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En raison de la traduction la version française de la Revue de l'OTAN paraît en ligne une quinzaine de jours après la version anglaise
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Bucarest : là où les réponses prennent forme ?
Le photoreportage de mars de la Revue de l’OTAN illustre la « confection » d’un sommet; il contient des informations générales et des chiffres, et montre les coulisses de l’événement.
Sur quels résultats le pays qui accueillera le sommet de l’OTAN souhaiterait-il que celui-ci débouche ? Le président roumain, M. Traian Băsescu, met en lumière les principaux domaines dans lesquels il espère que des progrès pourront être réalisés.
Il y a quatre grands domaines dans lesquels le sommet de Bucarest peut modifier la donne, dit le secrétaire général de l’OTAN, M. Jaap de Hoop Scheffer. Il indique à l’intention de la Revue de l’OTAN quels sont ces domaines et pourquoi ils revêtent une telle importance, et expose son point de vue sur l’évolution de ces questions « au-delà de Bucarest »
Ron Asmus fait valoir que les partenariats de l’OTAN doivent connaître une évolution aussi importante et aussi rapide que celle des menaces auxquelles ils font face.
À première vue, l’OTAN et Madonna peuvent sembler ne pas avoir grand-chose en commun. Mais Peter van Ham fait valoir ici de manière convaincante que l’une est passée maître dans l'art de faire peau neuve – et que l’autre doit réinventer son identité.
Comment l’OTAN doit-elle s’y prendre pour obtenir le meilleur effet stratégique ? Julian Lindley-French et James Townsend exposent ici la voie qui pourrait être suivie – et aussi les embûches à éviter – pour que l’Alliance génère un effet optimal. L’une des recommandations principales : mieux cibler les priorités.
Friis Arne Petersen et Hans Binnendijk font une description circonstanciée de la démarche la plus efficace pour arriver à une approche globale.
La fin de la Guerre froide souleva des questions sur les raisons d’être du Pacte de Varsovie et de l’OTAN. Peu de temps après, l’une était dissoute tandis que l’autre se développait. Pourquoi cette différence ? Petr Lunak cherche des réponses dans le dernier livre de Lawrence Kaplan.

Est-ce le moment d’un «questions & réponses» pour l’OTAN ?

« Il est préférable de connaître certaines des questions que toutes les réponses », disait l’écrivain américain James Thurber au milieu du siècle dernier. Il a toujours raison aujourd’hui.

À son sommet de Bucarest, l’OTAN se penchera sur les bonnes questions et s’emploiera à trouver de vraies réponses. Ces questions touchent essentiellement à l’évolution des défis sécuritaires et à la manière de les relever. Dans les deux cas, il y a les besoins d’aujourd’hui, qui sont clairs – et ceux de demain, que l’on ne connaît pas.

Les défis d’aujourd’hui en Afghanistan et au Kosovo ont fait l’objet de nombreuses études. Mais les défis futurs et émergents tels que les incidences des changements climatiques sur la sécurité et la cyberdéfense évoluent toujours. Tous doivent être suivis de près.

Et cela génère un questionnement pour l’OTAN: à propos de son rôle – et de son avenir. Plusieurs des questions qui se posent sont évoquées dans le présent numéro de la Revue de l’OTAN, et tout d’abord dans un article du secrétaire général de l’Organisation, M. Jaap de Hoop Scheffer.

D’autres auteurs s’intéressent à des questions telles que : Le passage à un nouveau concept stratégique doit-il intervenir sans plus tarder ? Comment les partenariats peuvent-ils évoluer pour convenir à la fois à l’OTAN et aux pays partenaires ? Et quel rôle l’OTAN est-elle appelée à jouer dans des domaines comme la sécurité énergétique ?

La plupart des dilemmes imposent un choix entre deux possibilités. Et l’objet du sommet de Bucarest est, d’une certaine manière, de contribuer à opérer ce choix. C’est une tâche qui ne sera pas menée à son terme lors du sommet, mais, comme le dit le président de la Roumanie, M. Traian Băsescu, dans son article, « Bucarest pourrait être une passerelle entre les réalisations que nous comptons à notre actif et nos nouvelles tâches ».

Paul King