Ashton et Paloméros : pou
La tribune des experts

Ashton et Paloméros : pourquoi l'UE et l'OTAN ont besoin de partenaires

La Revue de l'OTAN demande à deux des hauts responsables de l'OTAN et de l'UE de livrer leur point de vue sur les partenariats. Et de dire s'il leur semble possible de renforcer celui qui unit les deux organisations.

C. Ashton et J-P Paloméros : pourquoi l'UE et l'OTAN ont besoin de partenaires

Mme Ashton, vous dites qu'il faut penser international

et non plus national.

Est-ce possible, et quel rôle pouvez-vous jouer ?

Prenons l'exemple des ressources disponibles dans l'UE :

200 milliards d'euros vont à la défense ;

une optimisation des ressources s'impose.

Les budgets sont limités,

nous devons tous relever de nouveaux défis,

tandis que d'autres se dessinent.

Nous devons avoir la volonté politique requise

pour mieux collaborer et veiller

à une coordination accrue de l'industrie.

Nous devons utiliser nos ressources au mieux.

Les temps sont durs pour tous,

et nous cherchons à optimiser les ressources.

Nous devons donc aller plus loin ensemble

en saisissant toutes les occasions.

L'OTAN, ses 28 membres et bien sûr

le Commandement allié Transformation

privilégient de plus en plus

la rentabilité, la qualité et la pertinence,

qui sont déterminantes pour l'avenir.

L'OTAN renforce ainsi ses relations avec les pays

pour parvenir à une approche commune.

Certains membres de l'OTAN et de l'UE

traversent une crise économique,

mais d'autres pays sont en meilleure posture.

Faut-il solliciter davantage les partenaires ?

A chacune de nos missions, certains pays

sont invités à contribuer et à collaborer,

comme pour la piraterie dans la Corne de l'Afrique.

Ce fut le cas pour nos missions civiles et militaires,

et nous allons poursuivre ces collaborations, qui sont utiles,

sans toutefois renoncer à nos obligations.

Nous devons gagner encore en efficacité

grâce aux synergies et aux économies d'échelle

entre les pays et les organisations.

Aujourd'hui, il nous faut des alliés,

dans l'OTAN, mais aussi en dehors.

De nombreux partenaires ont contribué

à nos missions en Aghanistan et en Libye,

signe qu'ils souhaitent coopérer et intégrer

les forces de l'OTAN en cas de besoin.

Quid de la défense intelligente à l'OTAN et de la mutualisation-partage à l'AED ?

Ces processus internes permettent-ils aussi

une plus grande coopération ?

M. Rasmussen et moi-même

y consacrons beaucoup de temps.

L'OTAN et l'UE diffèrent par leurs activités,

mais doivent être complémentaires sur le théâtre

et dans leur planification et leur réflexion.

Leurs membres doivent pouvoir tirer parti

de leur capacité de recherche

et de leur aptitude à régler certains problèmes.

C'est le cas pour le ravaillement en vol

à l'AED, toujours en concertation avec l'OTAN.

C'est déjà bien, mais nous pouvons faire mieux.

C. Ashton et J-P Paloméros : pourquoi l'UE et l'OTAN ont besoin de partenaires

Mme Ashton, vous dites qu'il faut penser international

et non plus national.

Est-ce possible, et quel rôle pouvez-vous jouer ?

Prenons l'exemple des ressources disponibles dans l'UE :

200 milliards d'euros vont à la défense ;

une optimisation des ressources s'impose.

Les budgets sont limités,

nous devons tous relever de nouveaux défis,

tandis que d'autres se dessinent.

Nous devons avoir la volonté politique requise

pour mieux collaborer et veiller

à une coordination accrue de l'industrie.

Nous devons utiliser nos ressources au mieux.

Les temps sont durs pour tous,

et nous cherchons à optimiser les ressources.

Nous devons donc aller plus loin ensemble

en saisissant toutes les occasions.

L'OTAN, ses 28 membres et bien sûr

le Commandement allié Transformation

privilégient de plus en plus

la rentabilité, la qualité et la pertinence,

qui sont déterminantes pour l'avenir.

L'OTAN renforce ainsi ses relations avec les pays

pour parvenir à une approche commune.

Certains membres de l'OTAN et de l'UE

traversent une crise économique,

mais d'autres pays sont en meilleure posture.

Faut-il solliciter davantage les partenaires ?

A chacune de nos missions, certains pays

sont invités à contribuer et à collaborer,

comme pour la piraterie dans la Corne de l'Afrique.

Ce fut le cas pour nos missions civiles et militaires,

et nous allons poursuivre ces collaborations, qui sont utiles,

sans toutefois renoncer à nos obligations.

Nous devons gagner encore en efficacité

grâce aux synergies et aux économies d'échelle

entre les pays et les organisations.

Aujourd'hui, il nous faut des alliés,

dans l'OTAN, mais aussi en dehors.

De nombreux partenaires ont contribué

à nos missions en Aghanistan et en Libye,

signe qu'ils souhaitent coopérer et intégrer

les forces de l'OTAN en cas de besoin.

Quid de la défense intelligente à l'OTAN et de la mutualisation-partage à l'AED ?

Ces processus internes permettent-ils aussi

une plus grande coopération ?

M. Rasmussen et moi-même

y consacrons beaucoup de temps.

L'OTAN et l'UE diffèrent par leurs activités,

mais doivent être complémentaires sur le théâtre

et dans leur planification et leur réflexion.

Leurs membres doivent pouvoir tirer parti

de leur capacité de recherche

et de leur aptitude à régler certains problèmes.

C'est le cas pour le ravaillement en vol

à l'AED, toujours en concertation avec l'OTAN.

C'est déjà bien, mais nous pouvons faire mieux.

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S.M. la Reine Elizabeth II
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