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Le colonel Geoff Booth, qui a pris part à l’application de la zone d’exclusion aérienne au dessus de la Bosnie-Herzégovine dans les années 1990, explique ce que l’on attend d’un équipage aérien menant ce type d’opération.
« Il n’y aura jamais deux opérations similaires, » explique le colonel Booth, « c’est pourquoi vous devez analyser la situation afin d’élaborer un plan ; l’élément essentiel à retenir, c’est qu’en fait, vous contrôlez l’espace aérien d’un autre pays sans sa permission.
Les questions qui se posent sont les suivantes : quelle est la menace ? quelle est la superficie de la zone à contrôler ? en quoi consiste notre mission ? autrement dit, quels appareils devons-nous intercepter ?
Il s’agit presque certainement d’une opération menée 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, et qui nécessite donc des ressources importantes. Vous devez alors vous poser la question suivante : quel est le rapport entre les ressources nécessaires et les ressources disponibles ?
Il existe des besoins dans les domaines suivants : surveillance, renseignement, aéronefs tactiques pour des missions air-air et éventuellement air-sol, bases pouvant accueillir des porte-avions, commandement et contrôle, ravitaillement en vol (il s’agit d’un « multiplicateur de forces », car il permet à des aéronefs tactiques de rester sur l’objectif beaucoup plus longtemps), directives du commandant et règles d’engagement claires. »
Quelle sont les tâches habituelles ?
Celles-ci varient en fonction du moment où le contingent ou l’escadrille exécutent l’ordre de mission aérienne (programme de vol opérationnel). Elles dépendent également de la capacité : par exemple, s’agit-il d’une opération de jour uniquement, de jour/de nuit, par temps clair, tout temps ? En d’autres termes, un équipage aérien peut souvent être envoyé en mission à toute heure du jour ou de la nuit.
La préparation de la mission commence quatre heures environ avant le décollage par une série de briefings, notamment :
L’équipage aérien prépare ensuite son équipement personnel, qui comprend un gilet de survie en zone de combat, de l’eau et un peu de nourriture. Il se rend auprès de l’aéronef une heure environ avant le décollage et vérifie tous les systèmes et toutes les armes. Il est toujours nécessaire d’avoir un ou deux aéronefs de remplacement pour faire en sorte de pouvoir s’acquitter de toutes les tâches opérationnelles.
Il est essentiel de prendre en compte le personnel de soutien au sol qui intervient sur l’aéronef avant l’arrivée de l’équipage – ces personnes jouent un rôle essentiel dans l’équipe pour le lancement de l’opération.
Après le décollage, l’équipage doit normalement accomplir les tâches suivantes :
C’est à ce moment-là – et à ce moment-là seulement – que vous pouvez commencer à vous relaxer.