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Les 20 gagnants d'un concours organisé par l'OTAN ont pu assister au sommet de l'Alliance à Chicago, en mai. De retour chez eux, trois de ces jeunes lauréats – une Arménienne, une Russe et un Britannique – ont pris le temps de faire le récit de leur expérience.
Les gagnants du concours – les « iReps » – issus de pays aussi lointains que la Libye et l'Indonésie, ont pu s'entretenir pendant trois jours avec des responsables de l'OTAN et des responsables nationaux en marge du sommet de Chicago. Ils ont aussi débattu avec d'autres jeunes les obstacles à la paix et à la sécurité internationales.
« Ayant eu la possibilité de m'intéresser de près aux objectifs et à la mission de l'OTAN, de les comprendre et de les analyser, j'ai vu évoluer, à ma grande surprise, la vision stéréotypée que j'en avais », explique Emma Ohanyan, une jeune arménienne de 23 ans, traductrice russe-anglais à l'agence de presse ARKA, en Arménie. « [L'OTAN n'est plus] agressive, elle est devenue l'une des principales organisations au monde à contribuer à la paix et à la sécurité », ajoute-t-elle.
Plus de 300 personnes ont accepté le défi du concours « iReps » et ont envoyé une vidéo d'une minute expliquant ce que la paix et la sécurité signifiaient à leurs yeux. Les gagnants se sont envolés pour Chicago, où ils ont pris part au sommet des jeunes atlantistes, tenu en marge des réunions principales. Ils ont débattu les mêmes thèmes – Afghanistan, capacités futures et partenariats – que ceux qui étaient à l'ordre du jour du sommet.
« L'OTAN n'est plus confrontée à une menace unique, clairement définie, comme pendant la Guerre froide », indique Thomas Durham, 23 ans, étudiant à l'université de Durham, au Royaume-Uni. « Il existe en fait une multitude de menaces, variées et multilatérales, qui rendent le processus de consolidation de la paix sous-tendant l'action de l'OTAN plus pertinent que jamais », poursuit-t-il.
Ekaterina Markova, 22 ans, étudie à la faculté de droit de l'Académie d'État de Moscou. Elle a été surprise d'apprendre, à la faveur des propos et opinions échangés durant le week-end du sommet, que des pays non OTAN ont pris part à ce sommet et sont associés aux travaux de l'Alliance dans son ensemble.
À propos du caractère planétaire des défis de sécurité d'aujourd'hui, Ekaterina affirme qu'il est de plus en plus important que les pays œuvrent ensemble pour obtenir des résultats. « Inviter des pays non OTAN à participer au sommet est un bon moyen de parvenir à des solutions concertées, qui façonnent l'opinion de chacun des membres de notre communauté », ajoute-t-elle.
Par ailleurs, selon Thomas, certains des « iReps » ont découvert que le fondement du système de prise de décision à l'OTAN était le consensus. « Le fait qu'il y ait égalité entre tous les membres de l'OTAN a été une révélation. [Cela signifie que] chacun des membres a le pouvoir d'opposer son veto à toute décision... [et que], à l'OTAN, un consensus général est requis pour ratifier chaque décision de principe », poursuit-il.
Le sommet des jeunes atlantistes, a accueilli, outre les « iReps » et des étudiants américains, plusieurs étudiants Afghans titulaires d'une bourse Fulbright. « Ces gens étaient fascinants », raconte Thomas, « et ils nous ont vraiment ouvert les yeux ». À propos des défis qui attendent l'Afghanistan, ils ont fait passer, selon Thomas, un message emprunt d'un « optimisme prudent ». « [J'ai appris qu']il ne faut pas toujours s'attendre à être déçu quand il est question de l'Afghanistan - en fait, l'Afghanistan a des atouts. »
Pour Ekaterina et Emma, tout a été bon à prendre dans cette expérience. « C'était passionnant pour nous tous de pouvoir assister à la conférence de presse des responsables de l'OTAN et des chefs d'État et de gouvernement, et aussi d'être associés aux débats », indique Ekaterina.
Emma ajoute, quant à elle, que « se faire de nouveaux amis venus de partout dans le monde, avoir la chance d'entendre leurs points de vue sur diverses questions et se balader à Chicago, tout cela faisait partie de cette fabuleuse expérience ».
Les trois « iReps » estiment qu'à l'instar des autres lauréats, ils ont retiré du sommet de Chicago une meilleure compréhension des rouages internes de l'OTAN et que cette expérience leur a permis de confronter leurs perceptions avec celles des jeunes d'autres pays. « Je pense que l'OTAN est une organisation très puissante, qui peut défendre non seulement ses pays membres mais aussi le monde entier », affirme Ekaterina. « C'est pourquoi l'OTAN est importante pour la paix et la sécurité. »