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« Être un bon négociateur, c'est être un excellent communicant, c'est pouvoir écouter, jauger, respecter et bien comprendre les autres et leurs points de vue » explique la secrétaire générale adjointe pour la diplomatie publique de l'OTAN, Mme l'ambassadeur Kolinda Grabar, qui vient de diriger un atelier sur les techniques de négociation destiné aux jeunes professionnels à Bruxelles. « C'est une compétence importante que toute personne souhaitant devenir un leader ou tout jeune professionnel doit travailler. »
Mme Grabar a mené la première série d'ateliers sur les « Outils du métier », organisés par la branche bruxelloise de « Young Professionals in Foreign Policy » (YPFP), qui ont eu lieu le 17 octobre à l'Institut français des relations internationales (IFRI).
Au cours de chaque atelier, qui est interactif, des experts de haut vol ont fait part de leur expérience de terrain à 25 participants de l'organisation, dans le but d'améliorer leurs compétences et leur permettre ainsi d'être armés pour travailler au sein de la communauté des affaires étrangères.
« La série d'ateliers de l'YPFP sur les outils du métier constitue pour les jeunes leaders un excellent moyen d'améliorer leurs compétences, » indique Mme Grabar, qui ajoute que pour être un bon leader, il ne suffit pas d'avoir des connaissances. «L'YPFP est la seule à pouvoir amener la jeune génération à acquérir des connaissances et à établir des réseaux dans divers pays du monde. »
Au cours de cet atelier qui a duré deux heures, le groupe s'est scindé en trois équipes (deux camps opposés et des observateurs) pour jouer une situation de négociation. Mme Grabar a ensuite passé en revue les forces et les faiblesses de chaque participant.
La négociation entre différents points de vue politiques intervient chaque jour à tous les niveau de l'Alliance. En plus d'être bien informé des événements, chaque leader, au plus haut niveau comme aux niveaux inférieurs, doit bien savoir négocier s'il veut réussir.
L'YPFP est une organisation à but non lucratif dont l'objectif est de préparer la prochaine génération de leaders dans le monde. Elle compte plus de 10 000 membres dans 70 pays, et 1 000 sur la seule place de Bruxelles.
« Alors que nos autres activités programmées portent essentiellement sur la politique générale, la série 'Outils du métier' est axée sur le développement des compétences via un enseignement dispensé par des professionnels qui ont fait leurs preuves dans divers domaines, » explique Veronika Reichboth, directrice adjointe des programmes à l'YPFP Bruxelles.
Et d'ajouter :« C'est un programme unique à Bruxelles, et nous sommes heureux que l'OTAN, et en particulier Mme Grabar, aient apporté leur soutien à cette initiative. ».
S'engager auprès de ceux qui façonneront peut-être l'agenda de la sécurité mondiale de demain représente aujourd'hui une part importante des activités de diplomatie publique de l'OTAN. Chaque année, l'Alliance parraine et organise toute une série d'initiatives et de programmes qui ont pour but de dialoguer avec des jeunes du monde entier et de se mettre à leur écoute.
« Aller à la rencontre de la génération montante est extrêmement important pour l'OTAN. Nous ne travaillons pas en vase clos, que ce soit dans le domaine de la sécurité mondiale ou dans la manière d'échanger des idées ou de débattre de politique générale, » ajoute Mme Grabar.
« Il est crucial pour le succès de cette Alliance que les leaders de la prochaine génération soient bien informés et compétents car ce seront eux qui la dirigeront dans les années à venir, » dit-elle en conclusion.