Le secrétaire général souligne la nécessité de renforcer la coopération avec le Qatar

  • Mis à jour le: 18 Feb. 2011 12:18

Le secrétaire général de l’OTAN, Anders Fogh Rasmussen, a conclu sa première visite bilatérale dans l’Etat du Qatar. Au cours de sa visite, du 14 au 16 février 2011, il a été reçu par l’émir du Qatar, S.E. Cheikh Hamad bin-Khalifah Al-Thani, et par le prince héritier, S.E. Cheikh Tamim bin-Hamad bin Khalifah Al-Thani, et il a eu des consultations avec le gouvernement et avec des responsables militaires, notamment le chef d’état-major des forces armées qatariennes, S. E. Hamad bin Ali Al-Attiyah.

Bilateral meeting between NATO Secretary General Anders Fogh Rasmussen and the Prime Minister and Foreign Minister of Qatar, H.E. Sheikh Hamad Bin Jassim bin Jabr Al-Thani

Après une fructueuse conférence au niveau des ambassadeurs sur la coopération OTAN-ICI, qui s’est déroulée le 15 février, le secrétaire général et le Conseil en session permanente ont visité, le 16 février, Ras Laffan, ville industrielle dynamique et plus grand centre mondial d’exportation de gaz naturel liquéfié. Le Qatar possède près de 20 pour cent des réserves mondiales attestées de gaz.

Au cours de ces échanges de vues, le secrétaire général a souligné que l’OTAN considérait qu’il y avait des potentialités de renforcement de la coopération pour l’avenir, essentiellement parce que les pays de l’OTAN et les partenaires du Golfe sont tous confrontés à de nouvelles menaces complexes. « Il y a, selon nous, moyen de coopérer davantage à l’avenir. Au sommet de l’OTAN, nous avons décidé de développer encore nos partenariats », a déclaré le secrétaire général. « Nous renforçons actuellement les consultations de sécurité sur tous les sujets susceptibles de présenter un intérêt pour les partenaires. Nous proposons également d’accroître la coopération pratique, en ouvrant totalement notre « boîte à outils » de projets de coopération à tous nos partenaires, y compris aux Etats du Golfe. » Le secrétaire général a encore ajouté : « Il y a matière à faire davantage ensemble – par exemple, dans le domaine de la sécurité énergétique, qui constitue un défi émergent pour nous tous ».