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Le général David Petraeus explique l’approche de la FIAS pour l’année à venir et l’importance d’un engagement à long terme en Afghanistan.

Au cours des siècles, les Afghans ont vu plus d’une armée étrangère venir et s’en aller. L’expérience du passé entretient dans l’opinion publique un certain scepticisme quant à l’avenir de la présence de l’OTAN en Afghanistan.

Le général David Petraeus, qui commande les forces de la FIAS et des États-Unis en Afghanistan, éprouve une grande sympathie pour les Afghans qui craignent d’être abandonnés à leur sort après 2014. Il s’agit en effet de l’échéance qui a été fixée pour la prise en charge totale par les Afghans de la sécurité de leur pays.

Il tient à rassurer la population et à lui expliquer que ses craintes sont infondées.

« Vous avez entendu un certain nombre de dirigeants – le président des États-Unis, les dirigeants d’un grand nombre de pays fournisseurs de troupes, le ministre allemand des Affaires étrangères, qui était ici il y a peu, le premier ministre australien, et d’autres encore – tous ont reconnu qu’il fallait continuer à apporter un soutien à l’Afghanistan après 2014 et ont pris des engagements en ce sens », a déclaré le général Petraeus.

Cette année marque le dixième anniversaire de la guerre en Afghanistan. L’année dernière, il s’agissait avant tout de lever des troupes et d’investir des zones où des forces étrangères n’avaient jamais pénétré auparavant. Le général Petraeus affirme que cette année sera celle de la consolidation des avancées obtenues l’an dernier et de leur développement.

« Le sursaut militaire va se poursuivre, mais cette année, il sera beaucoup plus le fait des Afghans étant donné que les forces de sécurité afghanes continuent de se développer, pas seulement quantitativement mais aussi qualitativement, et que nous continuons de notre côté à investir des zones dans les lesquelles les talibans ont encore des sanctuaires ou aimeraient en avoir, tandis qu’ils reviennent pour leur habituelle offensive de printemps », a ajouté le général.

Cette année, des régions du pays seront désignées pour la transition. La décision sera prise en fonction de la stabilité de la région, de la capacité des forces de sécurité afghanes sur le terrain, et de l’existence ou non d’une gouvernance locale suffisante.

« Pour nous, la transition doit obéir à certains principes, dont la conditionnalité ; en d’autres termes, pas question d’entreprendre la transition tant que les conditions ne sont pas réunies, et ensuite, on avance à un rythme dicté aussi par les conditions sur le terrain. Il s’agit pour nous de nous effacer progressivement, pas simplement de passer le relais. »