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Avant-propos

Les préparatifs de la guerre en Irak, la campagne proprement dite et ses suites ont eu un profond impact sur les relations internationales en général et sur l'OTAN en particulier. Intitulé L'Irak et ses conséquences, ce numéro de La Revue de l'OTAN analyse les implications au sens large de la campagne en Irak. Dans le premier des quatre articles consacrés à ce thème, Sir Timothy Garden du Centre for Defence Studies au King's College de Londres s'intéresse à l'impact politique de la campagne irakienne et à ses conséquences pour toutes les institutions concernées. Tom Donnelly de l'American Enterprise Institute de Washington évalue pour sa part l'impact de la campagne d'Irak sur l'OTAN du point de vue américain. Quant à Diego A. Ruiz-Palmer de la Division des Opérations de l'OTAN, il analyse le contexte de la décision de l'Alliance d'assumer la responsabilité du maintien de la paix en Afghanistan. Enfin, le lieutenant-colonel Steven Collins, chef des PSYOPS au SHAPE, se penche sur les opérations de gestion de la perception de la coalition avant, pendant et après l'Opération Liberté pour l'Irak, ainsi que sur leurs implications pour l'OTAN.

Le débat entre Max Boot du Council for Foreign Relations à New York et Harald Müller du Peace Research Institute de Francfort porte sur les mérites relatifs de la prévention comme outil de lutte contre la prolifération des armes de destruction massive. Dans l'interview, l'amiral Ian Forbes, ultime Commandant suprême allié de l'Atlantique, parle de la campagne d'Irak, de la transformation des armées et du nouveau Commandement allié "Transformation". James Appathurai de la Division des affaires politiques et de la politique de sécurité de l'OTAN s'intéresse aux publications sur la révolution des affaires militaires. Nano Ruzin, l'ambassadeur de Macédoine* auprès de l'OTAN, analyse la manière dont son pays bénéficie de ses relations avec l'Alliance et d'autres organisations internationales depuis deux ans. Quant à Ronald D. Asmus du German Marshall Fund à Washington, il étudie les défis que les pays d'Europe centrale et orientale auront à relever en adhérant à l'Union Européenne et à l'OTAN. Des statistiques sur les dépenses de défense et le personnel militaire complètent le présent numéro.

Christopher Bennett


* Les membres de l'OTAN à l'exception de la Turquie reconnaissent la République de Macédoine comme l'ex-République yougoslave de Macédoine. La Turquie reconnaît la République de Macédoine sous son nom constitutionnel.