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Ce lundi (15 mai), dans le cadre du Sommet de Copenhague pour la démocratie, le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, a participé à un entretien en ligne avec son prédécesseur, Anders Fogh Rasmussen, créateur et président de la fondation Alliance des démocraties. Les discussions ont porté sur la préparation du sommet de l’OTAN qui aura lieu en juillet, et en particulier sur le soutien que l’OTAN apporte à l’Ukraine, sur l’augmentation des dépenses de défense et sur les interactions avec les partenaires de l’Indo-Pacifique.
M. Stoltenberg s’est dit convaincu qu’à Vilnius, les dirigeants des pays de l’OTAN feraient passer un message clair de soutien à l’Ukraine : « Je compte que nous conviendrons d’un programme pluriannuel dans le cadre duquel nous déterminerons comment aider l’Ukraine à remplacer les normes, les doctrines et les équipements de l’ère soviétique par ceux de l’OTAN, pour rendre ses forces pleinement interopérables avec celles des Alliés. » Il a ajouté que l’issue de la guerre d’agression russe était encore incertaine, mais que l’on savait d’ores et déjà que « lorsqu’elle sera terminée, il faudra que nous puissions empêcher que l’histoire se répète ».
Le secrétaire général compte bien que les pays prendront une décision ambitieuse au sommet de Vilnius au sujet des investissements de défense, à savoir considérer les 2 % du produit intérieur brut comme un point de départ plutôt que comme un objectif à atteindre. Il a également indiqué qu'il avait invité les dirigeants des partenaires de l’Indo-Pacifique (Australie, Japon, Nouvelle-Zélande et République de Corée) à participer au sommet, compte tenu du caractère mondial des défis à relever.