Accédez aux ressources médiatiques officielles de l'OTAN. Un contenu de qualité professionnelle, diffusé sur les dernières actualités. La référence pour les professionnels des médias.
Accédez aux ressources médiatiques officielles de l'OTAN. Un contenu de qualité professionnelle, diffusé sur les dernières actualités. La référence pour les professionnels des médias.
Désormais, vous pouvez télécharger des versions complètes ou partielles de nos vidéos depuis notre site Web.
Si vous souhaitez également vous abonner à la newsletter et recevoir nos dernières mises à jour, cliquez sur le bouton ci-dessous.
Entrez l'adresse e-mail avec laquelle vous vous êtes inscrit et nous vous enverrons un code pour réinitialiser votre mot de passe.
Vous n'avez pas reçu de code ? Envoyer un nouveau code
Le mot de passe doit comporter au moins 12 caractères, sans espaces, inclure des lettres majuscules/minuscules, des chiffres et des symboles.
Cliquez sur le bouton pour revenir à la page sur laquelle vous étiez et connectez-vous avec votre nouveau mot de passe.
Le secrétaire général de l’OTAN, M. Anders Fogh Rasmussen, a prononcé un important discours de politique générale à l’Institut Aspen de Rome le vendredi 17 septembre 2010. Il a mis l’accent sur les prochaines étapes concernant la sécurité européenne, en insistant avant tout sur les relations OTAN-Russie.
M. Rasmussen a rappelé que la Déclaration sur les relations OTAN-Russie, diffusée à l’occasion du sommet de Rome en 2002, avait porté création du Conseil OTAN-Russie (COR). Il a déclaré que l’Alliance et la Russie, compte tenu des réalisations accomplies dans le cadre du COR, avaient déjà fait beaucoup pour satisfaire « leur souhait de construire une paix durable et inclusive dans la région euro-atlantique, sur la base des principes de la démocratie, de la coopération et de l’indivisibilité de la sécurité de tous les États ».
Le secrétaire général a toutefois fait observer que le moment était venu de franchir de nouvelles étapes et il a suggéré « trois voies, notamment, dans lesquelles (…) nous devrions chercher à progresser en Europe », à savoir la défense antimissile, la maîtrise des armes conventionnelles et la réduction du nombre d’armes nucléaires à courte portée en Europe. « Si nous suivons [ces trois voies], il en résultera une Europe différente, meilleure et plus sûre, une Europe où nous ne craindrons pas des chars ou des avions de chasse venus d’ailleurs ; où les défenses antimissiles nous uniront, et nous protégeront ; et où le nombre d’armes nucléaires à courte portée diminuera régulièrement sur le continent ».