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Le 1er mars, le second vice-président de l’Afghanistan, M. Karim Khalili, et le gouverneur de la province du Helmand, M. Mohammed Ghalab Mangal, étaient à Marjah dans le centre du Helmand où ils ont rencontré la population locale et les forces de sécurité afghanes. C’est la première fois que des membres de haut niveau du gouvernement afghan et des responsables de la FIAS et de l’OTAN se rendent sur place depuis que les forces de sécurité afghanes et internationales ont commencé à chasser les insurgés il y a plusieurs semaines.
Cette visite a permis au vice-président de dialoguer avec des centaines d’habitants qui s’étaient réunis dans le centre du district et de les entendre formuler leurs avis, leurs espoirs et leurs inquiétudes pour l’avenir. Les forces afghanes et internationales ayant progressé régulièrement pour débarrasser la région de Marjah des insurgés et des engins explosifs que ceux-ci abandonnent derrière eux, M. Khalili a fait part de la détermination du gouvernement afghan d’instaurer dans la région une sécurité durable et une meilleure gouvernance, et aussi de favoriser le développement économique et social.
Il a assuré que le gouvernement afghan maintiendra une présence forte et durable dans la région. Il a déclaré que ceux qui continuent de s’opposer à la paix et à la sécurité seraient poursuivis sans relâche, mais que le gouvernement soutiendrait les combattants qui choisiront de déposer les armes pour réintégrer la société. Il a appelé tous les habitants à s’associer à l’action du gouvernement et à la soutenir pour que puissent être réalisés des progrès qui profiteront à tous.
Marjah ayant longtemps souffert du désintérêt des pouvoirs publics qui ont peu investi dans la région, de nombreux habitants ont profité de la visite du vice-président et du gouverneur pour les interroger et faire part de leurs doléances. Nombre d’entre eux se sont réjouis de l’amélioration de la sécurité dans la région et du déploiement récent de la police d'ordre public afghane. Mais ils ont aussi fait part de leurs préoccupations au sujet du comportement antérieur de la police nationale afghane en uniforme, qui sera à terme déployée dans le district.
En outre, les habitants étaient impatients de savoir quand et comment le gouvernement ferait parvenir une aide plus concrète destinée à la reconstruction, puisque les insurgés qui contrôlaient la région n’avaient rien fait.
Le haut représentant civil de l'OTAN, M. l’ambassadeur Mark Sedwill, et le commandant de la Force internationale d'assistance à la sécurité (FIAS), le général Stanley McChrystal, ont rejoint M. Khalili et M. Mangal. Le général McChrystal en a profité pour rencontrer les forces de sécurité afghanes et les soldats de la FIAS, qu’il a félicités du travail qu’ils avaient accompli :
« Ce n’est qu’un premier pas, mais c’est un pas qui mène à coup sûr dans la bonne direction », a-t-il déclaré.
M. l’ambassadeur Sedwill a salué la présence du vice-président Khalili et il a replacé l’opération dans son contexte politique :
« Pour la première fois dans l’opération de Marjah, nous voyons le gouvernement central intervenir sur le terrain. Par le passé, cette présence était déléguée aux responsables provinciaux, aux forces de police et à l’armée locale. Pour cette opération, le gouvernement central s’est engagé directement. »