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Une étude de la contamination radioactive sur l'ancien site d'essais nucléaires de l'ex-Union soviétique à Semipalantinsk, au Kazakhstan, réalisée dans le cadre du programme "la science au service de la paix" de l'OTAN, a été présentée aux participants à une réunion technique de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), qui s'est tenue à Vienne du 14 au 18 janvier.
Ce projet OTAN vise à déterminer les niveaux de contamination radioactive dans une région de steppe très peu contrôlée au nord-ouest du village de Sarzhal, habité par quelque 2 000 personnes. Cette zone de 600 km² a été choisie au terme d'une mission menée conjointement par des équipes de l'AIEA et de l'OTAN sur le site d'essais. Elle a été touchée par le nuage consécutif à l'explosion au sol d'une bombe à hydrogène en 1953 et se situe à proximité des monts Degelen, où 239 essais nucléaires souterrains ont eu lieu.
Après la fermeture du site en 1991, les informations relatives à la contamination radioactive ont été classifiées et contrôlées par les départements militaires jusqu'en 1993, lorsque les premiers experts internationaux ont été admis sur le site. Le gouvernement du Kazakhstan encourage une collaboration coordonnée entre les scientifiques nationaux et internationaux et il a contacté des agences internationales pour obtenir un appui financier et technique supplémentaire, tandis que les Nations Unies ont invité la communauté internationale à participer à la recherche d'une solution viable aux problèmes écologiques de ce site d'essais.
Selon certaines indications, la zone choisie pour l'étude de l'OTAN servait de pâturage à des animaux domestiques avant l'implantation du site et l'espoir est que l'un des résultats de l'étude sera de rendre la steppe contaminée à nouveau propre à cet usage.