NATO - North Atlantic Treaty Organisation

La défense contre les missiles balistiques

Les missiles balistiques représentent une menace croissante pour les populations, le territoire et les forces déployées de l'OTAN. Plus de trente pays disposent déjà ou font actuellement l'acquisition de technologies de missiles balistiques qui pourraient, à terme, être les vecteurs non seulement de charges conventionnelles mais aussi d'armes de destruction massive. La prolifération de ces capacités n'implique pas nécessairement l'existence d'une intention immédiate d'attaquer l'OTAN, mais elle signifie que l'Alliance a la responsabilité de tenir compte de cet élément dans le cadre de sa mission de protection de ses populations.

Au début de 2010, l'OTAN a acquis, dans le cadre d'une première phase, les composantes d'une capacité initiale de protection des forces de l'Alliance contre les menaces liées aux missiles balistiques. Au sommet de Lisbonne, en novembre 2010, les dirigeants des pays de l'OTAN ont décidé de développer une capacité de défense antimissile balistique (BMD) pour mener à bien la mission essentielle de défense collective. Pour ce faire, ils ont décidé d’élargir les capacités de commandement, de contrôle et de communication de l'actuel programme de défense multicouche active contre les missiles balistiques de théâtre (ALTBMD) afin de protéger non seulement les forces déployées mais aussi les populations et le territoire des pays européens de l'OTAN. Dans ce contexte, l'approche adaptative phasée des États-Unis pour l'Europe et d'autres apports possibles des pays constituent une contribution précieuse et bienvenue à l'architecture de défense antimissile balistique de l'OTAN.

Les premières activités de l'OTAN dans le domaine de la BMD remontent au début des années 90, et constituaient une réponse à la prolifération des armes de destruction massive et de leurs vecteurs, y compris les missiles. L'accent avait été mis, initialement, sur la protection des forces de l'OTAN déployées (défense contre les missiles de théâtre), mais, à partir de 2002, les travaux se sont élargis à la prise en compte de la protection des centres de population et du territoire (défense antimissile territoriale).

  • Composantes

    L'Alliance mène trois activités en rapport avec la défense antimissile balistique.

    1. La capacité de défense multicouche active contre les missiles balistiques de théâtre (ALTBMD)

    L'objectif de cette capacité est de protéger les forces déployées par l'OTAN contre la menace que représentent les missiles balistiques à courte et moyenne portée (jusqu'à 3 000 kilomètres). Afin de gérer le risque associé au développement d’une capacité d'une telle complexité, son déploiement s'effectuera en plusieurs phases.

    Dans sa forme complète, la capacité consistera en un système de systèmes multicouches, comprenant des défenses à basse et haute altitude (on parle aussi de défenses de la couche inférieure et de la couche supérieure), et notamment un système de commandement, de contrôle, de communication et de renseignement pour la gestion tactique (BMC3I), des capteurs d'alerte avancée, des radars et divers intercepteurs. Les pays membres de l'OTAN mettront à disposition les capteurs et les systèmes d'armes, tandis que l'OTAN mettra au point le segment BMC3I et facilitera l'intégration de tous ces éléments dans une architecture cohérente et efficace.

    C'est en 2005 que le Conseil de l'Atlantique Nord a mis en place l'Organisation de gestion du programme de défense multicouche active contre les missiles balistiques de théâtre (ALTBMD PMO), chargée de superviser le programme ALTBMD. L'Agence des C3 (consultation, commandement et contrôle) de l’OTAN et l'Agence OTAN de gestion du système de commandement et de contrôle aériens (NACMA) sont les deux autres principaux organismes de l'OTAN associés à ce programme. Dans le cadre de la réforme des agences de l'OTAN, ces agences sont désormais regroupées au sein de l'Agence OTAN d'information et de communication (NCIA).

    Les activités initiales ont été essentiellement axées sur le travail d'ingénierie du système et son intégration, et sur la mise au point d'un banc d'essai d'intégration, qui a trouvé sa place dans les installations de la NCIA à La Haye (Pays-Bas). Le banc d'essai d'intégration est essentiel pour la validation des résultats des travaux de développement.

    Début 2010, la première capacité opérationnelle – appelée capacité intérimaire – a été mise en service. Elle met à la disposition des planificateurs militaires un outil de planification au moyen duquel établir la conception la plus efficace de la défense pour des scénarios spécifiques ou pour des déploiements réels. Une version plus robuste de cette capacité a été mise en service fin 2010, et permet un partage de la connaissance de la situation. La capacité complète – couche inférieure et couche supérieure – sera en service à l'horizon 2018.

    2. Défense contre les missiles balistiques pour la protection du territoire, des populations et des forces des pays européens de l’OTAN

    Une étude de faisabilité sur la défense antimissile balistique a été lancée après le sommet tenu à Prague en novembre 2002, afin d'examiner des options relatives à la protection du territoire, des forces et des populations de l'Alliance contre toute la gamme des menaces liées aux missiles balistiques. Cette étude a été réalisée par une équipe industrielle multinationale transatlantique, qui a conclu que la BMD était techniquement faisable. Les résultats, qui ont été approuvés par les pays de l'Alliance au sommet de Riga en novembre 2006, constituent la base technique des débats politiques et militaires qui ont lieu concernant le bien-fondé d’une défense antimissile balistique de l’OTAN.

    Dans ce contexte, l’Alliance a aussi examiné – au sommet de Bucarest en 2008 – les détails techniques, ainsi que les incidences politiques et militaires des éléments proposés pour le système de défense antimissile balistique américain en Europe. Les dirigeants des pays Alliés ont reconnu que le déploiement prévu de certains éléments de ce système contribuerait à la protection des pays Alliés, et sont convenus que cette capacité devrait faire partie intégrante de toute architecture BMD future à l’échelle de l’OTAN.

    Différentes options pour une architecture globale de BMD visant à étendre la couverture au territoire et aux populations de tous les pays de l’Alliance non couverts par le système des États-Unis ont été élaborées et examinées au sommet de Bucarest, à l'occasion duquel les Alliés ont aussi encouragé la Russie à mettre à profit les propositions de coopération en matière de BMD formulées par les États-Unis. Ils se sont aussi déclarés prêts à étudier les possibilités de relier les systèmes BMD des États-Unis, de l’OTAN et de la Russie en temps opportun.

    En septembre 2009, les États-Unis ont annoncé leur approche adaptative phasée (PAA) pour la défense antimissile balistique en Europe. Cette nouvelle initiative a été bien accueillie par les ministres des Affaires étrangères des pays de l’OTAN en décembre 2010.

    Au sommet de Lisbonne en novembre 2010, les chefs d'État et de gouvernement des pays de l'OTAN ont décidé de développer une capacité BMD. Ils sont convenus qu'un programme ALTBMD élargi pourrait constituer l'ossature de commandement, de contrôle et de communication d'un tel système.

    En juin 2011, les ministres de la Défense des pays de l'OTAN ont approuvé le plan d'action OTAN pour la défense antimissile balistique, qui donne une vue d'ensemble complète des mesures clés et des décisions correspondantes du Conseil qui seront nécessaires à la mise en œuvre de la capacité BMD de l'OTAN d'ici à 2020.

    À l'automne 2011, la Turquie a annoncé sa décision d'accueillir à Kürecik un radar de défense contre les missiles balistiques dans le cadre de la capacité BMD de l'OTAN. La Roumanie et les États-Unis ont signé un accord sur l'implantation d'intercepteurs SM-3 sur la base aérienne de Deveselu, en Roumanie, et un accord similaire conclu entre les États-Unis et la Pologne est entré en vigueur.

    En novembre 2011, les Pays-Bas ont annoncé qu'ils prévoyaient de moderniser quatre frégates de défense aérienne en les dotant de radars d'alerte avancée à portée étendue pour la défense antimissile à titre de contribution nationale à la capacité OTAN de défense antimissile balistique. Enfin, l'Espagne et les États-Unis ont annoncé un accord sur le stationnement de quatre navires de défense antimissile Aegis à Rota, en Espagne, dans le cadre de la contribution des États-Unis à la capacité BMD de l'OTAN.

    Par ailleurs, la France a l'intention de développer un système de détection lointaine de missiles balistiques.

    En avril 2012, les travaux de développement et d'installation du système de commandement et de contrôle pour la capacité BMD intérimaire ont été achevés au Commandement des forces aériennes alliées à Ramstein, en Allemagne. L'OTAN a effectué avec succès une série de simulations d'engagements de défense antimissile combinant des moyens mis à disposition par les États-Unis, l'Allemagne et les Pays-Bas au travers de la nouvelle architecture de commandement et de contrôle de l'OTAN.

    En mai 2012, les chefs d'État et de gouvernement des pays de l'Alliance ont déclaré au sommet de Chicago la capacité BMD intérimaire de l'OTAN. Cette capacité constitue une première étape significative pour la couverture BMD de l'OTAN. Elle offre une couverture maximale dans la limite des moyens disponibles pour défendre les populations, le territoire et les forces de l'OTAN dans la zone à laquelle appartiennent les pays européens méridionaux de l'OTAN contre une attaque de missiles balistiques. L'Alliance reste engagée à mettre en place, d'ici à 2020, une couverture BMD complète pour tout le territoire des pays de l'OTAN.

    3. Coopération avec la Russie en matière de défense antimissile

    Une étude a été lancée en 2003, sous l’égide du Conseil OTAN-Russie (COR), pour évaluer les niveaux possibles d’interopérabilité des systèmes de défense contre les missiles de théâtre (TMD) des pays de l'OTAN et de la Russie.

    Parallèlement à cette étude, plusieurs exercices assistés par ordinateur ont été organisés pour servir de base à des améliorations futures dans le domaine de l’interopérabilité et permettre l’élaboration de mécanismes et de procédures applicables aux opérations conjointes dans le secteur de la défense contre les missiles de théâtre.

    L'OTAN et la Russie examinent également les domaines de coopération possibles en matière de défense antimissile territoriale. Au sommet de Lisbonne, les pays du COR ont décidé d'échanger des vues sur la recherche d'une coopération en matière de défense antimissile balistique. Ils ont adopté une évaluation conjointe des menaces liées aux missiles balistiques et décidé de poursuivre leur dialogue dans ce domaine. Le COR a été chargé de procéder à une analyse conjointe approfondie du cadre futur de la coopération en matière de BDM. En avril 2012, l'OTAN et la Russie ont mené avec succès un exercice assisté par ordinateur sur la défense antimissile.

  • Mécanismes

    Le Comité de la politique et des plans de défense (renforcé) (DPPC(R)) est l'organe de haut niveau de l'OTAN qui supervise et coordonne toutes les activités visant à développer la capacité OTAN de défense antimissile balistique au niveau politico-militaire, et qui donne des orientations et des avis politico-militaires sur toutes les questions liées à la politique BMD de l'OTAN.

    La Conférence des directeurs nationaux des armements (CDNA) est le comité d'orientation de haut niveau responsable du programme de défense contre les missiles balistiques.

    Le Groupe de travail du COR sur la défense antimissile est l'organe directeur en matière de coopération OTAN‑Russie sur la BMD.

  • Évolution

    Le grand document d'orientation qui définit le cadre des activités de l'OTAN dans le domaine de la défense antimissile balistique est le concept stratégique de 2010.

    Le nouveau concept stratégique de l'OTAN stipule notamment que « la prolifération des armes nucléaires, d’autres armes de destruction massive et de leurs vecteurs pourrait avoir des conséquences incalculables pour la stabilité et la prospérité mondiales. Au cours des dix années à venir, cette prolifération sera au plus haut dans certaines des régions les plus volatiles du monde ». En conséquence, l'OTAN « développera sa capacité à protéger les populations et le territoire de ses pays membres contre une attaque de missiles balistiques, en tant qu’un des éléments centraux de la défense collective, qui contribue à la sécurité, indivisible, de l'Alliance ». « Nous rechercherons activement une coopération avec la Russie et d’autres partenaires euro-atlantiques dans le domaine de la défense antimissile ». En tant que capacité défensive, la BMD sera un élément d'une réponse plus large à la menace que représente la prolifération des missiles balistiques.

    Les grandes étapes

    Défense antimissile de théâtre
    Mai 2001 L'OTAN lance parallèlement deux études de faisabilité portant sur un futur système de défense antimissile de théâtre de l’Alliance.
    Juin 2004 Au sommet d’Istanbul, les chefs d'État et de gouvernement des pays de l’OTAN donnent pour instruction de poursuivre sans délai les travaux liés à la défense contre les missiles de théâtre.
    Mars 2005 L'Alliance approuve la création d’une organisation de gestion du programme sous l’égide de la CDNA.
    Septembre 2006 L’Alliance attribue le premier grand contrat prévoyant la création d'un banc d’essai pour le système.
    Février 2008 Le banc d'essai est ouvert, et déclaré pleinement opérationnel neuf mois avant la date prévue.
    Tout au long de 2008 La conception du système pour l'élément commandement et contrôle du système de défense contre les missiles de théâtre fait l'objet de vérifications par le biais d'essais mettant en œuvre des systèmes et des installations nationaux, grâce au banc d'essai intégré, ouvrant ainsi la voie à l'acquisition de la capacité.
    Mars 2010 Mise en service de l'étape 1 de la capacité intérimaire (InCa 1).
    Juin 2010 L'OTAN signe les contrats relatifs à la deuxième phase de la capacité intérimaire de défense contre les missiles de théâtre. Cela inclura la capacité de conduire en temps réel une bataille de TMD.
      À leur réunion de juin 2010, les ministres de la Défense conviennent que si les Alliés décident, au sommet de Lisbonne, de développer une capacité de défense antimissile pour l'OTAN qui permette d'assurer la protection de la population et du territoire des pays européens de l'Alliance contre la menace croissante que représente la prolifération des missiles balistiques, un programme TMD élargi pourra constituer l'ossature de commandement, de contrôle et de communication de ce système. L'approche adaptative phasée des États-Unis apporterait une contribution utile.
    Juillet 2010 La version plus robuste de cette capacité (InCa 2) est soumise avec succès à des essais clés dans le cadre de l'exercice Joint Project Optic Windmill 2010 organisé par les forces aériennes des Pays-Bas.
    Décembre 2010 À la fin de 2010, toutes les composantes de l'InCa 2, y compris les capteurs et les plateformes de tir de défense antimissile balistique de pays de l'OTAN, sont reliées entre elles et mises à l'essai avec succès dans le cadre d'un « test d'ensemble » avant d'être remises aux commandants militaires de l'OTAN. L'InCa 2 est ensuite livrée au centre multinational d'opérations aériennes (CAOC) à Uedem (Allemagne).

     

    Défense antimissile territoriale
    Novembre 2002 Au sommet de Prague, les dirigeants des pays de l’Alliance donnent pour instruction de lancer une étude de faisabilité sur la défense antimissile afin d’examiner les options relatives à la protection du territoire, des forces et des populations des pays de l’Alliance contre toute la gamme des menaces liées aux missiles balistiques.
    Avril 2006 La défense antimissile balistique est jugée techniquement faisable dans le cadre des hypothèses et des limites de l’étude. Les résultats sont approuvés par la CDNA.
    2007 Achèvement de l’actualisation d’une évaluation des développements de la menace posée par les missiles balistiques, qui avait été effectuée par l’Alliance en 2004.
    Avril 2008 Au sommet de Bucarest, les dirigeants des pays de l’Alliance décident que le projet d'implantation en Europe de moyens BMD des États-Unis doit être intégré dans toute architecture future de défense antimissile à l’échelle de l’OTAN. Ils demandent que soit définies, à temps pour être examinées au sommet suivant, des options pour une architecture globale de défense antimissile balistique visant à étendre la couverture au territoire de tous les pays de l’Alliance non couverts par le système des États-Unis.
    Avril 2009 Au sommet de Strasbourg-Kehl, les Alliés constatent que l'apport futur par les États-Unis d'éléments d'architecture importants peut contribuer aux travaux que mène l'Alliance, et ils estiment qu'il faut traiter de manière priorisée les menaces liées aux missiles balistiques, en tenant compte notamment du degré d'imminence de la menace et du niveau de risque acceptable.
    Septembre 2009 Les États-Unis annoncent leur approche adaptative phasée pour la défense antimissile en Europe.
    Novembre 2010 Au sommet de Lisbonne, les Alliés décident d'acquérir une capacité de défense antimissile territoriale. Ils conviennent qu'un programme ALTBMD élargi pourrait constituer l'ossature de commandement, de contrôle et de communication d'un tel système. Les pays du COR décident d'échanger des vues sur la recherche d'une coopération dans le domaine de la défense antimissile balistique.
    Juin 2011 Les ministres de la Défense des pays de l'OTAN approuvent le plan d’action OTAN pour la défense antimissile balistique.
    Septembre 2011 La Turquie annonce sa décision d'accueillir un radar de défense antimissile dans le cadre de la capacité BMD de l'OTAN.
    Septembre 2011 La Roumanie et les États-Unis signent un accord sur l'implantation d'intercepteurs sur le territoire roumain, dans le cadre de la capacité BMD de l'OTAN.
    Septembre 2011 Un accord entre la Pologne et les États-Unis sur l'implantation d'intercepteurs en Pologne entre en vigueur.
    Septembre 2011 Les Pays-Bas annoncent qu'ils prévoient de moderniser quatre frégates de défense aérienne en les dotant de systèmes de radars à portée étendue à titre de contribution à la capacité OTAN de défense antimissile balistique.
    Octobre 2011 L'Espagne et les États-Unis annoncent un accord sur le stationnement de navires de défense antimissile Aegis dans le port de Rota, en Espagne, dans le cadre de la contribution des États-Unis à la capacité BMD de l'OTAN.
    Avril 2012 L'OTAN installe et teste avec succès l'architecture de commandement et de contrôle pour la capacité BMD intérimaire au Commandement des forces aériennes alliées à Ramstein, en Allemagne.
    Mai 2012 Sommet de l’OTAN à Chicago. Déclaration de la capacité BMD intérimaire.

     

    Projet du Conseil OTAN-Russie dans le domaine de la défense antimissile de théâtre
    2003 Une étude est lancée, sous l’égide du COR, en vue d’évaluer les niveaux possibles d'interopérabilité des systèmes de défense antimissile de théâtre des pays de l'OTAN et de la Russie.
    Mars 2004 Un exercice de poste de commandement du COR sur la défense antimissile de théâtre est organisé aux États-Unis.
    Mars 2005 Un exercice de poste de commandement du COR sur la défense antimissile de théâtre est organisé aux Pays-Bas.
    Octobre 2006 Un exercice de poste de commandement du COR sur la défense antimissile de théâtre est organisé en Russie.
    Janvier 2008 Un exercice assisté par ordinateur du COR sur la défense antimissile de théâtre est organisé en Allemagne.
    Décembre 2010 Première réunion du Groupe de travail du COR sur la défense antimissile dont le but est d'analyser les décisions prises au sommet de Lisbonne et de réfléchir à la voie à suivre possible pour la coopération en matière de défense antimissile balistique.
    Juin 2011 Les ministres de la Défense des pays du COR font le point sur les travaux menés dans le domaine de la défense antimissile depuis le sommet de Lisbonne en 2010.
    Avril 2012 Exercice assisté par ordinateur à Ottobrunn (Allemagne).

Mis à jour le: 22-Oct-2012 15:12

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