L’un des Pères fondateurs des États-Unis, Samuel Adams, a dit un jour, en substance : « Nous ne pouvons pas faire les événements. Notre rôle consiste à les améliorer judicieusement. »
L’OTAN arrive à Chicago en 2012 animée d’un sentiment analogue.
L’un des Pères fondateurs des États-Unis, Samuel Adams, a dit un jour, en substance : « Nous ne pouvons pas faire les événements. Notre rôle consiste à les améliorer judicieusement. »
L’OTAN arrive à Chicago en 2012 animée d’un sentiment analogue.
Lors du sommet précédent, à Lisbonne, en 2010, l’Alliance avait élaboré un nouvel énoncé de mission, ou « Concept stratégique ». Mais moins de six mois plus tard, en raison des événements de Libye, de nombreux éléments de ce concept ont été éprouvés plus tôt et dans des conditions plus rudes que prévu.
Néanmoins, la campagne de l’OTAN de 2011 a permis de protéger des milliers de civils libyens.
L’imprévisibilité de la sécurité est presque prévisible. Et, en un sens, le sommet de Chicago va tenter de faire en sorte que l’OTAN reste prête à faire face à ce type de surprises.
L’un des dossiers qui y seront abordés est l’Afghanistan – et la manière de tenir le cap en dépit des nombreuses remises en cause du plan de retrait tel qu'il a été prévu.
Dans ce numéro spécial consacré au sommet de Chicago, la Revue de l’OTAN recueille l’avis de quelques-uns des grands acteurs du domaine sécuritaire sur les perspectives qui se dégagent en la matière.
Le président Barack Obama évoque ce que signifie pour lui cette réunion de l’OTAN dans sa ville natale. Le secrétaire général de l’Alliance, M. Rasmussen, expose sa vision des résultats qui peuvent être obtenus à Chicago et au-delà. Entre récits personnels et évocations politiques, nous apprenons ce que l’on ressent lorsqu’on appartient aux deux rives de l’Atlantique, et le rôle que l’OTAN a joué dans le déroulement de la vie des gens.
Et enfin, nous évoquons le souvenir de l’un des défenseurs les plus dignes et les plus talentueux de la liberté et de la démocratie : Vaclav Havel.
Un homme qui a travaillé sous l’autorité du poète opprimé devenu président de son pays fraîchement libéré – l’actuel ministre de la Défense de la République tchèque – parle de lui. Vaclav Havel a dit un jour : « Il ne faudrait oublier personne parmi ceux qui ont payé notre liberté d’aujourd’hui d’une manière ou d’une autre. » C’est un sentiment auquel nous pouvons faire honneur à Chicago – en pensant à lui.











































