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« L'OTAN n'a jamais été figée dans la pierre », a déclaré Jamie Shea, secrétaire général adjoint délégué, Division Défis de sécurité émergents, dans un discours prononcé le mardi 10 juillet au Parlement européen devant une salle comble réunissant des membres de l'Organisation « Young Professionals in Foreign Policy » (YPFP), au cours duquel il a évoqué le sommet de Chicago et ses incidences pour l'Alliance.
« Le dynamisme et l'efficacité futurs de l'Alliance dépendent essentiellement de ses dirigeants, en particulier de leur vision et de leur engagement. Il est donc capital que les jeunes professionnels appréhendent pleinement ce que seront les enjeux futurs pour l'OTAN de l’après Chicago. Et ce parce que ces jeunes seront amenés, plus vite qu'ils ne le croient, à occuper des fonctions où ils devront prendre des décisions clés pour la sauvegarde de la sécurité euro-atlantique au 21e siècle », a expliqué M. Shea, qui s'exprimait aux côtés de Jan Techau, directeur de Carnegie Europe, et de Geoffrey Van Orden, membre du Parlement européen, lors du débat organisé par l'YPFP.
Engager le dialogue avec ceux qui façonneront peut-être l'agenda de la sécurité mondiale de demain représente aujourd'hui une part importante des activités de diplomatie publique de l'OTAN. Chaque année, l'Alliance parraine et organise toute une série d'initiatives et de programmes qui ont pour but de dialoguer avec des jeunes du monde entier et de se mettre à leur écoute.
« Les jeunes professionnels de la politique étrangère constituent un réseau essentiel de personnes qui, aujourd'hui déjà, imprègnent leur marque de dirigeants en devenir, une marque qui sera encore plus forte lorsqu'ils seront véritablement devenus les dirigeants de demain », a déclaré M. Shea, avant d'ajouter : « C'est pourquoi, à ce stade crucial de son évolution, il ne saurait y avoir pour l'OTAN groupe plus important avec lequel nouer le dialogue. »
Outre les prises de parole régulières de ses experts, l'OTAN organise souvent à son siège des tournées de conférenciers et des exposés à l'intention de groupes de jeunes. Elle travaille sur un certain nombre d'initiatives et de programmes visant à engager le débat avec les jeunes sur le thème de la paix et de la sécurité.
« Il est important que nous dialoguions, en tant qu'Alliance, avec les jeunes du monde entier, parce que ce sont les dirigeants de demain » explique l'ambassadeur Alexander Vershbow, secrétaire général délégué de l'OTAN, qui s'est adressé par visioconférence aux étudiants de l'Université linguistique d'État de Moscou en avril.
Des sommets de la jeunesse sont souvent organisés en marge des sommets de l'OTAN, l'occasion pour de jeunes diplômés, de jeunes professionnels et de futurs responsables de nouer le dialogue avec les hauts responsables de l'OTAN et les dirigeants des pays alliés. Citons également le sommet annuel des jeunes Afghans, qui rassemble des étudiants universitaires de tout l'Afghanistan venus échanger des idées sur l'avenir de leur pays.
Le concours « iReps » est un autre exemple de la main tendue par l'OTAN à la génération montante. Vingt lauréats issus de pays aussi divers et éloignés que l'Indonésie et la Libye ont été sélectionnés pour assister au sommet de Chicago sur la base des vidéos qu'ils ont envoyées exposant leur conception de la paix et de la sécurité.
« Bientôt, ce sont ces jeunes qui fixeront notre agenda, dès lors leur point de vue doit être à la fois éclairé et écouté », a ajouté l'ambassadeur Vershbow.
« Des organisations comme l'OTAN sont confrontées à un monde toujours plus complexe, dans lequel les menaces et les enjeux qui avaient initialement justifié leur création évoluent, et où de nouveaux défis apparaissent en permanence – souvent à une vitesse et à une échelle telles que les professionnels de la politique étrangère ont du mal à rester en phase », a déclaré Gary Barnabo, président de l'YPFP, après l'activité du mardi 10 juillet.
L'YPFP, dont le but est de préparer la prochaine génération de responsables de la politique étrangère, compte plus de 10 000 membres à travers le monde, dans 80 pays différents, avec des branches à Washington D.C., à Bruxelles, à Londres et à New York.
« En nouant précocement le dialogue avec les responsables de demain, les professionnels confirmés d'aujourd'hui tissent des liens transgénérationnels essentiels, qui vont aider les jeunes à se construire et à évoluer de telle manière qu'ils seront demain des responsables efficaces et percutants », a ajouté M. Barnabo.
« Même si l'OTAN a plus de 60 ans, elle continue de grandir », a déclaré James Appathurai, secrétaire général adjoint délégué pour les affaires politiques et la politique de sécurité, et représentant spécial pour le Caucase et l'Asie centrale, qui a récemment participé à un dialogue en ligne avec des utilisateurs du forum du site Atlantic-community. « Aujourd'hui, l'Alliance répond de manière nouvelle à de nouveaux défis, avec l'aide de nouveaux partenaires ; et ce processus d'adaptation de l'OTAN ne s'arrêtera pas là », a-t-il ajouté.
« Nous avons besoin de l'avis des jeunes et des jeunes professionnels – parce que nous avons besoin d'entendre quels sont, selon eux, les principaux défis que nous devrions relever, aujourd'hui comme demain. »