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Les ministres des Affaires étrangères des pays membres de l’OTAN, réunis à Tallinn, ont étudié les solutions pour aller de l’avant en ce qui concerne le dispositif nucléaire de l’Alliance, dans l’optique du nouveau concept stratégique, ainsi que des questions liées à la défense antimissile.
Les ministres ont souligné que la question nucléaire occupait une place importante dans les activités de l’OTAN relatives au concept stratégique, et que l’Alliance restait, comme toujours, bien déterminée à assurer la sécurité de ses membres, mais avec le niveau d’armes nucléaires le plus bas possible.
Ils ont estimé qu’un large partage des charges liées à la politique nucléaire de l’OTAN restait essentiel, et précisé que les Alliés prendraient ensemble les décisions relatives à cette politique. L’unité de l’OTAN est solide, et elle le restera.
Les ministres alliés ont souligné que l’OTAN devait continuer à maintenir un juste équilibre entre dissuasion crédible et soutien à la maîtrise des armements, au désarmement et à la non-prolifération.
Selon le secrétaire général, dans un monde où il existe des armes nucléaires, « l’OTAN doit posséder un moyen de dissuasion crédible, efficace et géré en toute sécurité. Cependant, l’Alliance doit aussi faire son possible en faveur de la maîtrise des armements, du désarmement et de la non-prolifération ». Les ministres des Affaires étrangères ont estimé que la défense antimissile, sans remplacer la dissuasion, pouvait toutefois la compléter.
Au cours d’un dîner, les représentants des pays alliés ont évoqué des questions liées à la défense antimissile telles que les coûts, ou le commandement et le contrôle, ainsi que les moyens d’engager un dialogue avec la Russie à ce sujet, « pour le bien de la sécurité de l’Europe et son unité politique », a précisé le secrétaire général.
Au sommet de Lisbonne, en novembre, les pays membres de l’OTAN décideront s’ils adoptent la défense antimissile comme nouvelle mission de l’OTAN.