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L’exercice Rapid Arrow 2011, organisé sous la conduite de l’Allemagne, a été l’occasion de tester avec succès la capacité intermédiaire de défense active multicouche contre les missiles balistiques de théâtre (ALTBMD) de l’OTAN. Jusqu’à présent, la menace balistique était seulement simulée et aucun missile d’interception n’était réellement tiré. Cette fois, par contre, un missile d’interception a effectivement été tiré contre une cible.

« À l’heure actuelle, aucun indice ni alerte ne laisse penser que la situation est très tendue et que nous sommes sous la menace d’une attaque de missile balistique. Mais nous pourrions recourir à ce système si la situation évoluait. », explique le généralFriedrich Ploeger. En sa qualité de commandant adjoint du Commandement des forces aériennes alliées à Ramstein, il a mis l’exercice à profit pour répéter le rôle qu’il aurait à jouer avec d’autres commandants alliés dans l’engagement d’un missile balistique assaillant.

L’essentiel, c’est la réactivité

Pendant l’exercice, le radar du navire américain USS Sullivans a détecté un missile cible et transmis l’information à une batterie Patriot allemande située dans le polygone de tir de missiles de l’OTAN en Crête, afin de l’aider à effectuer une interception. Étant donné que cette communication concernait la structure de commandement et de contrôle de l’OTAN, l’exercice a permis de montrer que le flux d’informations entre les systèmes de défense antimissile des États‑Unis et de l’OTAN ne subissait aucun retard.

« Vu qu’au total, à peine cinq minutes se sont écoulées entre le départ du missile cible et l’engagement final, cet exercice montre également à quel point un système C2 de qualité est essentiel pour le processus global de commandement et de contrôle. Le temps de réaction étant très limité, on ne peut pas se permettre de décrocher son téléphone pour essayer de joindre la personne compétente. Tout doit fonctionner parfaitement pour que le commandement et le contrôle de la défense antimissile soient réellement assurés », explique le général Ploeger.

Un réseau de moyens de défense antimissile

Cet essai de tir réel, au cours duquel l’acquisition et la destruction de la cible se sont déroulées avec succès, représente une étape importante du développement de la capacité de défense antimissile de l’OTAN. Cette capacité regroupe l’ensemble des moyens nationaux de défense antimissile et les relie entre eux. Selon le général de division (e.r.) Alessandro Pera, chef du programme ALTBMD de l’OTAN, c’est une bonne illustration de l’approche multinationale de l’OTAN :

« C’est l’exemple d’un tout qui est plus efficace que la somme de ses parties, c’est‑à‑dire des moyens que les pays mettent à disposition individuellement. Cet exercice montre véritablement que nous pouvons améliorer la qualité de la mission en utilisant les contributions de différents pays, qui, à titre individuel, ne seraient pas en mesure d’assurer intégralement la protection de l’OTAN contre les missiles balistiques », explique le général Pera.

Selon ce dernier, l’essai de tir réel a permis de valider le système de défense antimissile de l’OTAN sur le plan opérationnel. L’étape suivante consistera à améliorer la protection qui est offerte aux forces militaires de l’OTAN et à l’élargir au territoire et aux populations de l’Alliance.

« Jusqu’à présent, il a été question de défense des forces, pour laquelle il existe certains critères. Par exemple, les forces sont entraînées et, dans une certaine mesure, elles sont durcies et peuvent être dispersées. Ce n’est bien sûr pas le cas des populations et des villes, et nous avons donc besoin de critères différents pour faire face à ces nouvelles exigences », explique le général Pera.

Il devra ainsi être possible d’alerter la population civile en cas de menace de missile.