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Ce jeudi (30 avril 2026) se tenait à New York la 11e conférence d’examen du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP), organisée à l’ONU. À cette occasion, l’OTAN, par la voix du secrétaire général adjoint Boris Ruge, a réaffirmé qu’elle était fermement déterminée à mettre pleinement en œuvre ce traité. M. Ruge a ainsi souligné : « La non-prolifération des armes nucléaires reste aussi indispensable aujourd’hui qu’elle l’était au moment de l’entrée en vigueur du TNP, en 1970 ».
Le secrétaire général adjoint a évoqué « la forte détérioration de l’environnement de sécurité », mentionnant en particulier l’invasion à grande échelle de l’Ukraine par la Russie, à laquelle s’ajoutent la rhétorique nucléaire irresponsable de Moscou et les menaces nucléaires que celui-ci brandit à des fins de coercition. Il a déclaré : « Face à l’agresseur russe, qui se montre disposé à recourir à la menace dans le domaine nucléaire, la capacité nucléaire de l’OTAN conserve sa vocation fondamentale : préserver la paix, prévenir les actions coercitives et décourager toute agression ». M. Ruge a rappelé que la posture de dissuasion nucléaire de l’OTAN et ses arrangements pour le partage du nucléaire étaient antérieurs au TNP et qu’ils étaient bien connus de tous lorsque le Traité avait été négocié et ratifié ainsi qu’au moment de sa prorogation pour une durée indéfinie, en 1995. Et de préciser : « Ils ont toujours été en totale conformité avec le TNP ». Il a ajouté que la dissuasion élargie était un outil précieux dans la prévention de la prolifération.
L’OTAN est depuis longtemps attachée à la maîtrise des armements, au désarmement et à la non-prolifération, qui « restent essentiels », comme l’a souligné M. Ruge, même si la Chine continue de développer rapidement son arsenal nucléaire. À cet égard, le secrétaire général adjoint a appelé Pékin à faire preuve de davantage de transparence en ce qui concerne son programme nucléaire militaire. Il a en outre évoqué les sérieux défis que représentent l’Iran et la République populaire démocratique de Corée pour le TNP.
« Nous devons nous servir de cette conférence d’examen pour préserver et renforcer le TNP », a déclaré M. Ruge, ajoutant que les Alliés travailleraient à l’adoption de mesures concrètes, pratiques et réalistes, visant notamment à promouvoir la transparence et à réduire les risques. Il a en outre indiqué que les Alliés encourageaient vivement les États-Unis à continuer d’œuvrer pour la stabilité stratégique multilatérale et appelaient la Chine et la Russie à prendre part aux échanges de manière de constructive.
Le secrétaire général adjoint a profité de sa présence à New York pour s’entretenir avec la secrétaire générale adjointe de l’ONU pour les affaires de désarmement, Izumi Nakamitsu, avec le président de la conférence d’examen, Do Hung Viet, et avec toute une série de hauts représentants nationaux, parmi lesquels des représentants des 32 Alliés, de pays de l’Indo-Pacifique et d’Europe occidentale partenaires de l’OTAN, d’États membres de l’ASEAN et de pays africains.
En prévision de la conférence d’examen, le Conseil de l’Atlantique Nord avait adopté une déclaration dans laquelle les Alliés indiquaient qu’ils restaient déterminés à mettre pleinement en œuvre le TNP.