Programme de travail pour la défense contre le terrorisme (DAT)

  • Mis à jour le: 09 Jul. 2018 14:16

L'OTAN développe actuellement de nouvelles capacités et technologies de pointe visant à protéger les militaires et les civils contre des attaques terroristes. Le programme de travail pour la défense contre le terrorisme (DAT) a pour objet de prévenir les attaques non conventionnelles, comme les attentats suicide au moyen d'engins explosifs improvisés (EEI), et d'atténuer d'autres risques, comme les attaques contre les infrastructures critiques.


Points principaux

  • Le programme de travail DAT a pour objet de mettre au point des technologies et des mesures de lutte contre le terrorisme et contre d'autres menaces asymétriques, pour pallier les insuffisances critiques de l'Alliance.
  • Le programme repose sur le principe du financement commun – les pays membres mettent en commun leurs ressources dans un cadre OTAN. Les projets sont dirigés par un pays ou un organisme de l'OTAN et soutenus par d'autres.
  • Les projets portent sur des thèmes comme la protection des forces, des infrastructures et des installations portuaires, l'objectif étant de renforcer l’interopérabilité à l'OTAN.
  • Les projets menés à bien concernent notamment les technologies de défense contre les attaques au mortier, les technologies de largage de précision et la protection des ports et des installations portuaires.

 

Pour en savoir plus

  • Une initiative unique conduite par des pays pilotes

    Le programme de travail DAT est un programme tout à fait unique qui repose sur le principe du financement commun. C'est la voie rapide pour le développement capacitaire. Dans le cadre de ce programme, différents Alliés conduisent, avec l'aide et les contributions d'autres pays membres et organismes OTAN, des projets visant à mettre au point des technologies ou des contre-mesures avancées répondant aux besoins de sécurité les plus urgents face au terrorisme.

    Ce programme a été approuvé par les dirigeants des pays de l’Alliance au sommet d’Istanbul en 2004 ; son but est de renforcer la contribution de l'Allia