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Le 7 juin, le secrétaire général de l’OTAN, M. Anders Fogh Rasmussen, a donné sa conférence de presse mensuelle au cours de laquelle il a notamment présenté les questions essentielles inscrites à l’ordre du jour de la réunion que les ministres de la Défense des pays de l'OTAN tiendront les 10 et 11 juin, à savoir les progrès accomplis et l’état d’avancement de la transition en Afghanistan, la réforme de l’OTAN et la défense antimissile.
À propos de l’Afghanistan, le secrétaire général a fait le point sur la Jirga de la paix qui s’est tenue à Kaboul la semaine dernière, au cours de laquelle les participants ont approuvé un ensemble de mesures incitatives visant à favoriser la réconciliation et la réinsertion. Il a déclaré qu’il y avait un large accord sur le fait « qu’il devrait y avoir un processus politique conduisant à la paix », et a ajouté qu’à la conférence de Kaboul, qui se tiendra en juillet, le gouvernement afghan et la communauté internationale s'accorderont sur la manière d’entamer la transition vers un leadership afghan en matière de sécurité.
Ce vendredi, les pays contribuant à la mission en Afghanistan débattront de la transition – de la forme à lui donner et des ressources qui seront nécessaires. M. Fogh Rasmussen a souligné que la formation restait un élément essentiel, et qu'elle constituait – en dépit des lacunes qui subsistent dans ce domaine, dont il espère qu’elles seront bientôt comblées – une « vraie réussite ».
« Cette réussite, les talibans ne veulent pas la voir. Ils pensent peut-être qu'il leur suffit d'attendre patiemment que nous partions mais, dans plus ou moins un an, plus de 300 000 soldats et policiers afghans auront été formés et seront prêts à défendre leur pays. Et il est inutile d'espérer qu'ils partiront. »
Les dépenses et la réforme de l’OTAN constitueront le deuxième grand point à l’ordre du jour de la réunion des ministres de la Défense. Tenant compte de la situation financière difficile du moment, le secrétaire général a déclaré : « Il faut veiller à ne pas opérer des réductions qui, par leur ampleur ou leur objet, risqueraient de mettre en péril notre sécurité future. »
Il a souligné certaines des mesures de réforme prises récemment afin que l’argent disponible aille là où c’est le plus important, notamment la revue des budgets militaires nationaux, ainsi que les mesures visant à fixer des priorités claires en matière de défense et à améliorer l’audit. « Nous sommes sur le point de nous entendre sur une réduction importante du nombre des comités » de cette organisation, a-t-il ajouté.
En troisième point, le secrétaire général a abordé la défense antimissile, au sujet de laquelle il a déclaré : « C’est un investissement plein de bon sens ». Etendre la défense antimissile pour qu’elle couvre non seulement les troupes déployées mais également les populations des pays alliés coûteraient moins de 200 millions d’euros sur 10 ans, a-t-il précisé. Au sommet de Lisbonne, en novembre prochain, les alliés examineront la décision politique à prendre à ce sujet.
Lorsque les ministres de la Défense se réuniront à la fin de la semaine, ceux dont les pays fournissent des troupes à la KFOR examineront la voie à suivre au Kosovo. « La première étape de la transformation de la KFOR en une force dissuasive plus réduite et plus mobile s’est bien déroulée », a déclaréMr Fogh Rasmussen.
Des réunions sont également prévues avec les ministres ukrainiens et géorgiens de la Défense.