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M. Michito Tsuruoka estime qu’il est essentiel d’encourager le développement des relations et de la compréhension entre l’Alliance et son pays natal, le Japon. Chargé de recherches à l’Institut national japonais pour les études de défense, à Tokyo, il faisait partie d’un groupe de collègues universitaires et de membres de cercles de réflexion japonais ayant récemment passé deux jours au siège de l’OTAN où ils ont eu des entretiens avec des responsables de l’Alliance sur des questions allant du renforcement des partenariats à la défense antimissile.

“Il existe bien davantage de possibilités de développer la coopération entre le Japon et l’OTAN,” dit-il. “Mais nous sommes encore dans une phase initiale, et nous devons d’abord nous attacher à mieux comprendre ce que nous faisons, de part et d’autre, dans les domaines d’intérêt mutuel.”

Contribuer à la sécurité de l’Afghanistan

L’évolution de la société japonaise l’a conduite à mieux accepter de soutenir les missions non combattantes de maintien de la paix, et le pays coopère depuis lors avec les Alliés pour assurer la paix dans certaines des régions les plus instables du monde. Outre sa contribution de plus de 3 milliards de dollars à titre d’aide à l’Afghanistan, le Japon met à disposition des experts qui possèdent une expérience sans égale du travail dans des zones difficiles et qui constituent de précieux partenaires dans la région. Environ 120 experts en matière de développement sont déployés chaque année en Afghanistan et affectés à toute une gamme de projets comme la restauration dans la province de Bamiyan et la construction de routes et d’infrastructures à Kaboul, Jalalabad et Mazar-i-Sharif.

“Pour le public japonais, l’Afghanistan n’est pas particulièrement perçu comme un problème de sécurité. Toutefois, le gouvernement et les experts au moins comprennent qu’il est de l’intérêt stratégique du Japon de contribuer à bâtir un Afghanistan stable, et c’est pourquoi le Japon appuie le travail qui y est accompli par l’OTAN, et y coopère là où c’est possible,” poursuit M. Tsuruoka.

Confrontée à ses propres catastrophes naturelles et ses problèmes financiers, l’opinion publique japonaise pourrait ne pas voir d’un bon œil de nouveaux engagements internationaux, estime Taku Ishikawa, Professeur associé au Département des relations internationales de l’Académie nationale de défense.

M. Ishikawa convient toutefois qu’une coopération accrue renforcerait le rôle politique du Japon. “Pour faire face aux menaces non traditionnelles émergentes, le Japon a de plus en plus besoin d’élargir sa coopération. Il est donc à peu près structurellement inévitable que le Japon poursuive sa propre version « d’engagement sélectif », en vue de réduire la possibilité d’être abandonné par les États-Unis et de générer ce qu’on qualifie d’effets de « dissuasion cumulative »,” déclare-t-il.

“Le Japon devrait – et le fera probablement – chercher à accroître la visibilité des Forces d’autodéfense (SDF) participant à des efforts de coopération internationale, encore que les envois d’éléments de la SDF ne peuvent être ni fréquents ni de grande ampleur, compte tenu des sévères contraintes financières, et seront limités à des opérations autres que de combat,” ajoute M. Ishikawa.

Au-delà de l’Afghanistan

Les limitations financières et l’établissement d’une relation post-Afghanistan constituent les défis à relever pour les futures relations OTAN-Japon, explique M. Tsuruoka. “Il est indéniable que le développement des relations entre l’OTAN et le Japon a eu très largement pour moteur la coopération en Afghanistan,” explique-t-il. “Au cours des quelques dernières années, l’OTAN était principalement intéressée par l’obtention de contributions en troupes à la FIAS. Désormais, l’OTAN porte son regard au-delà de 2014, et il est temps de songer à des partenariats qui ne soient pas exclusivement fondés sur une coopération opérationnelle. Ce que l’OTAN appelle la défense intelligente offre de nombreuses possibilités intéressantes en termes d’interaction et de future coopération entre l’OTAN et le Japon.”

Pour le Japon, travailler aux côtés de l’Alliance et de ses partenaires offre un moyen d’accroître l’interopérabilité, l’expérience et l’entraînement. Dans un monde où existent des défis mondiaux, comme le terrorisme, ce point est de plus en plus important, affirme M. Tsuruoka. Les deux parties ont beaucoup à gagner dans cette relation.

“J’ai trouvé la porte assez ouverte à la coopération OTAN-Japon dans divers domaines,” ajoute M. Ishikawa, en évoquant les enseignements tirés de sa visite au siège de l’OTAN. “Bien que je n’aie personnellement que peu d’influence sur la politique, je m’efforcerai de suggérer la possibilité de coopération avec l’OTAN chaque fois que j’en verrai une bonne occasion.