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Le Secrétaire général de l'OTAN a fermement déclaré que les allégations contenues dans le rapport d'Amnesty International diffusé le 7 juin, selon lesquelles l'OTAN a violé le droit de la guerre pendant sa campagne aérienne au Kosovo, sont "injustifiées et sans fondement". Il a fait observer que le Procureur du TPI pour l'ex-Yougoslavie, Mme Carla del Ponte, avait déclaré la semaine dernière devant le Conseil de sécurité des Nations Unies qu'elle était "très satisfaite que l'OTAN n'ait jamais délibérément pris pour cible des objectifs civils ni des objectifs militaires non autorisés lors de sa campagne de bombardements" et que son équipe s'est fondée sur l'évaluation des plaintes qui ont été déposées pour estimer "qu'il n'existe aucun fondement pour ouvrir une enquête".
Tout a été mis en œuvre pour réduire au maximum le nombre de victimes civiles pendant la campagne aérienne, qui a comporté plus de 10 000 missions de bombardement. L'OTAN a toutefois toujours reconnu que quelques erreurs ont été commises ou que des armes ont mal fonctionné, faisant des victimes parmi la population civile (Human Rights Watch, groupe indépendant de défense des droits de l'homme, estime que le nombre de victimes civiles se situe entre 488 et 527). Lord Robertson a déclaré que l'OTAN regrettait profondément ces incidents en insistant sur "la nécessité de les évaluer à l'aune des atrocités auxquelles l'action de l'OTAN a mis fin".