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En raison de la traduction la version française de la Revue de l'OTAN paraît en ligne une quinzaine de jours après la version anglaise
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L’OTAN compte des partenaires dans le monde entier. La plupart font partie de programmes structurés, comme le Conseil de partenariat euro-atlantique, le Partenariat pour la paix, le Dialogue méditerranéen ou l’Initiative de coopération d’Istanbul (voir map for members et cliquer ici pour de plus amples informations). Mais d’autres pays travaillent avec l’Alliance sur la base d’un partenariat bilatéral. On voit ci-après quels sont les liens des participants à des programmes et des « partenaires dans le monde » avec l’OTAN ou avec des opérations dirigées par l’Alliance.

Bien que située très loin de l’Atlantique Nord, l’Australie est un partenaire clé de l’OTAN. En Afghanistan, sa contribution à la Force internationale d’assistance à la sécurité (FIAS) est passée de 500 militaires en janvier 2007 à 1550 en mars 2011 (source FIAS). Sa contribution au Fonds d’affectation spéciale pour l’armée nationale afghane a, par ailleurs, été de plus de 32 millions d’euros sur la même période.

La Géorgie entretient avec l’OTAN des relations étroites qui, depuis septembre 2008, s’inscrivent dans le cadre de la Commission OTAN-Géorgie (COG). 924 militaires géorgiens participent à la FIAS en Afghanistan, et le pays soutient également l’opération « Active Endeavour » de l’Alliance, dans le cadre de la lutte contre le terrorisme en Méditerranée.

426 militaires de la République de Corée du Sud participent à la FIAS en Afghanistan. Ils sont basés dans la zone difficile du commandement régional Est. La contribution sud-coréenne a pratiquement doublé depuis que le pays a commencé à envoyer des troupes. Lorsque l’OTAN et la République de Corée ont engagé le dialogue en 2005, le ministre des Affaires étrangères coréen était Ban Ki-Moon, l’actuel secrétaire général des Nations Unies.

La Nouvelle-Zélande a maintenu une solide contribution de 236 hommes à la FIAS, malgré le tremblement de terre majeur qui l’a frappée. Elle dirige une Équipe de reconstruction provinciale à Bamiyan, en Afghanistan. Ce n’est pas la première fois que le pays fournit des troupes puisque plusieurs officiers néo-zélandais avaient servi dans la Force de stabilisation (SFOR) dirigée par l’OTAN en Bosnie-Herzégovine.

La collaboration de la Suède avec l’OTAN s’est accrue récemment, à l’occasion de l’opération « Unified Protector » menée par l’Alliance en Lybie. La Suède a envoyé huit avions de combat pour contribuer à l’instauration de la zone d’exclusion aérienne au-dessus du pays. Elle a également envoyé 500 hommes en Afghanistan. La collaboration avec ce pays remonte à 1994, lorsqu’il a rejoint le Partenariat pour la paix.

L’OTAN compte des partenaires dans le monde entier. La plupart font partie de programmes structurés, comme le Conseil de partenariat euro-atlantique, le Partenariat pour la paix, le Dialogue méditerranéen ou l’Initiative de coopération d’Istanbul (voir map for members et cliquer ici pour de plus amples informations). Mais d’autres pays travaillent avec l’Alliance sur la base d’un partenariat bilatéral. On voit ci-après quels sont les liens des participants à des programmes et des « partenaires dans le monde » avec l’OTAN ou avec des opérations dirigées par l’Alliance.

Bien que située très loin de l’Atlantique Nord, l’Australie est un partenaire clé de l’OTAN. En Afghanistan, sa contribution à la Force internationale d’assistance à la sécurité (FIAS) est passée de 500 militaires en janvier 2007 à 1550 en mars 2011 (source FIAS). Sa contribution au Fonds d’affectation spéciale pour l’armée nationale afghane a, par ailleurs, été de plus de 32 millions d’euros sur la même période.

La Géorgie entretient avec l’OTAN des relations étroites qui, depuis septembre 2008, s’inscrivent dans le cadre de la Commission OTAN-Géorgie (COG). 924 militaires géorgiens participent à la FIAS en Afghanistan, et le pays soutient également l’opération « Active Endeavour » de l’Alliance, dans le cadre de la lutte contre le terrorisme en Méditerranée.

426 militaires de la République de Corée du Sud participent à la FIAS en Afghanistan. Ils sont basés dans la zone difficile du commandement régional Est. La contribution sud-coréenne a pratiquement doublé depuis que le pays a commencé à envoyer des troupes. Lorsque l’OTAN et la République de Corée ont engagé le dialogue en 2005, le ministre des Affaires étrangères coréen était Ban Ki-Moon, l’actuel secrétaire général des Nations Unies.

La Nouvelle-Zélande a maintenu une solide contribution de 236 hommes à la FIAS, malgré le tremblement de terre majeur qui l’a frappée. Elle dirige une Équipe de reconstruction provinciale à Bamiyan, en Afghanistan. Ce n’est pas la première fois que le pays fournit des troupes puisque plusieurs officiers néo-zélandais avaient servi dans la Force de stabilisation (SFOR) dirigée par l’OTAN en Bosnie-Herzégovine.

La collaboration de la Suède avec l’OTAN s’est accrue récemment, à l’occasion de l’opération « Unified Protector » menée par l’Alliance en Lybie. La Suède a envoyé huit avions de combat pour contribuer à l’instauration de la zone d’exclusion aérienne au-dessus du pays. Elle a également envoyé 500 hommes en Afghanistan. La collaboration avec ce pays remonte à 1994, lorsqu’il a rejoint le Partenariat pour la paix.

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