Le combat des femmes en i
La tribune des experts
 

Scolarisation : dans le monde, les deux-tiers des enfants qui suivent moins de quatre ans de scolarité sont des filles. Celles-ci comptent aussi pour près de 60 % des enfants non scolarisés.

Réfugiés : environ 75 % des réfugiés et des déplacés dans le monde sont des femmes qui ont perdu leur foyer.

© Reuters

Violences : les violences sexistes causent plus de décès et d’incapacités chez les femmes âgées de 15 à 44 ans que le cancer, la malaria, les accidents de la circulation et les guerres. Elles tuent une femme sur trois dans le monde et représentent, pour la population féminine mondiale, la plus importante cause de mortalité et de blessures.

© Reuters

Fécondité : les sociétés pauvres attendent souvent des femmes qu’elles donnent naissance à de nombreux enfants pour pallier le taux de mortalité infantile élevé dû à l’absence de soins médicaux dignes de ce nom. L’Afghanistan affichait le taux de mortalité infantile le plus élevé au monde. Maintenant, selon les statistiques de l’ONU, ce taux a reculé de près de 30 % au cours des dix dernières années chez les bébés de moins d’un an.

Viol : manifestations organisées à New Delhi par l’association AIDWA (All India Democratic Women’s Association) pour réclamer des sanctions plus sévères à l’encontre des violeurs, suite au décès d’une jeune femme de 23 ans, qui, le 16 décembre 2012, avait été brutalement agressée, violée et laissée pour morte par six hommes, à New Delhi.

© Reuters

Oppression : la jeune activiste pakistanaise Malala Yousafzai, que les talibans avaient blessée par balle, en octobre 2012, dans son pays natal, s’est remise de ses blessures. Elle continue son combat en faveur du droit des filles à l’éducation. Les Nations Unies ont fait du 10 novembre 2012, soit un mois après les faits, la « Journée de Malala », une journée d’action en soutien à Malala et aux 32 millions de petites filles qui, comme elle, ne sont pas scolarisées.

Manifestations : une opération de lutte contre le harcèlement sexuel et les agressions à caractère sexuel a été lancée en novembre 2012 à l’initiative de plusieurs organisations et militants égyptiens pour la défense des droits de l’homme. Lors de la manifestation du 25 janvier 2013, 19 cas d’agression contre des femmes sur la place Tahrir ont été signalés.

© Reuters

La Journée internationale de la femme est célébrée depuis plus de 100 ans. Mais les causes pour (ou contre) lesquelles un combat est mené sont toujours d’actualité.

© Rytis Daukantas

Une touche positive, pour finir : dans l’histoire contemporaine, Hillary Clinton, ancienne secrétaire d’État américaine, était la troisième femme à être nommée à la tête de la diplomatie des États-Unis, après Madeleine Albright and Condoleezza Rice.

© Reuters

Scolarisation : dans le monde, les deux-tiers des enfants qui suivent moins de quatre ans de scolarité sont des filles. Celles-ci comptent aussi pour près de 60 % des enfants non scolarisés.

Réfugiés : environ 75 % des réfugiés et des déplacés dans le monde sont des femmes qui ont perdu leur foyer.

© Reuters

Violences : les violences sexistes causent plus de décès et d’incapacités chez les femmes âgées de 15 à 44 ans que le cancer, la malaria, les accidents de la circulation et les guerres. Elles tuent une femme sur trois dans le monde et représentent, pour la population féminine mondiale, la plus importante cause de mortalité et de blessures.

© Reuters

Fécondité : les sociétés pauvres attendent souvent des femmes qu’elles donnent naissance à de nombreux enfants pour pallier le taux de mortalité infantile élevé dû à l’absence de soins médicaux dignes de ce nom. L’Afghanistan affichait le taux de mortalité infantile le plus élevé au monde. Maintenant, selon les statistiques de l’ONU, ce taux a reculé de près de 30 % au cours des dix dernières années chez les bébés de moins d’un an.

Viol : manifestations organisées à New Delhi par l’association AIDWA (All India Democratic Women’s Association) pour réclamer des sanctions plus sévères à l’encontre des violeurs, suite au décès d’une jeune femme de 23 ans, qui, le 16 décembre 2012, avait été brutalement agressée, violée et laissée pour morte par six hommes, à New Delhi.

© Reuters

Oppression : la jeune activiste pakistanaise Malala Yousafzai, que les talibans avaient blessée par balle, en octobre 2012, dans son pays natal, s’est remise de ses blessures. Elle continue son combat en faveur du droit des filles à l’éducation. Les Nations Unies ont fait du 10 novembre 2012, soit un mois après les faits, la « Journée de Malala », une journée d’action en soutien à Malala et aux 32 millions de petites filles qui, comme elle, ne sont pas scolarisées.

Manifestations : une opération de lutte contre le harcèlement sexuel et les agressions à caractère sexuel a été lancée en novembre 2012 à l’initiative de plusieurs organisations et militants égyptiens pour la défense des droits de l’homme. Lors de la manifestation du 25 janvier 2013, 19 cas d’agression contre des femmes sur la place Tahrir ont été signalés.

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La Journée internationale de la femme est célébrée depuis plus de 100 ans. Mais les causes pour (ou contre) lesquelles un combat est mené sont toujours d’actualité.

© Rytis Daukantas

Une touche positive, pour finir : dans l’histoire contemporaine, Hillary Clinton, ancienne secrétaire d’État américaine, était la troisième femme à être nommée à la tête de la diplomatie des États-Unis, après Madeleine Albright and Condoleezza Rice.

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