Élargissement

  • Mis à jour le: 04 Mar. 2019 09:35

La porte de l’OTAN demeure ouverte à tout pays européen capable d'assumer les engagements et obligations liés au statut de membre, et de contribuer à la sécurité de la zone euro-atlantique. Depuis 1949, le nombre de pays membres de l'Alliance est passé de 12 à 29, en sept vagues d'élargissement. À l’heure actuelle, quatre pays partenaires souhaitent adhérer à l’OTAN : la Bosnie Herzégovine, la Géorgie, la République de Macédoine du Nord et l’Ukraine.

Le 5 juin 2017, le Monténégro est devenu le 29e État membre de l’Alliance.

  • La « politique de la porte ouverte » de l'OTAN s’appuie sur l'article 10 du traité fondateur de l’Organisation. Toute décision d'inviter un pays à adhérer à l'Alliance est prise par le Conseil de l'Atlantique Nord et doit faire l’objet d’un consensus entre tous les Alliés. Aucun pays tiers n'a son mot à dire dans les délibérations de ce type.
  • L'actuel processus d'élargissement de l'OTAN ne constitue une menace pour aucun pays. Il vise à promouvoir la stabilité et la coopération et à construire une Europe libre et entière, unie dans la paix, la démocratie et le partage de valeurs communes.
  • Invité en décembre 2015 à entamer des pourparlers d’adhésion à l’Alliance, le Monténégro est devenu, le 5 juin 2017, le 29e pays membre de l’OTAN.
  • Lors du sommet de l’OTAN qui s’est tenu à Bruxelles en juillet 2018, les Alliés se sont félicités de l’accord historique conclu entre Athènes et Skopje pour régler la question du nom, et ils ont invité le gouvernement de Skopje à entamer des pourparlers d’adhésion à l’OTAN. Le 6 février 2019, les 29 pays membres de l’Alliance ont signé le protocole d’accession de la République de Macédoine du Nord, qui doit désormais être ratifié par chacun d’entre eux selon les procédures nationales en vigueur. Les Alliés ont par ailleurs exhorté le pays à progresser dans d’importantes réformes d’ici à son adhésion et après celle-ci.
  • En avril 2010, la Bosnie-Herzégovine a été invitée à participer au plan d’action pour l’adhésion (MAP), mais elle ne pourra le faire que lorsque la question fondamentale de la propriété des biens militaires immeubles aura été réglée.
  • Lors du sommet de Bucarest de 2008, les Alliés ont décidé que la Géorgie et l’Ukraine deviendraient un jour membres de l’OTAN.

Pour en savoir plus

  • Pays candidats

    Les pays qui se sont déclarés intéressés par l'adhésion à l'Alliance sont invités, dans un premier temps, à entamer un dialogue intensifié avec l'OTAN sur leurs aspirations à l'adhésion et les réformes à mener en ce sens.

    Les pays candidats peuvent ensuite être invités à souscrire à un plan d’action pour l’adhésion (MAP), qui leur permettra de se préparer à une éventuelle adhésion et de démontrer qu'ils sont en mesure de respecter les obligations et les engagements qui en découlent. La participation au MAP n'offre pas la garantie d'une adhésion, mais le MAP est un mécanisme de préparation primordial.

    Les pays qui aspirent à adhérer à l'OTAN doivent démontrer qu'ils sont en mesure de promouvoir les principes du Traité de Washington, signé en 1949, et de contribuer à la sécurité de la zone euro-atlantique. Chacun d'eux doit, en outre, satisfaire à un certain nombre de critères politiques, économiques et militaires qui sont énoncés dans l'étude de 1995 sur l'élargissement de l'OTAN.

  • L'étude de 1995 sur l'élargissement

    En 1995, l'Alliance a publié les résultats d'une étude sur l'élargissement de l'OTAN, portant sur l'opportunité d'admettre de nouveaux membres et les modalités à mettre en place pour une telle admission. Cette étude indiquait en conclusion que la fin de la Guerre froide offrait une occasion unique de renforcer la sécurité dans l'ensemble de la zone euro-atlantique et que l'élargissement de l'OTAN contribuerait à accroître la stabilité et la sécurité pour tous. Elle concluait également que l'Alliance y parviendrait en encourageant et en soutenant les réformes démocratiques, dont l'instauration d'un contrôle civil et démocratique sur les forces armées, en favorisant les modes et habitudes de coopération, de consultation et de recherche du consensus qui caractérisent les relations entre les membres de l’Alliance, et en encourageant les relations de bon voisinage.

    L'élargissement accroîtrait la transparence des plans de défense et des budgets militaires et, partant, la confiance entre les États, et il renforcerait la tendance à l'intégration et à la coopération en Europe. L'étude concluait par ailleurs que l'élargissement permettrait de renforcer la capacité de l'Alliance à contribuer à la sécurité européenne et internationale, et de consolider et d'élargir le partenariat transatlantique.

    Selon cette étude, les pays qui aspirent à l'adhésion à l'OTAN devraient être en mesure de démontrer qu'ils répondent à certains critères. Il leur est demandé :

    • d'avoir un système politique démocratique fonctionnant bien et reposant sur une économie de marché ;
    • de traiter les populations minoritaires de manière équitable ;
    • de s'engager à régler les conflits  de manière pacifique;
    • d'être capables et désireux d'apporter une contribution militaire aux opérations de l'OTAN ;
    • d'être attachés au caractère démocratique des relations entre civils et militaires et des structures institutionnelles.

    Une fois admis, les nouveaux membres jouiraient de tous les droits et assumeraient toutes les obligations liés au statut de membre. Ils devraient notamment accepter, au moment de leur entrée dans l'OTAN, l'ensemble des principes, des politiques et des procédures déjà adoptés par les membres de l'Alliance.

  • Le processus d'adhésion

    Lorsque les Alliés ont décidé de proposer à un pays de devenir membre de l'OTAN, ils l'invitent officiellement à entamer des pourparlers d'adhésion avec l'Alliance. C'est la première étape du processus qui aboutira à l'adhésion officielle de ce pays à l'OTAN. Les principales étapes du processus d'adhésion sont les suivantes :

    1. Pourparlers d’adhésion avec une équipe de l’OTAN

    Ces entretiens, qui réunissent des équipes d'experts de l'OTAN et des représentants de chacun des pays invités, se déroulent au siège de l'OTAN, à Bruxelles. L'objectif est d'obtenir des pays invités la confirmation formelle de leur volonté et de leur capacité d'accepter les obligations et engagements politiques, juridiques et militaires découlant du Traité de Washington et de l'étude sur l'élargissement de l'OTAN.

    Les pourparlers prennent la forme de deux réunions avec chaque pays invité. La première réunion porte sur les questions politiques, militaires et de défense, et sert surtout à vérifier que les conditions préalables à l'adhésion ont bien été remplies. La seconde réunion – plus technique – permet de débattre des questions juridiques, de ressources et de sécurité, ainsi que de la contribution de chaque nouveau pays membre au budget commun de l'OTAN. La clé de répartition est définie sur une base proportionnelle, en fonction de la taille de l'économie de chaque pays par rapport à celle des autres membres de l'Alliance.

    Les pays invités sont aussi tenus de mettre en œuvre des mesures destinées à assurer la protection des informations classifiées de l'OTAN, et de préparer leurs services de sécurité et de renseignement à travailler avec le Bureau de sécurité de l'OTAN.

    L'ensemble de ces discussions doit déboucher sur l'établissement, par chacun des pays invités, d'un calendrier d'exécution des réformes nécessaires, processus qui peut d'ailleurs se poursuivre même après l'adhésion de ces pays à l'OTAN.

    2. Envoi à l’OTAN d’une lettre d’intention, accompagnée d’un calendrier d’exécution des réformes

    Au cours de la deuxième étape du processus d'adhésion, les pays invités confirment qu'ils acceptent les obligations et les engagements liés au statut de membre au moyen d'une lettre d'intention adressée au secrétaire général de l'OTAN par leur ministre des Affaires étrangères. Ils soumettent en même temps leur calendrier individuel de réformes.

    3. Signature des protocoles d’accession par les pays de l’OTAN

    L'OTAN prépare ensuite, pour chacun des pays invités, un protocole d'accession au Traité de Washington. Ces protocoles constituent en fait des amendements ou des additifs au Traité ; une fois signés et ratifiés par les Alliés, ils deviennent partie intégrante du Traité proprement dit, et permettent au pays invité de devenir à son tour partie au Traité.

    4. Ratification des protocoles d’accession par les pays de l’OTAN

    Les gouvernements des États membres de l'OTAN ratifient les protocoles, conformément à leurs prescriptions et leurs procédures nationales. La procédure de ratification varie d'un pays à l'autre. Aux États-Unis, par exemple, il faut une majorité des deux tiers au Sénat pour l'adoption de la législation nécessaire. Dans d'autres pays, comme au Royaume‑Uni, aucun vote parlementaire formel n'est requis.

    5. Le secrétaire général invite les nouveaux membres potentiels à accéder au Traité de l’Atlantique Nord

    Une fois que tous les pays membres de l'OTAN ont notifié au gouvernement des États‑Unis d'Amérique, dépositaire du Traité de l'Atlantique Nord, leur acceptation des protocoles au Traité relatifs à l'accession des nouveaux membres potentiels, le secrétaire général invite ces derniers à accéder au Traité.

    6. Les pays invités accèdent au Traité de l’Atlantique Nord, dans le respect de leurs procédures nationales

    7. Une fois les instruments d’accession déposés auprès du Département d’État américain, les pays invités deviennent officiellement membres de l’OTAN.

  • Évolution de la « politique de la porte ouverte » de l’OTAN

    La « politique de la porte ouverte » est fondée sur l’article 10 du Traité de l’Atlantique Nord, qui dispose que peut accéder au Traité « tout État européen susceptible de favoriser le développement des principes du présent Traité et de contribuer à la sécurité de la région de l’Atlantique Nord ».

    L'élargissement de l'OTAN est un processus continu et dynamique. Depuis la création de l'Alliance en 1949, 17 pays sont venus s'ajouter aux 12 pays fondateurs en sept vagues d'élargissement (en 1952, 1955, 1982, 1999, 2004, 2009 et 2017).

    Les trois premières vagues d'élargissement – qui ont permis à la Grèce et à la Turquie (1952), à l'Allemagne de l'Ouest (1955) et à l'Espagne (1982) de devenir membres – ont eu lieu durant la Guerre froide, époque à laquelle les considérations stratégiques étaient prépondérantes dans le processus décisionnel.

    La chute du mur de Berlin, en novembre 1989, a marqué la fin de la Guerre froide, et elle a été suivie par la dissolution du Pacte de Varsovie et l'effondrement de l'Union soviétique. En octobre 1990, avec la réunification de l'Allemagne, le territoire de l'ex‑Allemagne de l'Est est devenu partie intégrante de l'Alliance. Les nouvelles démocraties d'Europe centrale et orientale étaient particulièrement désireuses de garantir leur liberté en s'intégrant aux institutions euro-atlantiques.

    Au début des années 1990, la question de l'élargissement de l'OTAN a fait l'objet de débats animés. De nombreux analystes politiques étaient sceptiques quant aux avantages d'un éventuel élargissement. D'aucuns étaient préoccupés par l'impact qu’un élargissement pourrait avoir sur la solidarité et la cohésion de l'Alliance, ainsi que sur les relations avec d'autres États, en particulier la Russie. C'est dans ce contexte qu'a été réalisée, en 1995, une « étude sur l'élargissement de l'OTAN » (voir ci-dessus).

    L’élargissement après la fin de la Guerre froide

    Sur la base des conclusions de l'étude sur l'élargissement, l'Alliance, réunie au sommet à Madrid en 1997, a invité la République tchèque, la Hongrie et la Pologne à entamer des pourparlers d'adhésion. Ces trois pays ont été les premiers anciens membres du Pacte de Varsovie à adhérer à l'OTAN, en 1999.

    Au sommet de Washington, en 1999, le mécanisme du MAP a été créé afin d'aider d'autres pays candidats à se préparer à une possible adhésion.

    La Bulgarie, l'Estonie, la Lettonie, la Lituanie, la Roumanie, la Slovaquie et la Slovénie ont été invitées à entamer des pourparlers d'adhésion avec l'Alliance à l'occasion du sommet de Prague, en 2002, et elles sont devenues membres de l'OTAN en 2004. Ces sept pays avaient tous participé au MAP.

    En avril 2008, au sommet de Bucarest, les dirigeants des pays de l’OTAN ont pris un certain nombre de mesures relatives à l'élargissement futur de l'Alliance. Plusieurs décisions ont été prises concernant les pays des Balkans occidentaux (voir les dates clés ci-dessous). Les Alliés considèrent qu'une intégration plus étroite de ces pays dans les institutions euro-atlantiques est essentielle pour assurer, sans intervention extérieure, une stabilité à long terme dans cette région, où l'OTAN est fortement engagée dans des opérations de soutien de la paix depuis le milieu des années 1990.

    À Bucarest, les dirigeants des pays de l'Alliance sont par ailleurs convenus que la Géorgie et l'Ukraine, qui avaient déjà entamé un dialogue intensifié avec l'OTAN, deviendraient un jour membres de l'Alliance. En décembre 2008, les ministres des Affaires étrangères des pays de l'Alliance ont décidé d’étendre les possibilités de soutenir ces deux pays dans les efforts engagés pour satisfaire aux exigences liées au statut de membre, en mettant à profit le cadre existant de la Commission OTAN‑Ukraine et de la Commission OTAN-Géorgie, sans préjudice des décisions qui pourraient être prises concernant leur candidature au MAP. (Pour de plus amples informations sur la coopération de l’OTAN avec ces deux pays, voir les pages Relations avec la Géorgie et Relations avec l'Ukraine.)

  • Chronologie

    4 avril 1949 – Signature du Traité de l'Atlantique Nord par douze membres fondateurs : Belgique, Canada, Danemark, États-Unis, France, Islande, Italie, Luxembourg, Norvège, Pays-Bas, Portugal et Royaume-Uni. L'article 10 du Traité constitue le fondement de la « politique de la porte ouverte » de l'OTAN.

    18 février 1952 – Adhésion de la Grèce et de la Turquie.

    6 mai 1955 – Adhésion de la République fédérale d’Allemagne.

    30 mai 1982 – L'Espagne adhère à l'Alliance (et à la structure militaire intégrée en 1998).

    Octobre 1990 – Du fait de la réunification de l'Allemagne, la partie orientale du pays est intégrée à l'OTAN.

    Janvier 1994 – Au sommet de Bruxelles, les dirigeants des pays de l'Alliance réaffirment que l'OTAN reste ouverte à de nouveaux pays européens.

    28 septembre 1995 – Publication de l’étude sur l’élargissement de l’OTAN.

    8-9 juillet 1997 – Au sommet de Madrid, trois pays partenaires – la Hongrie, la Pologne et la République tchèque – sont invités à entamer des pourparlers d'adhésion.

    12 mars 1999 – Adhésion de la Hongrie, de la Pologne et de la République tchèque, ce qui porte à 19 le nombre des pays membres de l'Alliance.

    23-25 avril 1999 – Lancement du plan d'action pour l'adhésion (MAP) au sommet de Washington. (La Bulgarie, l'Estonie, la Lettonie, la Lituanie, la Roumanie, la Slovaquie et la Slovénie participent au MAP).

    14 mai 2002 – Les ministres des Affaires étrangères des pays de l'OTAN, réunis à Reykjavik (Islande), annoncent officiellement la participation de la Croatie au MAP.

    Mai 2002 – Le président Leonid Koutchma annonce que l'Ukraine souhaite devenir un jour membre de l'OTAN.

    21-22 novembre 2002 – Au sommet de Prague, sept pays partenaires – la Bulgarie, l'Estonie, la Lettonie, la Lituanie, la Roumanie, la Slovaquie et la Slovénie – sont invités à entamer des pourparlers d'adhésion.

    26 mars 2003 – Cérémonie de signature des protocoles d'accession des sept pays invités.

    29 mars 2004 – Adhésion de la Bulgarie, de l'Estonie, de la Lettonie, de la Lituanie, de la Roumanie, de la Slovaquie et de la Slovénie.

    21 avril 2005 – Lancement, à l'occasion d'une réunion informelle des ministres des Affaires étrangères à Vilnius (Lituanie), du dialogue intensifié sur les aspirations de l'Ukraine à l'adhésion à l'OTAN et sur les réformes à mener en ce sens.

    21 septembre 2006 – Les ministres des Affaires étrangères des pays de l'OTAN, réunis à New York, annoncent la décision de proposer à la Géorgie d'entamer un dialogue intensifié.

    28-29 novembre 2006 : Au sommet de Riga, les dirigeants des pays de l'Alliance déclarent qu'ils lanceront de nouvelles invitations à l'adresse des pays titulaires d’un MAP qui répondront à certaines conditions.

    2-4 avril 2008 – Au sommet de Bucarest, les dirigeants des pays de l'Alliance invitent l'Albanie et la Croatie à entamer des pourparlers d'adhésion, donnent l'assurance au pays alors appelé l'ex‑République yougoslave de Macédoine qu'il sera lui aussi invité à adhérer à l'Alliance dès qu'une solution à la question de son nom aura été trouvée avec la Grèce, invitent la Bosnie-Herzégovine et le Monténégro à entamer un dialogue intensifié et conviennent que la Géorgie et l'Ukraine deviendront un jour membres de l'Alliance.

    9 juillet 2008 – Signature des protocoles d’accession de l’Albanie et de la Croatie. Les ministres des Affaires étrangères des pays de l’Alliance conviennent que la Géorgie doit élaborer un ANP sous les auspices de la commission OTAN‑Géorgie.

    1er avril 2009 – Adhésion de l’Albanie et de la Croatie.

    4 décembre 2009 – Les ministres des Affaires étrangères des pays de l'OTAN invitent le Monténégro à participer au MAP.

    22 avril 2010 – Les ministres des Affaires étrangères des pays de l'OTAN invitent la Bosnie-Herzégovine à participer au MAP, n'autorisant le Conseil de l'Atlantique Nord à accepter le premier ANP de ce pays qu'après que la question de la propriété des biens immobiliers militaires aura été réglée.

    2 décembre 2015 – Les ministres des Affaires étrangères réunis à Bruxelles invitent le Monténégro à entamer des pourparlers d’adhésion à l’Alliance, tout en encourageant la poursuite des réformes, en particulier dans le domaine de l’état de droit. Dans une déclaration sur la « politique de la porte ouverte » de l’OTAN, les ministres encouragent la Bosnie-Herzégovine à entreprendre les réformes qui lui permettront de voir ses aspirations euro-atlantiques et sa participation au MAP se concrétiser. Les ministres réaffirment également les décisions prises à Bucarest et les décisions postérieures relatives à la Géorgie, en saluant les progrès qu’a réalisés ce pays pour se rapprocher de l’Alliance et en exprimant leur détermination à intensifier le soutien qui lui est apporté.

    19 mai 2016 – Les ministres des pays de l’Alliance signent le protocole d’accession du Monténégro, qui obtient ainsi le statut de pays « invité » et commence à assister aux réunions tenues par le Conseil de l’Atlantique Nord et par d’autres organes de l’OTAN.

    5 juin 2017 – Adhésion du Monténégro.

    11 juillet 2018 – Suite à la conclusion par Athènes et Skopje d’un accord historique réglant la question du nom, les Alliés, réunis à l’occasion du sommet de Bruxelles, invitent le gouvernement de Skopje à entamer des pourparlers d’adhésion à l’OTAN. Le processus d'adhésion ne se conclura positivement que si l'accord réglant la question du nom est mis en œuvre intégralement.

    5 décembre 2018 – Les ministres des Affaires étrangères des pays de l’Alliance se déclarent prêts à accepter que la Bosnie-Herzégovine soumette à l’OTAN son premier programme national annuel dans le cadre du MAP. L’enregistrement des biens militaires immeubles au nom de l’État demeure un point fondamental.

    6 février 2019 – Les Alliés signent le protocole d’accession de la République de Macédoine du Nord, qui peut désormais prendre part aux activités de l’OTAN en tant que pays invité.

    15 février 2019 – L’accord entre Athènes et Skopje ayant été mis en œuvre intégralement, la République de Macédoine du Nord est officiellement reconnue sous son nom constitutionnel.