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Chargé de la formation des militaires afghans, le général Amlaqullah Patyani subit beaucoup de pression. Sa carrière militaire a commencé il y a plus de trente ans, si bien que nombreux sont ceux qui estiment qu'il n'y a pas meilleur candidat à ce poste.

Le général Patyani est revenu en Afghanistan en 2001, à la fin du régime des talibans. Il travaillait alors à Dubaï, après avoir fui son pays lorsque les talibans en ont pris le contrôle.

« À mon retour en Afghanistan, les forces de la coalition étaient là et les moudjahidin et les forces de la résistance sont entrés dans Kaboul, » déclare le général. « À ce moment-là, le ministère de la Défense a annoncé que tous les officiers gradés qui servaient auparavant à quelque poste que ce soit devaient retourner à leur poste. » Et c'est ce qu'a fait le général Patyani, lorsqu'il a repris un rôle de commandement.

Au fil des ans, l'armée afghane s'est améliorée, comme il l'explique : « À l'époque où j'étais commandant de bataillon, nous n'avions pas de véhicules ni d'armements, ni nouveaux ni vieux. Avec les forces de la coalition, nous sommes partis de rien. Depuis 2001, nous avons vu l'armée afghane accomplir de grands progrès et accroître ses effectifs. »

Constitution d'une nouvelle armée

Il y a neuf mois, le général Patyani a été retiré du champ de bataille. Il est maintenant responsable du Centre de formation militaire de Kaboul, dans la capitale. Il a constaté beaucoup de progrès avec les années.

« Aujourd'hui, heureusement, les Afghans, nos propres hommes, dirigent la formation. Celle-ci est assurée par nos sergents, par nos officiers et par nos amis des États-Unis et d'autres membres des forces de la coalition. J'espère qu'à l'avenir, notre armée s'acquittera de ses tâches avec succès, mais elle aura encore besoin d'armes lourdes et d'un soutien aérien, » déclare le général Patyani.

À ce jour, l'armée afghane compte 150 000 hommes. L'objectif est d’y ajouter encore plus de vingt mille hommes d'ici novembre 2011.

La fidélisation de ces soldats dépend beaucoup d'un bon commandement, qualité que l'on attribue souvent au général Patyani. « Toute personne qui dirige un groupe devrait être consciente de tous les problèmes que peuvent avoir ses subordonnés, » déclare-t-il. « Leurs problèmes doivent être réglés et pris en charge. Un soldat a besoin de trois choses : un bon logement, un salaire payé à temps et des congés. Si son commandant ou son chef est attentif à ces trois points, un soldat ne quittera à mon avis jamais son poste. »

Une carrière militaire longue et active

Avant le déploiement des troupes soviétiques en Afghanistan (de décembre 1979 à février 1989), le jeune Patyani, encore étudiant, a passé quatre ans dans une académie militaire à Moscou, où il s'est spécialisé dans l'entretien et la conduite de chars.

Après sa formation, le général Patyani est rentré au pays et a rejoint les rangs de l'armée afghane. Lorsque les troupes soviétiques ont envahi l'Afghanistan, ce militaire qui a maintenant 53 ans s'est joint à elles et s'en est pris à la résistance des moudjahidin.

Lorsqu'il décrit son expérience, le général explique ceci : « L'un des pires souvenirs de cette époque remonte à cet épisode où j'étais commandant de bataillon dans le sud, lorsque notre char est tombé dans un trou. Un autre char est arrivé pour nous en sortir, mais il est également resté coincé. Les autres chars sont partis. Nous sommes restés encerclés pendant trois jours et trois nuits, bloqués à l'intérieur du char. Il n'y avait pas de lance-roquettes à cette époque. L'ennemi tirait sur nous avec des kalachnikovs et des armes légères, mais nous étions à l'abri dans le char. Après trois jours, des hélicoptères et d'autres renforts sont venus nous libérer. »

Lorsque les Soviétiques ont quitté l'Afghanistan, le général Payani a rejoint les rangs de l'armée afghane. Il y a servi dans un régiment d'infanterie, mais il a vite été repéré pour ses qualités de commandement et choisi pour assurer l'entraînement des officiers.