OTAN-Russie : la relation en images

 

Retour au devant de la scène internationale. Avec Sotchi, la Russie a accueilli les Jeux olympiques les plus chers de l’histoire. C’est dans ce contexte que le président Poutine s’est entretenu avec son voisin, le président Ianoukovitch. Avant même la clôture des Jeux, ce dernier était destitué. © Reuters

Alors président, Dmitri Medvedev avait déclaré en novembre 2011 que la Russie se réservait le droit de déployer des missiles Iskander (voir photo) dans l’enclave russe de Kaliningrad si aucun changement n’était apporté au système de défense antimissile de l’OTAN.

Ensemble, l’OTAN et la Russie se sont attelées à combattre une menace commune – les attentats aveugles dans les transports en commun – en développant la technologie de détection STANDEX, qui permet de repérer les explosifs transportés par un attaquant-suicide. © Reuters

Les bouleversements survenus en Ukraine en février 2014 ont révélé des divergences de vue majeures entre les pays de l’OTAN et de l’Union européenne, d’une part, et la Russie, d’autre part. L’enjeu de ce conflit a souvent été ramené à la question suivante : l’Ukraine va-t-elle plutôt se rapprocher de l’Europe ou de la Russie ? © Reuters

Mais, une fois encore, même si c'est moins connu, la Russie et l’OTAN coopèrent : elles ont travaillé de concert à la mise sur pied et au financement d’un programme visant à soutenir la formation à la maintenance des hélicoptères en Afghanistan, question cruciale vu les conditions de vol périlleuses dans cette région du monde (neige, sable, reliefs, etc.). © Conseil OTAN-Russie

S’il y a un sujet sur lequel la Russie et l’OTAN semblent incapables de s’entendre, c’est bien la défense antimissile. La Russie dit vouloir coopérer, l’OTAN répond qu’elle n’attend que ça. La Russie demande des garanties juridiques assurant qu’elle ne sera pas prise pour cible, l’OTAN répond qu’elles existent déjà. Et ainsi de suite...

Pourtant, à l’abri des regards, la Russie et l’OTAN ont lancé un projet conjoint de dépollution de la mer Baltique. Abandonnées là sans précaution, les munitions qui jonchent le fond marin pourraient représenter un danger. Les deux parties se sont associées autour d’une opération d’envergure dans le but de neutraliser cette menace.

Autre point de désaccord entre la Russie et les Occidentaux : la guerre civile en Syrie. Alors que ces derniers, les États-Unis et la France en tête, se préparaient à effectuer des frappes aériennes suite au recours à l’arme chimique, la Russie était d’avis que rien ne devait être entrepris en dehors du droit international. La Syrie accueille une base navale russe sur ses côtes et est un important client de l’industrie russe de l’armement. © Reuters

Les Occidentaux et la Russie ont toutefois mis en place une coopération pour organiser, ensemble, la destruction du stock d’armes chimiques de la Syrie.

Retour au devant de la scène internationale. Avec Sotchi, la Russie a accueilli les Jeux olympiques les plus chers de l’histoire. C’est dans ce contexte que le président Poutine s’est entretenu avec son voisin, le président Ianoukovitch. Avant même la clôture des Jeux, ce dernier était destitué. © Reuters

Alors président, Dmitri Medvedev avait déclaré en novembre 2011 que la Russie se réservait le droit de déployer des missiles Iskander (voir photo) dans l’enclave russe de Kaliningrad si aucun changement n’était apporté au système de défense antimissile de l’OTAN.

Ensemble, l’OTAN et la Russie se sont attelées à combattre une menace commune – les attentats aveugles dans les transports en commun – en développant la technologie de détection STANDEX, qui permet de repérer les explosifs transportés par un attaquant-suicide. © Reuters

Les bouleversements survenus en Ukraine en février 2014 ont révélé des divergences de vue majeures entre les pays de l’OTAN et de l’Union européenne, d’une part, et la Russie, d’autre part. L’enjeu de ce conflit a souvent été ramené à la question suivante : l’Ukraine va-t-elle plutôt se rapprocher de l’Europe ou de la Russie ? © Reuters

Mais, une fois encore, même si c'est moins connu, la Russie et l’OTAN coopèrent : elles ont travaillé de concert à la mise sur pied et au financement d’un programme visant à soutenir la formation à la maintenance des hélicoptères en Afghanistan, question cruciale vu les conditions de vol périlleuses dans cette région du monde (neige, sable, reliefs, etc.). © Conseil OTAN-Russie

S’il y a un sujet sur lequel la Russie et l’OTAN semblent incapables de s’entendre, c’est bien la défense antimissile. La Russie dit vouloir coopérer, l’OTAN répond qu’elle n’attend que ça. La Russie demande des garanties juridiques assurant qu’elle ne sera pas prise pour cible, l’OTAN répond qu’elles existent déjà. Et ainsi de suite...

Pourtant, à l’abri des regards, la Russie et l’OTAN ont lancé un projet conjoint de dépollution de la mer Baltique. Abandonnées là sans précaution, les munitions qui jonchent le fond marin pourraient représenter un danger. Les deux parties se sont associées autour d’une opération d’envergure dans le but de neutraliser cette menace.

Autre point de désaccord entre la Russie et les Occidentaux : la guerre civile en Syrie. Alors que ces derniers, les États-Unis et la France en tête, se préparaient à effectuer des frappes aériennes suite au recours à l’arme chimique, la Russie était d’avis que rien ne devait être entrepris en dehors du droit international. La Syrie accueille une base navale russe sur ses côtes et est un important client de l’industrie russe de l’armement. © Reuters

Les Occidentaux et la Russie ont toutefois mis en place une coopération pour organiser, ensemble, la destruction du stock d’armes chimiques de la Syrie.