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Les pays membres du Conseil de partenariat euro-atlantique (CPEA) et de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) organisent conjointement au siège de l’OTAN, avec l’appui des Nations Unies, une conférence internationale sur le thème du renforcement du rôle des organisations régionales dans la lutte contre la menace liée à la prolifération, au commerce illicite et à l’utilisation des armes légères et de petit calibre à l’échelle mondiale.
Une centaine d’experts représentant plus de trente organisations régionales, internationales et intergouvernementales du monde entier se réunissent du 28 au 30 mai au siège de l’OTAN, pour étudier ensemble les solutions qui permettraient de renforcer la coopération et de favoriser les meilleures pratiques entre les organisations régionales dans la mise en œuvre du « programme d’action des Nations Unies en vue de prévenir, combattre et éliminer le commerce des armes légères sous tous ses aspects ».
« Au moins 300 000 personnes perdent la vie chaque année à cause de la violence liée aux armes à feu ; un million de personnes sont blessées, et d’innombrables autres sont traumatisées. On estime qu’environ 60% des armes légères et de petit calibre sont entre les mains de civils », a expliqué Mme Aurélia Bouchez, secrétaire générale adjointe déléguée de l’OTAN pour les affaires régionales, économiques et de sécurité, en ouverture de la conférence.
Mme Bouchez a estimé que les pays et les organisations devaient mener la coopération la plus large possible afin de relever ce défi multiforme, fluide et transnational. « L’OTAN est déterminée à continuer de jouer son rôle dans cet effort commun, en tendant la main à d’autres acteurs internationaux et en contribuant à renforcer la sécurité pour tous ».
À cet égard, la conférence illustre bien l’approche globale que l’OTAN préconise depuis un certain temps, une « approche qui conjugue les efforts civils et militaires, et dans le cadre de laquelle les pays et les organisations se complètent de la manière la plus efficace possible ».
Le programme d’action des Nations Unies, adopté en 2001, définit un ensemble complet de mesures à mettre en œuvre aux niveaux national, régional et mondial. Un certain nombre de pays ont exprimé leur intérêt pour un renforcement de la mise en œuvre de ce plan au niveau régional.
La conférence qui se tient au siège de l’OTAN doit servir à préparer les discussions sur la question des armes légères qui auront lieu lors de la réunion biennale d’États sur le programme d’action des Nations Unies, qui se tiendra à New York (États‑Unis) du 14 au 18 juillet.
Les initiatives régionales sont essentielles pour compléter et renforcer la mise en œuvre du programme d’action des Nations Unies. Elles permettent aux régions de traiter des problèmes liés aux armes légères et de petit calibre en fonction de leurs besoins spécifiques ; elles aident également les pays à améliorer les lois, les règlements et le contrôle des exportations, et contribuent à la destruction d’importantes quantités d’armes excédentaires.
Les activités au niveau régional peuvent aussi servir de catalyseur pour une action à l’échelle mondiale. La conférence pourrait également aller dans ce sens, en donnant l’occasion d’étudier comment la mise en œuvre du programme d’action des Nations Unies contribue améliorer la sécurité et la stabilité dans différentes régions du monde, et en encourageant les synergies entre les organisations régionales.
Des discussions en sous-groupes et en groupes de travail porteront sur un certain nombre de questions essentielles liées aux armes légères et de petit calibre :
instruments régionaux permettant de prévenir, combattre et éliminer le commerce illicite ;
L’OTAN est directement confrontée au problème de la prolifération des armes légères et de petit calibre sur ses différents théâtres d’opérations, par exemple en Afghanistan et au Kosovo. Ces armes constituent une menace directe pour les soldats et ont un effet désastreux sur les efforts de stabilisation.
Les Alliés collaborent avec des pays non membres et d’autres organisations internationales pour appuyer la mise en œuvre du programme d’action des Nations Unies.
Le Groupe de travail ad hoc du CPEA sur les armes légères et de petit calibre et la lutte contre les mines se concentre sur les questions de sensibilisation et sur l’échange d’informations dans ce domaine.
Certains Alliés et Partenaires contribuent également, à titre individuel, à la destruction de stocks d’armes et de munitions excédentaires dans le cadre de projets de fonds d’affectation spéciale du Partenariat pour la paix (PPP).