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Une équipe d’experts de l’OTAN s’est rendue en Ukraine cette semaine pour lancer un projet visant à détruire sans risque 133 000 tonnes de munitions et 1,5 million d’armes légères et de petit calibre.
La première phase, dirigée par la Grèce, sera une étude de faisabilité permettant notamment d’identifier les entreprises ukrainiennes capables d’élaborer et d’appliquer les procédures techniques nécessaires à la démilitarisation sans risque de toute une gamme de munitions, de façon économique et dans de strictes limites budgétaires.
Le projet, le deuxième de ce type en Ukraine, relève du fonds d’affectation spéciale du Partenariat pour la paix établi par l’OTAN en 2000 pour aider les pays partenaires à détruire leurs munitions excédentaires. Le premier projet, la destruction de 400 000 mines terrestres antipersonnel, a été officiellement lancé à Donetsk le 10 juillet 2002.
Le projet en cours est entrepris à l’initiative de la Grèce et de l’Ukraine, avec un financement assuré par la Grèce, la Turquie et l’Allemagne. C’est l’Agence OTAN d'entretien et d'approvisionnement qui supervise sa réalisation.