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En raison de la traduction la version française de la Revue de l'OTAN paraît en ligne une quinzaine de jours après la version anglaise
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Les partenariats : comment évoluent-ils ?
Le partenariat avec l’OTAN est-il toujours suffisant pour la Finlande ? Ou est-il temps de prendre le chemin de l’adhésion ? L’ambassadeur de Finlande auprès de l’OTAN et de l’UE expose son point de vue sur le débat en cours dans son pays.
Quel est le mode d’emploi pour édifier, en partant de zéro, les forces armées d’un nouvel État ? Le ministre de la Défense du Monténégro indique comment son pays s’y est pris, et quel rôle l’OTAN a joué.
Une coopération accrue avec l’OTAN constitue-t-elle la solution pour les petits États confrontés à de grands problèmes de sécurité ? Abdulaziz Sager répond par l’affirmative en ce qui concerne les États du Golfe.
Un grand journaliste chinois explique comment l’impression personnelle qu’il avait de l’OTAN s’est modifiée et donne son sentiment sur les changements auxquels l’Alliance devrait procéder.

Les événements survenus en Géorgie cet été ont conduit beaucoup de pays non membres de l’OTAN à réexaminer leur position, ce n’est pas un secret.

Dans certains d’entre eux, comme la Finlande, le débat sur la question de savoir s’il faut évoluer pour finalement adhérer à l’Alliance a fait irruption dans la vie publique, la question étant débattue tant dans les colonnes des éditoriaux que dans les cafés du pays.

Mais les ramifications des événements de l’été sont beaucoup plus profondes. La question clé tient au fait qu’un monde globalisé signifie un monde dans lequel il existe une plus grande interconnexion, dans tous les sens du terme. Nous ne pouvons pas limiter simplement les choses à une plus grande ouverture commerciale, à une meilleure circulation de l’information ou à une facilitation des déplacements. Le vers dans lequel John Donne disait, il y a près de 400 ans, que personne n’est une île, n’a jamais sonné aussi juste qu’aujourd’hui. La crise géorgienne, suivie de près par la crise financière, sont venues le rappeler à ceux qui éprouvaient des doutes à ce sujet.

Lorsque les défis sont liés entre eux, les réponses doivent être coordonnées ; c’est ce que soulignent dans leurs pays respectifs ceux qui ont contribué au présent numéro.

C’est là qu’intervient l’OTAN. Que ce soit par le biais d’un développement des partenariats, de nouvelles adhésions, voire de nouvelles relations, ils voient tous l’Alliance jouer un rôle.

Un monde en plus grande interconnexion signifie qu’il n’y a plus d’endroits où se cacher.

Et pour paraphraser le dernier vers du poème de Donne : ne demande pas pour qui sonne le glas, il sonne pour toi.

Paul King