Accédez aux ressources médiatiques officielles de l'OTAN. Un contenu de qualité professionnelle, diffusé sur les dernières actualités. La référence pour les professionnels des médias.
Accédez aux ressources médiatiques officielles de l'OTAN. Un contenu de qualité professionnelle, diffusé sur les dernières actualités. La référence pour les professionnels des médias.
Désormais, vous pouvez télécharger des versions complètes ou partielles de nos vidéos depuis notre site Web.
Si vous souhaitez également vous abonner à la newsletter et recevoir nos dernières mises à jour, cliquez sur le bouton ci-dessous.
Entrez l'adresse e-mail avec laquelle vous vous êtes inscrit et nous vous enverrons un code pour réinitialiser votre mot de passe.
Vous n'avez pas reçu de code ? Envoyer un nouveau code
Le mot de passe doit comporter au moins 12 caractères, sans espaces, inclure des lettres majuscules/minuscules, des chiffres et des symboles.
Cliquez sur le bouton pour revenir à la page sur laquelle vous étiez et connectez-vous avec votre nouveau mot de passe.
Un prototype d’appareil portable pour la détection des matériaux dangereux susceptibles d’être utilisés dans la fabrication d’une « bombe sale » a été testé avec succès à Saint Pétersbourg (Russie) en avril 2007.
Cet appareil est le résultat d’un projet OTAN-Russie de deux ans mené dans le cadre du programme « La science au service de la paix et de la sécurité ». Dirigé par M. C.J. Ruiter, du laboratoire TNO (Organisation for Applied Scientific Research, Pays-Bas) et M. A. Kouznetsov, de l’Institut du radium Khlopine de Saint-Pétersbourg, ce projet avait pour but la conception et la fabrication d’un prototype d’appareil capable de détecter les substances radiologiques, nucléaires et chimiques et les explosifs dissimulés.
L’appareil, baptisé SENNA, pourrait avoir différentes applications : amélioration de la sécurité des transports grâce à l’analyse sur place des conteneurs ou bagages suspects ; protection des infrastructures essentielles ou des bâtiments publics par une détection sur place ; contribution à l’amélioration de la sécurité des troupes déployées dans le cadre d'opérations de gestion des crises, grâce à la détection sur le terrain.
Ce projet montre clairement le rôle essentiel du programme « La science au service de la paix et de la sécurité » dans le développement de technologies de défense contre le terrorisme, objectif commun aux Alliés et à la Russie.
L’appareil utilise la technique de l’analyse par neutrons à l’échelle de la nanoseconde. Équipé d’un générateur de neutrons compact, de quatre détecteurs de rayons gamma et de trois détecteurs de neutrons, c’est un capteur multifonction : lorsque le générateur de neutrons est éteint, le SENNA peut détecter et identifier les substances radioactives et les matières nucléaires non protégées et, lorsque le générateur est allumé, l’appareil devient un détecteur d’explosifs, de substances chimiques et de matières nucléaires fortement protégées.
Grâce à la forte puissance de pénétration des neutrons et à la haute énergie des rayons gamma, le SENNA peut « voir » à travers les obstacles et détecter des substances dangereuses à l’intérieur d’un bagage laissé sans surveillance, d’un conteneur de transport, etc. Il est également sensible à la position : il peut non seulement détecter la présence d’une substance dangereuse, mais également montrer où elle se trouve exactement à l’intérieur de l’objet inspecté.