la signature de trois nouveaux accords de coopération conclus avec les Institutions supérieures de contrôle de Belgique, des Pays-Bas et de Turquie.
Ces accords illustrent la volonté commune de renforcer les relations entre les institutions d’audit public indépendantes des pays Alliés, de favoriser le partage d’expertise et des meilleures pratiques, et de promouvoir les plus hauts standards en matière d’audit externe, de transparence et de bonne gouvernance.
Une coopération fondée sur des valeurs communes

Le premier accord a été signé à Bruxelles avec la Cour des comptes de Belgique, à l’invitation de sa Première Présidente, Hilde François, lors d’une cérémonie organisée au Palais du Comte de Flandre (10 juin 2026). Cette coopération revêt une portée particulière, la Belgique étant le pays hôte du siège de l’OTAN et un acteur majeur de l’Alliance.
Qui travaille pour l’IBAN ? L’IBAN se compose de six membres nommés par le Conseil – qui est le principal organe de décision politique de l’OTAN – pour une période de quatre ans non renouvelable. Ces six membres sont de hauts fonctionnaires ou d'anciens hauts fonctionnaires des organismes nationaux de contrôle financier ou des administrations des pays membres, qui ont une connaissance et une expérience approfondies de l’examen et de l’audit des opérations concernant les finances publiques. Ils sont indépendants, sont rémunérés par leurs pays respectifs et ne rendent compte qu’au Conseil. Le président du Collège est nommé par le Conseil pour une période de deux ans. Les membres du Collège reçoivent l’aide d’un auditeur principal, de deux auditeurs séniors, de 29 auditeurs et de six agents administratifs, qui tous font partie du Secrétariat international de l’OTAN. Quelles sont la mission et les responsabilités de l’IBAN ? L’IBAN est chargé d'auditer les dépenses de l’OTAN. Il fournit une assurance sur la question de savoir si l’OTAN a engagé ces dépenses aux bonnes fins et en respectant la réglementation applicable. Le montant des dépenses certifiées s’élève à plus de 8 milliards d’euros par an. L’IBAN réalise trois types d'audit : des audits financiers, qui portent sur les comptes des organismes et entités OTAN, des audits de performance, et des audits portant les dépenses exposées dans le cadre de projets du programme OTAN d'investissement au service de la sécurité (NSIP). Les audits financiers visent à déterminer si les états financiers des organismes et entités OTAN donnent une image fidèle de la situation financière, de la performance financière et des flux de trésorerie de ces organismes et entités, et si les fonds mis à leur disposition ont été employés aux bonnes fins – pour le règlement de dépenses autorisées – et en conformité avec la réglementation en vigueur. Les audits de performance visent à déterminer si les activités, les opérations et les programmes de l’OTAN ont été menés dans le respect des critères d'efficience, d'efficacité et d'économie. Les audits de projets du NSIP portent sur les états des dépenses exposées par les organismes et pays membres de l’OTAN pour l’exécution de tels projets, qui concernent des infrastructures fixes, des équipements stratégiques déployables ou des systèmes d'information et de communication. À l’issue de ces audits, l’IBAN émet une opinion sur le point de savoir si les dépenses relatives aux projets ont été effectuées conformément à la réglementation applicable au NSIP. Rapport d'activité annuel
Un deuxième accord a ensuite été conclu à Bruxelles avec l’Algemene Rekenkamer, l’Institution supérieure de contrôle des Pays-Bas, en présence de sa Vice-Présidente, Barbara Joziasse, et d’une importante délégation néerlandaise (2 juillet 2026). La participation du Représentant permanent adjoint des Pays-Bas auprès de l’OTAN, M. Hans Sandee, a souligné l’importance stratégique accordée à ce nouveau partenariat.

Qui travaille pour l’IBAN ? L’IBAN se compose de six membres nommés par le Conseil – qui est le principal organe de décision politique de l’OTAN – pour une période de quatre ans non renouvelable. Ces six membres sont de hauts fonctionnaires ou d'anciens hauts fonctionnaires des organismes nationaux de contrôle financier ou des administrations des pays membres, qui ont une connaissance et une expérience approfondies de l’examen et de l’audit des opérations concernant les finances publiques. Ils sont indépendants, sont rémunérés par leurs pays respectifs et ne rendent compte qu’au Conseil. Le président du Collège est nommé par le Conseil pour une période de deux ans. Les membres du Collège reçoivent l’aide d’un auditeur principal, de deux auditeurs séniors, de 29 auditeurs et de six agents administratifs, qui tous font partie du Secrétariat international de l’OTAN. Quelles sont la mission et les responsabilités de l’IBAN ? L’IBAN est chargé d'auditer les dépenses de l’OTAN. Il fournit une assurance sur la question de savoir si l’OTAN a engagé ces dépenses aux bonnes fins et en respectant la réglementation applicable. Le montant des dépenses certifiées s’élève à plus de 8 milliards d’euros par an. L’IBAN réalise trois types d'audit : des audits financiers, qui portent sur les comptes des organismes et entités OTAN, des audits de performance, et des audits portant les dépenses exposées dans le cadre de projets du programme OTAN d'investissement au service de la sécurité (NSIP). Les audits financiers visent à déterminer si les états financiers des organismes et entités OTAN donnent une image fidèle de la situation financière, de la performance financière et des flux de trésorerie de ces organismes et entités, et si les fonds mis à leur disposition ont été employés aux bonnes fins – pour le règlement de dépenses autorisées – et en conformité avec la réglementation en vigueur. Les audits de performance visent à déterminer si les activités, les opérations et les programmes de l’OTAN ont été menés dans le respect des critères d'efficience, d'efficacité et d'économie. Les audits de projets du NSIP portent sur les états des dépenses exposées par les organismes et pays membres de l’OTAN pour l’exécution de tels projets, qui concernent des infrastructures fixes, des équipements stratégiques déployables ou des systèmes d'information et de communication. À l’issue de ces audits, l’IBAN émet une opinion sur le point de savoir si les dépenses relatives aux projets ont été effectuées conformément à la réglementation applicable au NSIP. Rapport d'activité annuel

Enfin, un troisième accord a été signé à Ankara avec la Cour des comptes de Turquie par son Président, Metin Yener, à l’occasion de la semaine du Sommet de l’OTAN (9 juillet 2026). Cette signature intervient dans un contexte où les Alliés consacrent des ressources sans précédent à leur défense et à leur sécurité, renforçant ainsi le rôle essentiel de l’audit externe indépendant dans la gestion responsable des finances publiques.
Qui travaille pour l’IBAN ? L’IBAN se compose de six membres nommés par le Conseil – qui est le principal organe de décision politique de l’OTAN – pour une période de quatre ans non renouvelable. Ces six membres sont de hauts fonctionnaires ou d'anciens hauts fonctionnaires des organismes nationaux de contrôle financier ou des administrations des pays membres, qui ont une connaissance et une expérience approfondies de l’examen et de l’audit des opérations concernant les finances publiques. Ils sont indépendants, sont rémunérés par leurs pays respectifs et ne rendent compte qu’au Conseil. Le président du Collège est nommé par le Conseil pour une période de deux ans. Les membres du Collège reçoivent l’aide d’un auditeur principal, de deux auditeurs séniors, de 29 auditeurs et de six agents administratifs, qui tous font partie du Secrétariat international de l’OTAN. Quelles sont la mission et les responsabilités de l’IBAN ? L’IBAN est chargé d'auditer les dépenses de l’OTAN. Il fournit une assurance sur la question de savoir si l’OTAN a engagé ces dépenses aux bonnes fins et en respectant la réglementation applicable. Le montant des dépenses certifiées s’élève à plus de 8 milliards d’euros par an. L’IBAN réalise trois types d'audit : des audits financiers, qui portent sur les comptes des organismes et entités OTAN, des audits de performance, et des audits portant les dépenses exposées dans le cadre de projets du programme OTAN d'investissement au service de la sécurité (NSIP). Les audits financiers visent à déterminer si les états financiers des organismes et entités OTAN donnent une image fidèle de la situation financière, de la performance financière et des flux de trésorerie de ces organismes et entités, et si les fonds mis à leur disposition ont été employés aux bonnes fins – pour le règlement de dépenses autorisées – et en conformité avec la réglementation en vigueur. Les audits de performance visent à déterminer si les activités, les opérations et les programmes de l’OTAN ont été menés dans le respect des critères d'efficience, d'efficacité et d'économie. Les audits de projets du NSIP portent sur les états des dépenses exposées par les organismes et pays membres de l’OTAN pour l’exécution de tels projets, qui concernent des infrastructures fixes, des équipements stratégiques déployables ou des systèmes d'information et de communication. À l’issue de ces audits, l’IBAN émet une opinion sur le point de savoir si les dépenses relatives aux projets ont été effectuées conformément à la réglementation applicable au NSIP. Rapport d'activité annuel
Développer l’excellence de l’audit public
Ces accords établissent un cadre de coopération destiné à renforcer les échanges professionnels entre les institutions partenaires, notamment à travers :
En développant ces partenariats, l’IBAN contribue à renforcer une communauté d’auditeurs publics indépendants partageant une même ambition d’excellence, d’intégrité et d’amélioration continue.
L’audit externe indépendant, un facteur de confiance
Dans un environnement international marqué par des défis croissants, l’audit externe indépendant constitue un levier essentiel de confiance. En garantissant une utilisation efficace, efficiente et transparente des ressources publiques, il contribue directement à la crédibilité des institutions, à la qualité de la gouvernance et à la résilience des démocraties.
Ces nouveaux accords témoignent de la conviction partagée que la coopération entre les Institutions supérieures de contrôle constitue un instrument privilégié pour promouvoir la transparence, la responsabilité publique et la confiance entre les Alliés.
À l’occasion de ces signatures, le Président de l’IBAN, Sébastien Lepers, a déclaré :
« Ces accords de coopération vont bien au-delà d’un simple partenariat institutionnel. Ils traduisent notre volonté commune de renforcer les échanges professionnels, de partager nos expertises et de promouvoir les plus hauts standards de l’audit public indépendant. Dans un contexte où les Alliés investissent des ressources historiques dans leur défense et leur sécurité, une gouvernance exigeante et un contrôle externe indépendant contribuent directement à la confiance, à la transparence et à la redevabilité. La confiance ne se décrète pas : elle se construit, s’évalue… et s’audite. »
Avec ces trois nouveaux partenariats, l’IBAN poursuit le développement de son réseau de coopération avec les Institutions supérieures de contrôle des pays Alliés et réaffirme son engagement en faveur d’un audit externe indépendant au service de la bonne gouvernance, de la transparence et de la gestion responsable des ressources publiques.