La tribune des experts

Les médias sociaux et l’OTAN : c’est compliqué

Les États-Unis sont le pays des médias sociaux. Facebook, Twitter, YouTube et de nombreux autres y ont vu le jour. Alors, les médias sociaux pourraient-ils être le moyen de rapprocher l’OTAN des Américains ? Nous avons demandé à plusieurs experts en communication quels progrès avaient été réalisés, selon eux, et ce qui restait à faire.

Les médias sociaux et l'OTAN: c'est compliqué.

On ne voit pas vraiment beaucoup de discussion dans un contexte décontracté.

Avez-vous vu les tweets du sécrétaire général?

Cela étant, il est tout à fait appréciable que de hauts responsables de l'OTAN,

le secrétaire général, l'amiral Stavridis,

mettent beaucoup l'accent sur leur utilisation de Twitter, de Facebook,

et d'autres réseaux sociaux. Mais il reste à voir

comment ils arrivent à parviennent à faire passer le message pour les suivre sur Twitter.

Beaucoup d'organisations témoignent d'un intérêt de pure forme envers les médias sociaux,

alors qu'il faut y avoir réellement recours.

On ne peut se contenter de parler des médias sociaux; il faut les utiliser.

Je suis donc satisfait de voir que l'OTAN crée des comptes Twitter,

que le secrétaire général est en ligne, que Facebook et tous ces réseaux sont utilisés.

Mais il faut procéder sans cesse à des actualisations, tous les jours,

pour assurer un suivi ayant un véritable impact sur ce que vous faites.

Si l'OTAN a un message à faire passer, il faut vraiment qu'elle le passe surtout

dans des médias que la jeune génération utilise.

Je n'ai pas vraiment entendu parler d'un canal YouTube de l'OTAN.

Les vidéos, comme ce module peut le montrer, parlent davantage aux jeunes; ils y sont

plus sensibles. Pour moi il n'y a pas beaucoup de promotion de l'image de marque de l'OTAN

sur des sites comme Twitter et Facebook,

dans les endroits virtuels où les gens veulent se rassembler.

Beaucoup d'organismes tombent dans le piège qui consiste à seulement "tweeter" des documents,

et les gens ne les lisent pas. Ils veulent savoir

quelle est l'opinion personnelle du secrétaire général sur telle ou telle question.

Il faut qu'il y ait une touche personnelle.

Ce peut être un outil très puissant.

Beaucoup de gens, comme moi, utilisent vraiment Twitter comme source d'information,

donc le plus souvent je ne vais pas directement sur des sites d'information,

je suis les organes d'information, les personnalités, les experts dans les domaines

sur lesquels je travaille, et des organisations comme l'OTAN aussi.

C'est une occasion d'être en contact avec des jeunes, mais il ne faut pas

que ce soit de pure forme et que des choses soient simplement postées sur Twitter.

Il faut utiliser le média de manière optimale et le comprendre.

Beaucoup de gens vont sur les réseaux sociaux sans savoir comment utiliser les outils.

Beaucoup d'informations paraissent évidemment dans les grands journaux,

comme le Washington Post, le New York Times, etc. Pour moi,

pour être vraiment efficace, il faut s'adresser aux journaux régionaux plus petits,

et à certains sites Web régionaux, par exemple,

parce que là vous touchez des centaines de milliers de lecteurs

qui ne jugent pas nécessaire de lire le New York Times tous les jours.

Les médias sociaux et l'OTAN: c'est compliqué.

On ne voit pas vraiment beaucoup de discussion dans un contexte décontracté.

Avez-vous vu les tweets du sécrétaire général?

Cela étant, il est tout à fait appréciable que de hauts responsables de l'OTAN,

le secrétaire général, l'amiral Stavridis,

mettent beaucoup l'accent sur leur utilisation de Twitter, de Facebook,

et d'autres réseaux sociaux. Mais il reste à voir

comment ils arrivent à parviennent à faire passer le message pour les suivre sur Twitter.

Beaucoup d'organisations témoignent d'un intérêt de pure forme envers les médias sociaux,

alors qu'il faut y avoir réellement recours.

On ne peut se contenter de parler des médias sociaux; il faut les utiliser.

Je suis donc satisfait de voir que l'OTAN crée des comptes Twitter,

que le secrétaire général est en ligne, que Facebook et tous ces réseaux sont utilisés.

Mais il faut procéder sans cesse à des actualisations, tous les jours,

pour assurer un suivi ayant un véritable impact sur ce que vous faites.

Si l'OTAN a un message à faire passer, il faut vraiment qu'elle le passe surtout

dans des médias que la jeune génération utilise.

Je n'ai pas vraiment entendu parler d'un canal YouTube de l'OTAN.

Les vidéos, comme ce module peut le montrer, parlent davantage aux jeunes; ils y sont

plus sensibles. Pour moi il n'y a pas beaucoup de promotion de l'image de marque de l'OTAN

sur des sites comme Twitter et Facebook,

dans les endroits virtuels où les gens veulent se rassembler.

Beaucoup d'organismes tombent dans le piège qui consiste à seulement "tweeter" des documents,

et les gens ne les lisent pas. Ils veulent savoir

quelle est l'opinion personnelle du secrétaire général sur telle ou telle question.

Il faut qu'il y ait une touche personnelle.

Ce peut être un outil très puissant.

Beaucoup de gens, comme moi, utilisent vraiment Twitter comme source d'information,

donc le plus souvent je ne vais pas directement sur des sites d'information,

je suis les organes d'information, les personnalités, les experts dans les domaines

sur lesquels je travaille, et des organisations comme l'OTAN aussi.

C'est une occasion d'être en contact avec des jeunes, mais il ne faut pas

que ce soit de pure forme et que des choses soient simplement postées sur Twitter.

Il faut utiliser le média de manière optimale et le comprendre.

Beaucoup de gens vont sur les réseaux sociaux sans savoir comment utiliser les outils.

Beaucoup d'informations paraissent évidemment dans les grands journaux,

comme le Washington Post, le New York Times, etc. Pour moi,

pour être vraiment efficace, il faut s'adresser aux journaux régionaux plus petits,

et à certains sites Web régionaux, par exemple,

parce que là vous touchez des centaines de milliers de lecteurs

qui ne jugent pas nécessaire de lire le New York Times tous les jours.

citations
Barack Obama
sénateur américain, 2006
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