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« Nos hommes et nos femmes déployés sur des théâtres d'opérations ne peuvent faire un bon travail que s'ils sont bien entraînés », a déclaré l'ambassadeur Stephen Evans, secrétaire général adjoint de la Division Opérations de l'OTAN, ajoutant que la dimension de genre devrait devenir un élément indissociable de tous les besoins opérationnels, en vue d'améliorer l'efficacité opérationnelle et de contribuer avec succès à une paix viable et durable. C'est par ces mots qu'a débuté un atelier de deux jours consacré à la résolution 1325 du Conseil de sécurité de l'ONU sur les femmes, la paix et la sécurité, tenu au Collège de défense de l’OTAN à Rome.
Plus d'une centaine de participants, y compris des formateurs, des décideurs, des commandants et des spécialistes de terrain provenant de plus de 30 pays contribuant à la FIAS et à la KFOR, ont rencontré des responsables de l’OTAN, les 3 et 4 novembre, afin d'examiner les aspects « formation et entraînement » de la dimension de genre.
L'atelier de deux jours a été l'occasion de faire le point sur les pratiques actuelles en matière de formation au niveau national et international – au sein de l'OTAN et dans d'autres organisations internationales telles que l'UE et l'OSCE – d'obtenir un retour d’information des spécialistes de terrain et des commandants, et de recenser les réussites et les meilleures pratiques afin de formuler des recommandations visant à améliorer la formation relative à la mise en oeuvre des dispositions de la résolution 1325 dans les opérations et les missions dirigées par l’OTAN.
L'un des points soulevés par les participants est que la formation à la mise en œuvre des dispositions relatives à la résolution 1325 doit encore être améliorée. Bien qu'un certain nombre de pays organisent depuis quelques années déjà des stages de formation sur les questions de genre, l'intégration de ces questions dans les opérations et les missions n'est pas encore devenue une habitude. Une formation plus systématique et institutionnalisée est nécessaire afin de changer la mentalité de ceux qui participent à des opérations et à des missions, dans l'ensemble de la chaîne de commandement de l'OTAN et des pays. Comme l'a indiqué le général Patrick Desjardins, chef de la division des opérations académiques du Collège de défense de l'OTAN : « Nous ne devrions jamais sous-estimer la capacité de résistance au changement ».
Les participants ont estimé que cet atelier avait été une excellente occasion de réfléchir à d'autres possibilités de combler l'écart actuel entre ce qui existe et ce qui est nécessaire. Pour contribuer à faire progresser la mise en œuvre de la résolution 1325, on pourrait proposer d'associer davantage d'hommes aux questions de genre. Les pays devraient envisager la possibilité d'organiser un plus grand nombre de formations à l'intention des officiers supérieurs masculins afin de tirer le meilleur parti de la dimension de genre lors du déroulement des opérations.
Les débats tenus à l'atelier déboucheront sur un ensemble de recommandations visant à améliorer les aspects « formation » de la résolution 1325 ; ces recommandations seront communiquées aux pays de l'OTAN, ainsi qu'aux pays contribuant à la FIAS et à la KFOR, afin qu'ils les examinent.
Au sommet de Lisbonne tenu en novembre 2010, les pays de l'OTAN, ainsi que les pays contribuant aux opérations en Afghanistan et au Kosovo, ont entériné un plan d'action destiné à intégrer la résolution 1325 du Conseil de sécurité de l'ONU et les résolutions connexes dans la planification et la conduite des opérations et missions dirigées par l’OTAN. Cette résolution met en lumière l’effet disproportionné de la guerre et des conflits sur les femmes et les enfants et souligne que les femmes ont de tout temps été tenues à l'écart des processus de paix et des activités de stabilisation. Elle préconise que les femmes participent pleinement et sur un pied d'égalité aux efforts menés à tous les niveaux, dans des domaines tels que la prévention des conflits, la reconstruction après un conflit, la paix et la sécurité.