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Ce nouveau comité s'est réuni pour la deuxième fois le 23 janvier, au siège de l'OTAN, avec un nombre accru de participants représentant près de cinquante pays, membres de l'OTAN ou non, contribuant à la SFOR et la KFOR, des pays de la région des Balkans, dont la République fédérale de Yougoslavie, et diverses organisations internationales (Organisation mondiale de la santé, Programme des Nations Unies pour l'environnement, OSCE, UE et Bureau du Haut représentant).
Les participants ont échangé des informations sur les recherches en cours et les premiers résultats d'une série d'études qui ont permis notamment d'examiner des soldats et de mesurer la radioactivité dans différents sites des Balkans. Rien n'indique jusqu'ici l'existence d'un lien entre des pathologies et l'utilisation de l'uranium appauvri dans la région. Des informations ont aussi été communiquées sur les mesures prises par la SFOR, la KFOR et le SHAPE et sur la manipulation de l'uranium appauvri.
Le but du Comité est de servir de centre d'échange d'informations sur l'uranium appauvri et de montrer la détermination de l'OTAN à faire preuve de la plus grande transparence sur une question qui a suscité des préoccupations. La plupart des intervenants se sont engagés à partager les informations existantes et les résultats des recherches, qui pourront alors être communiqués aussi rapidement et largement que possible.
Le Comité a donc un rôle particulièrement utile et il poursuivra aussi longtemps que nécessaire ses réunions, actuellement hebdomadaires.