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Le navire de sauvetage russe RFS Titov, transportant un sous-marin de sauvetage à grande profondeur (DSRV – Deep Submergence Rescue Vehicle) a participé à l’exercice Bold Monarch 2008, exercice OTAN de recherche et de sauvetage de sous-marins organisé en mer du Nord, au large de Kristiansand (Norvège), du 26 mai au 6 juin.

Cet exercice, le plus important de ce type jamais organisé, a vu le déploiement de personnels et de moyens de sauvetage de quatorze pays : Canada, France, Grèce, Allemagne, Israël, Italie, Pays-Bas, Norvège, Pologne, Russie, Turquie, Ukraine, Royaume-Uni, États-Unis.

En outre, des personnels de forces navales d’autres pays qui exploitent des sous-marins (Argentine, Australie, Chine, Inde, Pakistan, Singapour, Afrique du Sud, Corée du Sud, Espagne) ont été invités à assister à l’exercice en tant qu’observateurs, afin de se préparer à coordonner et mettre en œuvre, à l’avenir, d’éventuelles opérations de sauvetage de leurs propres sous-marins.

Le scénario prévoyait une simulation au cours de laquelle un sous-marin fictif de grande taille, le HMS Serendipity, devait couler à la suite d’une collision avec un navire marchand. Le sous-marin devait ensuite reposer par une profondeur d’une centaine de mètres, avec environ 80 survivants à son bord. Tous les moyens d’évacuation et de sauvetage de sous-marins ont été employés sur les lieux du naufrage, suivant un scénario coordonné de sauvetage et d’assistance médicale.

Le DSRV russe a effectué plusieurs arrimages avec des sous-marins néerlandais et norvégiens. Des personnels ont été transférés avec succès depuis ces bâtiments vers le DSRV, puis sur le RFS Titov.

Entraînement et tests de matériels

Le Groupe de parachutistes pour le secours de sous-marins (SPAG) a tenu son rôle de premier intervenant dans une opération de sauvetage. D’autres moyens ont aussi été employés : véhicules télécommandés, combinaisons de plongée atmosphériques, systèmes d’approvisionnement en air et de ventilation, plongeurs, matériels d’enlèvement de débris et de réapprovisionnement d’urgence des systèmes de survie. Les pilotes du DSRV se sont arrimés au sous-marin échoué sur le fond pour transférer son équipage, au sec et en toute sécurité.

L’exercice avait pour objet d’assurer un entraînement tout en montrant qu’en collaborant avec d’autres pays qui exploitent des sous-marins, l’OTAN peut participer à des opérations de sauvetage de l’équipage d’un sous-marin en difficulté, s’agissant notamment de tous les aspects médicaux propres à ce type d’accidents.

Il a aussi permis de valider des moyens et des instructions permanentes, de développer davantage des systèmes de sauvetage, et faire de connaître les moyens d’évacuation et de sauvetage des sous-marins à des pays non membres de l’OTAN.

Coordination internationale

Le Bureau international de liaison pour l’évacuation et le sauvetage des sous-marins (ISMERLO – International Submarine Espcape and Rescue Liaison Office) a joué un rôle très actif dans l’exercice, démontrant ainsi sa capacité à coordonner les efforts de sauvetage.

L’ISMERLO opère sous l’autorité du Groupe de travail de l’OTAN sur l’évacuation et le sauvetage des sous-marins, dont la Russie est membre. Il a été créé pour veiller à ce qu’au moins un des nombreux systèmes de sauvetage existants au monde soit disponible et déployable à tout moment. C’est un dispositif essentiel, car le délai maximum pour venir en aide à l’équipage d’un sous-marin en détresse est généralement de 72 heures.

La nécessité d’un bureau international de coordination de ce type est apparue évidente à l’occasion de la perte tragique de l’équipage du sous-marin russe Koursk, en août 2000.

Rappel historique

La coopération entre l’OTAN et la Russie dans le domaine de la recherche et du sauvetage en mer des équipages de sous-marins s’est intensifiée après la signature d’un accord cadre sur la coopération en la matière, en février 2003 – et elle a permis de réaliser un véritable sauvetage.

En juin 2005, la Russie a en effet participé à l’exercice OTAN de recherche et de sauvetage de sous-marins baptisé « Sorbet Royal ». L’expérience acquise et les réseaux développés à l’occasion de cet exercice ont ensuite contribué au succès d’une véritable opération de sauvetage, au large de la péninsule russe du Kamtchatka, en août 2005.

Grâce à la base de données exploitée par l’ISMERLO, l’équipe du Royaume-Uni qui s’est déployée pour participer au sauvetage a pu avoir librement accès à toutes les spécifications du sous-marin russe en détresse, et savoir ainsi quels équipements elle devait utiliser.