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Le 4 février, lors de la Conférence de Munich sur la sécurité, le secrétaire général de l’OTAN, M. Anders Fogh Rasmussen, a prononcé le discours d’ouverture sur l’instauration de la sécurité en cette période d’austérité, et s’est dit fermement convaincu que l’OTAN était le candidat idéal pour relever un tel défi.

Le secrétaire général a reconnu que les gouvernements à travers le monde étaient confrontés à des difficultés financières mais il a mis en garde contre la propension inquiétante des pays européens à effectuer des coupes claires dans leur budget de défense. Il a fait valoir que, faute d’investissements appropriés, l’Europe risquait d’être divisée et affaiblie, et de creuser l’écart avec les États-Unis, dessinant ainsi les contours d'un scénario dans lequel les gouvernements européens seraient moins capables de défendre leurs populations contre les nouvelles menaces.

En réponse à ce scénario pessimiste, M. Rasmussen a présenté une nouvelle approche en matière de dépenses de défense, en cette période de difficultés économiques : une défense intelligente – en travaillant ensemble avec plus de souplesse afin d’assurer une plus grande sécurité avec des moyens financiers réduits. Dans le cadre de cette approche, le secrétaire général a préconisé, pour les pays, une mise en commun et un partage des capacités, la définition de vraies priorités, et une meilleure coordination des efforts.

L’OTAN, alliance militaire au succès le plus probant au monde, est toute désignée pour coordonner ces efforts : les notions de mise en commun et de partage sont vitales si nous voulons développer notre savoir-faire et nos capacités militaires, et l’OTAN est l’organisation la mieux placée pour identifier et mettre en contact les pays qui ont des besoins similaires mais des moyens financiers insuffisants pour acquérir leurs propres capacités. Le secrétaire général a par ailleurs souligné qu’il ne suffisait pas de mettre en commun les ressources, que des priorités devaient être établies en ce qui concerne l’argent consacré aux besoins de défense, et que nous devons diminuer la bureaucratie et alléger nos structures.

Le secrétaire général a fait valoir la nécessité d'une cohérence renforcée : le moment est venu de faire un meilleur usage des fonctions de conseiller et de médiateur intègre de l’OTAN – afin de garantir une cohérence au niveau des coupes que les pays pourraient envisager, et de minimiser leur incidence sur l’efficacité globale de l’Alliance.

Afin que les pays soient mieux préparés pour le futur, M. Rasmussen a mis l’accent sur deux priorités : investir dans les secteurs de la science et de la technologie, et assurer une plus grande cohérence au sein de l'Europe. Il a insisté sur le fait que les pays devaient consacrer une part plus importante de leurs dépenses de recherche et développement à des projets multinationaux, et que des liens plus étroits devaient être établis avec le secteur privé. Il a souligné que 21 pays faisaient partie à la fois de l'OTAN et de l'Union européenne, et il a déclaré qu’il espérait sincèrement que l’OTAN et l’Union européenne intensifieraient leur coopération pratique.

En conclusion, le secrétaire général a insisté sur le fait qu’une défense intelligente ne signifie pas que l’OTAN imposera quoi que ce soit aux pays. Il s’agit de leur permettre de travailler ensemble, de façon plus efficace et plus efficiente. Le rôle de l’OTAN est de définir une orientation stratégique, d’identifier les domaines de coopération possibles, de servir de centre d’échanges et de partager les meilleures pratiques.

La Conférence de Munich sur la sécurité, qui a pour rôle de promouvoir le dialogue et la coopération dans le domaine de la sécurité, rassemble, depuis 40 ans, les dirigeants des pays du monde entier afin qu’ils examinent ensemble les défis actuels et futurs en matière de sécurité.