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Depuis les attentats du 11 septembre, la menace d'attaques à l'aide d'agents chimiques, biologiques et radiologiques préoccupe encore bien plus les gouvernements et les populations. Un atelier OTAN-Russie, consacré aux conséquences sociales et psychologiques de telles attaques, a été organisé au siège de l'OTAN du 25 au 27 mars comme suite aux entretiens d'octobre 2001 entre le Président Poutine et le Secrétaire général.
L'atelier portait notamment sur le danger des rumeurs, mythes et canulars à l'ère de la prédominance des communications, et la nécessité pour les gouvernements de donner rapidement des informations exactes aux populations touchées par un attentat. Les experts ont décrit comment les populations de différents pays reprenaient le dessus après un attentat, les différences dans leur façon de réagir à la perspective d'attaques CBR et les attentes des gouvernements qui doivent y faire face.
Les participants ont conclu que l'objectif des attentats à l'aide d'agents CBR n'est pas de faire des victimes ou de détruire des biens. Ceci n'est que le mécanisme utilisé pour arriver au but véritable : affaiblir le sentiment de cohésion liant les communautés, réduire l'ordre social et instaurer la méfiance, la peur et l'insécurité. Fondamentalement, le terrorisme sert à mener une guerre sociale et psychologique. Il faut donc s'efforcer de mieux comprendre comment ces perturbations sont suscitées et comment mieux les gérer.
L'atelier, codirigé par les professeurs Simon Wessely (Royaume-Uni) et Valery Krasnov (Russie), a été financé par le Programme scientifique de l'OTAN.