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Les études de droit sont difficiles partout, mais en Afghanistan, les étudiants sont confrontés à davantage de difficultés que presque partout ailleurs. À 22 ans, Mujtaba Habibi est étudiant à l'université de Balkh, dans le nord de l'Afghanistan. Il lui est arrivé de devoir étudier à la lueur d'une bougie en raison d'une panne de courant dans le quartier. Son condisciple, Mohammad Qadamshah, déplore l'impossibilité fréquente de se connecter à l'internet.

« Nous n'avions pas accès à l'internet, alors quand une équipe ou un groupe de personnes veut faire des recherches, en particulier en droit international, il faut d'abord avoir accès à l'internet », affirme Mohammad.

Représenter l'Afghanistan

En dépit des difficultés quotidiennes, l'équipe de Mohammad et Mujtaba a récemment remporté les présélections organisées au niveau national en Afghanistan dans le cadre d'un des concours internationaux les plus prestigieux pour les étudiants en droit, connu sous le nom de « Jessup Cup ». Au cours des présélections afghanes, financées par la United States Agency for International Development (USAID), les étudiants devaient débattre en anglais de trois grandes questions : la légalité de la destruction d'un site culturel, l'instance habilitée à représenter un pays après un coup d’état, et la responsabilité gouvernementale en matière d'intervention militaire. Dans le cadre de la Jessup Cup, chaque équipe sera jugée sur ses performances en plaidoirie devant un tribunal fictif : il s'agira pour les étudiants de simuler les débats de la cour en prenant part aux plaidoiries. Ils feront du droit international puisqu'ils représenteront des pays fictifs dans le cadre d'une procédure engagée devant la Cour internationale de Justice.

Apprendre grâce aux experts

Deux tuteurs américains ont conseillé les étudiants de Balkh. Jeff Arnold est avocat auprès du Département d'État américain.

« Ils s'engagent tous sans réserve. À commencer par Mujtaba, bien sûr, j'adore la façon dont il rebondit sur les questions qu'on lui pose », explique Jeff. « Pendant la plaidoirie, il s'est à mon avis montré meilleur orateur que je ne l'étais quand je travaillais déjà au tribunal, alors que ce jeune homme n'est pas encore diplômé. »

L'autre tuteur est le lieutenant Megan Romigh, une avocate qui compte trois années d’expérience de juriste au sein de la Marine des États-Unis.

« J'ai essayé de leur apprendre un peu à plaider à l'américaine, c'est-à-dire à ne pas être trop solennel ou théorique, mais à s'exprimer avec passion, avec conviction, à montrer qu'ils se soucient de ce qu'ils font, qu'ils se soucient de leurs clients », explique le lieutenant Romigh. « Et même si, en l'occurrence, leurs clients sont fictifs, puisqu'il s'agit d'un procès simulé, on voit malgré tout qu'ils se soucient beaucoup de leurs clients ainsi que de la cause à défendre. »

Mujtaba Habibi se dit très reconnaissant du soutien reçu.

« L'anglais n'est pas notre langue maternelle, et il va de soi que faire des études ou des recherches en droit international est très difficile même dans sa propre langue, alors il s'agit là de l'autre volet de l'aide dont nous avons bénéficié », précise Mujtaba.

L'équipe de Balkh participera, en mars, à la finale internationale organisée à Washington. Elle affrontera des concurrents de plus de 500 facultés de droit de 80 pays.