Aujourd'hui, la vaste majorité des étudiants et professeurs de 18 universités des provinces de Baghlan, de Balkh, de Bamiyan, de Faryab, de Ghazni, du Helmand, de Herat, de Jawzjan, de Kaboul (quatre universités), de Kandahar, de Khost, de Kunduz, de Nangarhar, de Paktia et de Parwan sont connectés à l'autoroute de l'information au travers du projet SOIE‑Afghanistan.
Ces dernières années, le ministère afghan de l'Enseignement supérieur et une quinzaine d'universités réparties sur l'ensemble du territoire ont été équipés de dispositifs de visioconférence, et le but est, à terme, de doter toutes les universités de ce système.
Un réseau métropolitain (MAN), opérationnel depuis l'automne 2009, fournit une connexion internet à divers établissements universitaires et institutions gouvernementales à Kaboul. Il offre une couverture WiMax dont la gestion est assurée par le centre d'exploitation du réseau à l'Université de Kaboul.
Le projet SOIE-Afghanistan est financé conjointement par le programme pour la science au service de la paix et de la sécurité (SPS) de l’OTAN et par le Département d'État américain. Outre la connectivité, il prévoit un financement supplémentaire destiné à la mise en place de l'infrastructure informatique et à la formation du personnel responsable dans les universités.
Le projet SOIE-Afghanistan s'appuie sur l'expérience acquise par l'OTAN lors du lancement et de l'exécution du projet « Route de la soie virtuelle », qui a fourni un accès internet à haut débit (par satellite) dans les pays partenaires de l’OTAN du Sud‑Caucase et d'Asie centrale entre 2002 et 2010.
