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Dans la perspective d'un renforcement du dialogue et de la coopération entre l'OTAN et les pays partenaires du Dialogue méditerranéen, le secrétaire général de l'OTAN, M. Anders Fogh Rasmusen, s'est rendu en Israël le 9 février.
Au cours de cette visite, le secrétaire général a rencontré le premier ministre israélien, M. Benjamin Nétanyahou et le vice-premier ministre et ministre des Affaires étrangères, M. Avigdor Liberman. À l'issue de sa rencontre avec le premier ministre, M. Rasmussen a indiqué : « Je suis ici parce que Israël est un membre très apprécié de l'un de nos partenariats, à savoir le Dialogue méditerranéen. Je suis ici car nous partageons les préoccupations et les intérêts de sécurité concernant la lutte contre le terrorisme, la lutte contre la prolifération des armes nucléaires et des autres armes de destruction massive, la défense antimissile et les perturbations dans le secteur énergétique. Nous apprécions énormément la coopération que nous menons avec Israël, tant au niveau bilatéral qu'au sein du Dialogue méditerranéen et j'espère vraiment que cette coopération se développera dans les prochaines années. Un pays ne peut relever seul les défis de sécurité actuels, nous devons par conséquent coopérer et renforcer le dialogue politique ainsi que les aspects pratiques de la coopération.»
Le premier ministre, M. Nétanayahou, a affirmé que la région connaissait actuellement de grandes incertitudes : « L'OTAN et Israël coopèrent depuis de nombreuses années. Nous nous réjouissons à la perspective de coopérer avec vous de manière permanente, mais en particulier dans les circonstances actuelles. »
Le secrétaire général a également prononcé un discours introductif à la 11e conférence d'Herzilya, dans lequel il a abordé une large gamme de questions de sécurité.
M. Rasmussen a parlé de l'avenir des relations de l'OTAN avec Israël et avec les autres pays partenaires du Dialogue méditerranéen. Il a souligné que l'avenir de ces relations dépendait de « la façon dont nous définissons nos menaces et défis communs, dont nous trouvons des solutions communes et dont nous comprenons que nous partageons un destin commun. »
Le secrétaire général a fait remarquer que le nouveau concept stratégique définit un certain nombre de menaces émergentes pour la sécurité, notamment la prolifération d'armes nucléaires et d'armes de destruction massive et le terrorisme. Il a indiqué que « nous devons continuer à chercher des solutions communes » et qu'il y a « trois domaines prioritaires dans lesquels des améliorations sont possibles : les consultations politiques, la coopération pratique et les opérations ». Il a déclaré avec force« je ne me fais pas d'illusions sur le rôle de l'OTAN s'agissant d'assurer la sécurité dans la région : l'OTAN ne peut pas résoudre tous les problèmes et elle n'a jamais cherché à le faire. Cependant nous pouvons encore apporter une valeur ajoutée substantielle dans la région. »
Le secrétaire général a conclu son intervention par un message plus large sur le renforcement de la coopération pour davantage de paix et de stabilité au niveau mondial : « les bases de la coopération régionale doivent être jetées aujourd'hui pour répondre aux défis de demain. C'est à nous d'accroître nos efforts pour amener des solutions communes à des problèmes communs, pour que nous puissions vivre ensemble dans la paix et la stabilité. »