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Dans une allocution prononcée ce samedi (18 février 2023) à la Conférence de Munich sur la sécurité, le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, a souligné qu’un an après le début de l’invasion à grande échelle de l’Ukraine, le président Poutine ne prévoyait pas la paix mais se préparait à intensifier la guerre, ajoutant que « nous devons donner à l’Ukraine ce dont elle a besoin pour l’emporter et devenir un pays d’Europe souverain et indépendant ».
Le secrétaire général a fait observer que même si la guerre prenait fin demain, notre environnement de sécurité a changé pour longtemps. Selon lui, le Kremlin veut une Europe différente, où la Russie contrôle ses voisins. « Nous savons aussi que Pékin suit la situation de près, pour voir si la Russie paie le prix de son agression ou en tire plutôt avantage ». Pour M. Stoltenberg, la guerre en Ukraine montre que la sécurité est un enjeu mondial et non régional et que la défense est indispensable.
Le secrétaire général a par ailleurs insisté sur l’importance de la résilience. « Il n’y a pas si longtemps, beaucoup disaient que l’importation de gaz russe était un enjeu purement économique », et « il ne faut pas commettre les mêmes erreurs avec la Chine et les autres régimes autoritaires ».
Enfin, M. Stoltenberg a souligné que « la principale leçon à tirer de la guerre en Ukraine, c’est que l’alliance entre l’Amérique du Nord et l’Europe est primordiale », précisant que « sans l’OTAN, il n’y a pas de sécurité en Europe ».
Le secrétaire général a prononcé cette allocution lors d’un débat organisé dans la salle principale de la Conférence aux côtés du président de la Finlande, Sauli Niinistö, de la présidente de la République de Moldova, Maia Sandu, et de la première ministre du Danemark, Mette Frederiksen.
M. Stoltenberg a eu une série d’entretiens en marge de la Conférence, notamment avec le premier ministre britannique, Rishi Sunak, la première ministre danoise, Mette Frederiksen, le président finlandais, Sauli Niinistö, le premier ministre suédois, Ulf Kristersson, le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Dmytro Kouleba, le vice-président de la Commission européenne Frans Timmermans, l’envoyé spécial du président des États-Unis pour le climat, John Kerry, de même qu’avec une délégation du Congrès américain, emmenée par le sénateur Lindsey Graham.