NATO - North Atlantic Treaty Organization

  • Recherche et la technologie, Organisation OTAN pour la -
    Organisation OTAN pour la recherche et la technologie L’Organisation OTAN pour la recherche et la technologie (RTO) encourage et mène des activités d’échanges d’informations techniques et de recherche scientifique en coopération entre les 28 pays membres et les 38 pays partenaires de l’OTAN. La RTO, qui représente le plus grand organisme de coopération de ce type dans le monde, regroupe plus de 3 000 scientifiques et ingénieurs qui couvrent tous les aspects des technologies de défense. Principales tâches et responsabilités La RTO est l’organisme principal de l’OTAN pour la science et la technologie de défense. Elle encourage et mène des activités d’échanges d’informations et de recherche en coopération, élabore et entretient une stratégie OTAN à long terme en matière de recherche et de technologie, et donne des avis à tous les éléments de l’OTAN sur les questions ayant trait à ces domaines. La RTO effectue des recherches dans toute une série de domaines technologiques : Technologie appliquée aux véhicules Facteurs humains et médecine Technologie des systèmes d’information Études et analyse de systèmes Concepts et intégration des systèmes Technologie des capteurs et des dispositifs électroniques L’Organisation encourage également la coopération entre les organismes de l’Alliance, ainsi qu’entre les pays membres et les pays partenaires de l’OTAN, et favorise un recours maximal à la modélisation et à la simulation. Elle propose un catalogue OTAN de ressources de simulation, qui vise à améliorer la réutilisabilité des ressources de simulation au sein de la communauté de la RTO. La RTO favorise également l’élaboration de normes applicables au domaine OTAN de modélisation et de simulation. Structure de l’Organisation La RTO opère à trois niveaux - Comité pour la recherche et la technologie, commissions techniques et équipes techniques -, et bénéficie du soutien d’un organe exécutif, l’Agence pour la recherche et la technologie. Les activités de la RTO sont gérées par six commissions techniques couvrant un large éventail d’activités de recherche scientifique, un groupe spécialisé dans la modélisation et la simulation, et un comité chargé de répondre aux besoins de l'Organisation en matière de gestion de l'information. Chaque année, quelque 140 activités de recherche sont menées par des équipes techniques. Le Comité pour la recherche et la technologie (Comité R&T) est l’autorité la plus élevée de la RTO. Cet organisme est chargé par le Conseil de l’Atlantique Nord, par l’intermédiaire de la Conférence des directeurs nationaux des armements (CDNA) et du Comité militaire, de faire office d’unique organe intégré de l’OTAN pour l’orientation et/ou la coordination de la recherche et de la technologie de défense. Le Comité comprend jusqu’à trois responsables de premier plan de chaque pays membre de l’OTAN dans le domaine de la recherche et de la technologie de défense. Les membres sont choisis par les pays de l’OTAN et peuvent être issus du secteur public, du monde universitaire ou de l’industrie. En règle générale, les membres du Comité sont des cadres supérieurs du milieu scientifique et technologique qui occupent un poste de sous‑secrétaire délégué, de secrétaire adjoint délégué ou d’administrateur délégué. L’Agence pour la recherche et la technologie (RTA), organe exécutif de la RTO, facilite la collaboration en organisant un large éventail d’études, d’ateliers, de symposiums et d’autres forums au cours desquels les chercheurs peuvent se rencontrer et échanger leurs connaissances. La RTA comprend environ 30 agents civils de l’OTAN et 20  militaires et civils qui sont mis à disposition par les pays membres et qui participent à des rotations d'une durée limitée. Évolution La RTO est née en 1998 de la fusion du Groupe consultatif pour la recherche et les réalisations aérospatiales et du Groupe sur la recherche pour la défense.
  • Réforme de L'OTAN, La -
    La Réforme de L'OTAN Au sommet de Lisbonne, en novembre 2010, les dirigeants des pays de l’OTAN ont approuvé un nouveau concept stratégique, qui stipule que l’Alliance « engagera un processus de réforme continue pour rationaliser les structures, améliorer les méthodes de travail et maximiser l’efficience ». L'OTAN s'était engagée dans le processus de réforme dès juin 2010, en commençant par une réorganisation de l'activité du Siège (la « revue des comités »). Ensuite, elle a mené en parallèle une réforme de sa structure de commandement (la « revue de la structure de commandement ») et une réforme de ses agences (la « revue des agences »). La revue des comités est achevée. La revue de la structure de commandement a été lancée au sommet de Lisbonne. Le modèle et l'implantation géographique de la nouvelle structure ont été approuvés par les ministres de la Défense en juin 2011. Sa mise en place s'est étalée sur une période d'un an. Au sommet de Lisbonne, les Alliés ont décidé de regrouper les quatorze agences de l'OTAN en fonction de trois axes : l'acquisition, le soutien, et les communications et l'information. Le processus s'est déroulé en plusieurs phases, ce qui a permis d'améliorer progressivement l'efficacité et l'efficience et de réaliser des économies sans nuire à la mise à disposition des capacités ou à la prestation des services. Le Secrétariat international fait également l’objet d’une réorganisation s'inscrivant dans le cadre général de la réforme de l'OTAN. Comme pour les autres initiatives, le but est de rationaliser les structures et de les adapter à l’environnement d'aujourd'hui. A leaner, more affordable NATO 26 Jul. 2012 newYTPlayer('SNDsh0R3Xf4','89262',530,300); In this time of economic austerity the Alliance is becoming more affordable and more deployable by restructuring the NATO Command Structure. A leaner, more affordable NATO 26 Jul. 2012 In this time of economic austerity the Alliance is becoming more affordable and more deployable by restructuring the NATO Command Structure.
  • Renseignement, surveillance et reconnaissance interarmées (JISR)
    Renseignement, surveillance et reconnaissance interarmées (JISR) Le renseignement, la surveillance et la reconnaissance interarmées (JISR) sont essentiels à toutes les opérations militaires. Grâce au JISR, les décideurs obtiennent des informations et des renseignements leur permettant de prendre en temps voulu des décisions éclairées et judicieuses. Si la surveillance et la reconnaissance peuvent répondre à la question du « quoi », du « quand » et du « où », l'association d'éléments obtenus de diverses sources et disciplines du renseignement permet de répondre quant à elle au « comment » et au « pourquoi ». Le JISR résulte de la combinaison de tous ces éléments. Depuis plus de 60 ans, l'OTAN doit son succès durable à l'étroite coopération entre les Alliés, mus par un ensemble de convictions et de valeurs démocratiques communes. Ces Alliés travaillent ensemble au sein de l'OTAN à instaurer la stabilité dans l'environnement de sécurité complexe du XXI e siècle. Au sommet qu'elle a tenu à Chicago en 2012, l'OTAN s'est fixé comme objectif de renforcer la coopération et de resserrer les liens entre les forces alliées. Á cette occasion, les chefs d'État et de gouvernement des pays de l'Alliance ont manifesté l'ambition de doter l'OTAN d'une capacité JISR durable et disponible en permanence, qui donnerait à l'Alliance les « yeux » et les « oreilles » dont elle a besoin pour prendre l'avantage en matière de décision stratégique. Composantes Le renseignement, la surveillance et la reconnaissance (ISR) constituent la pierre angulaire de toute opération militaire et, dans leurs principes, sont utilisés en temps de guerre depuis des siècles. L'ISR se compose des éléments suivants : le renseignement  : le produit final dérivé de la surveillance et de la reconnaissance, fusionné avec d'autres informations ; la surveillance  : le regard constant sur la cible ; la reconnaissance  : la collecte d'informations pour répondre à une question militaire spécifique. Tant la surveillance que la reconnaissance peuvent inclure l'observation visuelle (p.ex. soldats observant à couvert une cible sur le terrain, systèmes aériens sans pilote (UAS) équipés de dispositifs de prise de vues) et l'observation électronique. Les activités de surveillance et de reconnaissance se différencient par leur durée et leur spécificité : la surveillance est une activité minutieuse qui s'inscrit dans la durée, alors que les missions de reconnaissance sont généralement rapides et ciblées et ont pour objectif de recueillir des informations spécifiques. Une fois les données de surveillance et de reconnaissance obtenues, les spécialistes du renseignement peuvent les analyser, les fusionner avec les informations provenant d'autres sources de données et en tirer du renseignement, qui est ensuite utilisé pour informer les décideurs militaires et civils, notamment aux fins de planification et de conduite d'opérations. Les pays ont tous leurs propres sources et méthodes pour la production du renseignement, et il ne leur est pas toujours facile de partager leurs informations avec d'autres Alliés, parfois pour des motifs de sécurité, et parfois en raison d'exigences procédurales internes ou de contraintes technologiques. Au travers du JISR, l'OTAN cherche à défendre le principe du « besoin de partager » face à celui du « besoin d'en connaître ». Cela ne signifie pas que tous les Alliés vont automatiquement tout partager, mais plutôt que l'OTAN peut faciliter la mise au point de procédures et de technologies visant à promouvoir l'échange d'informations tout en fournissant simultanément une assurance de l'information (c.‑à‑d. la protection des données et des réseaux). Les Alliés pourraient ainsi obtenir une image globale d'une crise, quelle qu'elle soit, et les décideurs de l'OTAN pourraient prendre en temps voulu des décisions judicieuses en toute connaissance de cause. Il est indispensable de disposer pour réaliser cette ambition : d'experts formés dans le domaine ISR Un cadre d'experts de l’OTAN, sachant parfaitement utiliser l'ISR pour soutenir les décideurs de l'OTAN, est nécessaire ; d'une assurance de l'information : protection des données et des réseaux Il faut mettre en place des procédures spéciales pour pouvoir fournir une assurance de l'information ; parvenir à instaurer un système JISR réellement efficace, sécurisé, global et approprié nécessite du temps et des ressources. En fait, il a fallu dix ans pour mettre en place le réseau de mission performant utilisé en Afghanistan et l'OTAN compte bien tirer parti de ce travail. Mechanism L'expérience acquise par l'Alliance au cours des opérations en Afghanistan et en Libye a eu pour effet de rendre les moyens de collecte (par exemple les équipements de recueil de données tels que les avions de surveillance) bien plus accessibles au personnel militaire, même aux niveaux tactiques les plus bas. Les moyens qui, 15 ans auparavant, n'auraient été utilisés qu'à des fins stratégiques à la discrétion des généraux d'armée, sont maintenant largement disponibles, et leur utilisation est décentralisée. Ce changement s'est produit parce que les pays de l'OTAN ont fourni un nombre important de moyens de collecte maritimes, terrestres et aériens pour aider à la localisation d'adversaires qui opèrent souvent dans des environnements complexes et au sein de la population civile. Recueillir des informations, les analyser et produire du renseignement à l'intention des décideurs nécessite un certain nombre d'éléments essentiels, à savoir, entre autres : Des moyens permettant de recueillir les données de surveillance et de reconnaissance Leur rôle consiste à recueillir des informations. Il s'agit par exemple de la capacité alliée de surveillance terrestre (AGS), d'avions AWACS, équipés de radars, de satellites d'observation, de moyens électroniques et de troupes spéciales de reconnaissance au sol. Des analystes du renseignement Leur rôle consiste à exploiter et à analyser les informations provenant de multiples sources. Il s'agit par exemple d'analystes militaires et civils nationaux travaillant au niveau stratégique dans des organismes du renseignement. Il s'agit aussi d'analystes d'images à tous les niveaux et d'experts en chiffrement. Des décideurs Leur rôle consiste à prendre des décisions éclairées grâce au renseignement dont ils disposent. Il s'agit, par exemple, de dirigeants politiques et de commandants militaires. Evolution Sur la base de l’expérience que ses pays membres ont acquise au cours de récentes opérations, l'Alliance cherche à mettre en place un système ISR permanent et efficace. L'OTAN a pour objectif de fournir aux Alliés un mécanisme permettant de réunir : les données et informations rassemblées grâce aux projets de défense intelligente tels que l'AGS et le programme AWACS ; un large éventail de capacités ISR nationales, notamment des troupes sur le terrain, des moyens maritimes et aériens, des plateformes spatiales comme des satellites, et des forces d'opérations spéciales. Pour concrétiser son ambition dans le domaine JISR, l'Alliance élabore actuellement un projet JISR destiné à mettre en place les piliers ci‑après : Entraînement et formation Il s'agira de donner au personnel lié à la capacité JISR de l'OTAN les compétences nécessaires pour garantir l'efficacité du projet JISR. Ce volet du projet consiste à examiner de quelle façon s'assurer que le personnel de l’OTAN bénéficie des formations et entraînements ISR du plus haut niveau. Doctrine et procédures Dans un souci d'amélioration de l’interopérabilité, de l'efficience, de la cohérence et de l'efficacité, un travail constant d'établissement et de revue des doctrines et procédures JISR sera effectué, depuis la réflexion stratégique jusqu'aux procédures tactiques. Environnement de réseau Les systèmes d'information et de communication de l'OTAN garantiront une collaboration efficace et le partage de données, produits et applications ISR entre les Alliés. C'est l'élément central des activités de l'OTAN dans le domaine JISR. Il est procédé à des essais techniques tous les deux ans aux fins de démonstration et d'évaluation, en conditions réelles, des progrès accomplis dans le domaine des capacités JISR de l'OTAN. Le dernier d'entre eux, Unified Vision, a eu lieu en Norvège en 2014. C'était la plus grande activité JISR de l'histoire de l'Alliance.
  • Réserve, Forces de -
    Forces de réserve Les menaces qui pèsent sur la sécurité mondiale ayant évolué, le rôle des forces de réserve dans le cadre de l’OTAN s’est aussi transformé. Les réservistes sont un lien essentiel entre le personnel militaire et le personnel non militaire dans l’ensemble de l’Organisation et ils sont jugés indispensables à la défense de l’Alliance dès les premiers stades d’un conflit. Bien que l’Alliance ne dispose pas de forces de réserve qui lui sont propres, elle travaille, par l’intermédiaire du Comité des forces de réserve nationales (CFRN), avec la Confédération interalliée des officiers de réserve (CIOR) et la Confédération interalliée des officiers médicaux de réserve (CIOMR) pour traiter les questions relatives aux réservistes. La CIOR, la CIORM et le CFRN se réunissent dans la mesure du possible en même temps et au même endroit. Ces trois organismes cherchent aussi à harmoniser leurs programmes et leurs projets respectifs. Les travaux du CFRN et de la CIOR sont complémentaires, en particulier lorsqu’il y a convergence des besoins. Le CFRN est plus axé sur la politique militaire, alors que les contributions de la CIOR privilégient le point de vue civil. Ces deux organismes servent principalement de cadres à des échanges de vues sur les meilleures pratiques des pays. Les activités de ces organismes sont présentées une fois par an au Comité militaire. Le Comité des forces de réserve nationales (CFRN) Jusqu’au début des années 1980, on considérait que les forces de réserve et les questions qui les concernaient ne relevaient pas de l’OTAN mais des pays. Le CFRN, qui a été créé en 1981, est la structure centrale de l’Alliance pour toutes les questions relatives aux réservistes. Toutefois, ce n’est qu’en 1987 qu’un mémorandum d’entente définissant en bonne et due forme les domaines d’activité a été signé entre le CFRN et la CIOR. Objectifs et responsabilités Le CFRN a pour tâche de proposer des concepts et d’élaborer des approches en tant qu’organe consultatif auprès du Comité militaire et des pays membres dans ce domaine. Ses objectifs et ses responsabilités ont été approuvés par le Comité militaire (MC 392) le 18 novembre 1996 et modifiés le 1er avril 1998. Les trois grands objectifs du CFRN : Renforcer l’état de préparation des réserves de l’Alliance en offrant un cadre dans lequel peuvent s’échanger des informations de façon informelle et sans arrière‑pensées. Conseiller le Comité militaire sur les grandes orientations en matière de réserves. Conseiller et soutenir la CIOR, l’aider dans ses activités à l’appui des objectifs de l’Alliance, et conseiller le Comité militaire sur ses relations avec la CIOR. Depuis 1996, le CFRN se consacre à l’amélioration de l’état de préparation opérationnelle des forces de réserve de l’OTAN, en élargissant l’échange d’informations et en déployant simultanément des forces de réserve et des forces d’active. Ce comité ne traite pas de questions stratégiques, tactiques ou opérationnelles. Ces questions sont la prérogative des États membres ou de la structure de commandement militaire de l’OTAN. Le fonctionnement du comité Le CFRN tient, au moins deux fois par an, des conférences plénières auxquelles participent presque tous les pays membres de l’OTAN – à l’exception de l’Albanie, de l’Islande, du Luxembourg, du Portugal et de la Croatie. En outre, l’Australie a obtenu le statut d’observateur permanent. Le comité comprend un président et un secrétariat, les délégations nationales et des observateurs. L’État-major militaire international, le Commandement allié Opérations et le Commandement allié Transformation sont représentés par des officiers de liaison. Ce sont les ministères de la Défense des pays qui nomment les délégations auprès des comités et les chefs des délégations nationales sont pour la plupart les chefs ou les commissaires des forces alliées de réserve. L’un des pays membres préside le comité pendant une période de deux ans. Les réunions sont organisées et dirigées par le président, qui assure aussi la coordination avec le comité. Le secrétariat du CFRN a la même nationalité que le président. Le comité établit ses propres règlements. La Confédération interalliée des officiers de réserve (CIOR) La Confédération interalliée des officiers de réserve est un organisme indépendant qui a été créé en 1948. Elle représente les officiers de réserve des 28 pays membres de l’OTAN et de huit pays associés. Elle a été officiellement reconnue par l’OTAN en 1976 (MC 248/1) et ses objectifs consistent à donner des avis sur la meilleure façon d’employer les réservistes et à continuer de mieux faire connaître aux autorités de l’OTAN les forces de réserve des pays ; elle permet aux pays membres d’échanger des informations. La CIOR est une organisation à caractère non politique, non gouvernemental et sans but lucratif, qui coopère avec l’Alliance sur les questions relatives aux réservistes. Outre leur rôle d’officiers de réserve, les membres des associations de la CIOR ont des activités professionnelles dans le civil. Ces doubles fonctions, civile et militaire, leur permettent de mieux faire comprendre les problèmes de sécurité et de défense au sein de leur population nationale et de mettre à profit leur expérience et leurs compétences civiles pour relever les défis auxquels sont confrontées les forces de réserve à l’OTAN. Les délégués auprès de la CIOR sont élus par leurs associations nationales d’officiers de réserve. Le chef de chaque délégation est vice-président de la CIOR. La structure de la confédération est définie dans une constitution qui prévoit une présidence tournante, un conseil exécutif (les vice-présidents), des comités clés et plusieurs activités annuelles qui favorisent l’entraînement, la formation et le perfectionnement professionnel des forces de réserve. Principaux rôles de la CIOR « Faire mieux comprendre à l’OTAN les buts et les activités de la CIOR en informant les autorités de l’OTAN, en rendant compte périodiquement au Comité militaire ». Accroître la coopération entre l’OTAN et la CIOR « en donnant des avis, du point de vue de la CIOR, sur la meilleure façon d’employer les réservistes dans la défense de l’OTAN et les opérations ne relevant pas de l’article 5. ». « Mieux faire connaître aux autorités de l’OTAN les forces de réserve des pays et le rôle de la réserve dans la défense commune et les nouvelles missions de l’OTAN, particulièrement du point de vue de la CIOR. » « Utiliser la connaissance qu’a la CIOR des questions relatives aux forces de réserve dans chacun des pays membres afin d’orienter le cas échéant l’organisation, l’administration et la situation sociale des forces de réserve, et notamment des officiers de réserve. » Comités de la CIOR Comité des attitudes de défense et des questions de sécurité Comité de la coopération civilo-militaire Comité des compétitions militaires Comité des affaires juridiques Comité du Partenariat pour la paix et des activités d’ouverture Comité de l’académie des langues Comité du séminaire d’hiver Comité des jeunes officiers de réserve Les principales réunions de la CIOR se tiennent chaque année en été, dans un pays membre différent. Une conférence d’hiver a aussi lieu tous les ans à Bruxelles, qui réunit le conseil et les comités de la CIOR. L’organisation est financée par les cotisations annuelles des associations nationales qui la composent. La CIOR a un représentant auprès de l’OTAN à la Division Plans et orientations de l’EMI. La CIOMR La Confédération interalliée des officiers médicaux de réserve (CIOMR) est membre associé de la CIOR. Créée en 1947, la CIOMR est l’organisation officielle des officiers médicaux appartenant aux forces de réserve des pays qui à l’époque allaient devenir membres de l’OTAN. Fondée à l’origine par la Belgique, la France et les Pays-Bas, la Confédération comprend aujourd’hui tous les pays membres de la CIOR. Elle cherche à nouer des relations professionnelles étroites avec les médecins et les services de santé des pays de l’OTAN et elle favorise une collaboration efficace avec les forces d’active de l’Alliance.
  • Ressources, Le Bureau de la planification et de la politique générale des -
    Le Bureau de la planification et de la politique générale des ressources Le Bureau de la planification et de la politique générale des ressources (RPPB) est le principal organe consultatif du Conseil de l'Atlantique Nord pour la gestion de toutes les ressources OTAN. Il est responsable de la gestion globale des budgets civil et militaire de l'OTAN ainsi que du Programme OTAN d'investissement au service de la sécurité (NSIP) et des effectifs. Le Comité des budgets et le Comité des investissements rendent compte au RPPB. Le Comité des budgets examine les budgets civil et militaire et en recommande l’approbation, tandis que le Comité des investissements est responsable de l'exécution du NSIP, qui assure le financement des équipements et installations nécessaires en soutien des rôles dévolus aux deux commandements stratégiques de l'OTAN lorsque ces besoins excèdent les besoins propres des pays membres en matière de défense. Principaux rôles et fonctions Le RPPB est responsable de la politique générale des ressources, et notamment des questions d'admissibilité et d'abordabilité, et il se charge de la planification et de l'évaluation des performances. Le RPPB reçoit des orientations stratégiques du Conseil de l'Atlantique Nord, fournit aux comités chargés des ressources des orientations pour leurs travaux et veille à la cohérence de ceux-ci. Il rend au Conseil des avis sur les incidences que les nouvelles initiatives, opérations et missions auront sur les ressources, tout comme il informe le Comité militaire des implications de toute décision de ce comité en termes d'investissements et de coûts. Créé en juillet 2010, le RPPB est le seul comité financier relevant directement du Conseil de l'Atlantique Nord. Il a succédé au Bureau principal des ressources, l'un des quatre comités financiers (avec le Comité du budget civil, le Comité du budget militaire et le Comité de l'infrastructure) qui rendaient compte au Conseil. Le Bureau principal des ressources avait lui même été mis en place dans les années 90, dans un effort d'optimisation des ressources militaires financées en commun et de renforcement des structures de gestion. Au même moment, le concept de paquet de capacités avait été créé pour permettre le recensement des moyens déjà disponibles et des autres moyens requis par les commandants militaires de l'OTAN. Les paquets de capacités permettent de prévoir les dépenses d'investissement et les dépenses d'exploitation et de maintenance (récurrentes) ainsi que les effectifs civils et militaires nécessaires pour l'obtention de la capacité requise par l'Alliance. Le RPPB examine ces paquets de capacités et les entérine du point de vue de leurs incidences en matière de ressources et de leur admissibilité au financement commun, avant leur approbation par le Conseil de l'Atlantique Nord. Chaque année, le RPPB recommande également à l'approbation du Conseil un plan global des ressources à moyen terme, qui définit les plafonds financiers pour l'exercice à venir et présente les données de planification pour les quatre années suivantes. Le plan des ressources à moyen terme définit pour cinq ans les paramètres dans le cadre desquels le Comité des budgets et le Comité des investissements superviseront l'établissement et l'exécution de leurs budgets et plans respectifs. Le RPPB produit également un rapport annuel, qui permet au Conseil de s'assurer de l'adéquation des ressources par rapport aux besoins. Mécanismes de fonctionnement Tous les pays membres de l'OTAN sont représentés au Bureau, dont le président est désigné pour une durée donnée parmi des candidats présentés par les pays. Assistent également aux réunions du Bureau, outre les représentants des pays, des représentants de l'État-major militaire international et des commandements stratégiques ainsi que les présidents du Comité des budgets et du Comité des investissements. Le soutien du RPPB est assuré par le Bureau OTAN des ressources.
  • Russie, Conseil OTAN-
    Conseil OTAN-Russie Le Conseil OTAN-Russie (COR) a été conçu comme un mécanisme de consultation, de construction du consensus, de coopération, de décision commune et d’action conjointe. En son sein, les États membres de l’OTAN et la Russie ont travaillé ensemble, en partenaires égaux, sur un large éventail de questions de sécurité d’intérêt commun. Suite à l’intervention militaire illégale de la Russie en Ukraine et à sa violation de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de ce pays, l’Alliance a suspendu, en avril 2014, toute coopération pratique entre l’OTAN et la Russie, y compris au niveau du COR. Elle a cependant décidé de maintenir les voies de communication ouvertes au sein du COR et du Conseil de partenariat euro-atlantique, au niveau des ambassadeurs et au-dessus, pour permettre des échanges de vues, d’abord et avant tout au sujet de cette crise. Le COR a été établi au Sommet OTAN-Russie de Rome, le 28 mai 2002, par la déclaration intitulée « Les relations OTAN-Russie : une qualité nouvelle ». Cette déclaration de Rome s’appuie sur les objectifs et les principes de l’Acte fondateur OTAN-Russie de 1997 sur les relations, la coopération et la sécurité mutuelles, qui reste l’instrument formel de base des relations entre l’OTAN et la Russie. Le COR a remplacé le Conseil conjoint permanent (CCP), un forum de consultation et de coopération institué par l’Acte fondateur de 1997. Au COR, la Russie et les États membres de l’OTAN se rencontrent sur un pied d’égalité « à 29 », alors qu’au CCP, ils se réunissaient dans un cadre bilatéral « OTAN + 1 ». La finalité du COR est de servir de structure et de lieu de rencontre de premier plan pour la promotion des relations entre l’OTAN et la Russie. Fonctionnant selon la règle du consensus, ce forum a favorisé un dialogue politique continu sur les questions de sécurité, permettant de cerner rapidement les problèmes émergents, de définir des approches communes, de développer une coopération pratique et de conduire des opérations conjointes, suivant le cas. Les travaux du Conseil OTAN-Russie ont porté essentiellement sur les divers domaines d’intérêt mutuel recensés dans l’Acte fondateur. L’agenda du COR a par la suite été élargi d’un commun accord entre ses membres.
  • Russie, Les relations OTAN-
    Les relations OTAN-Russie ?? Les relations entre l’OTAN et la Russie Le 1er avril 2014, les ministres des Affaires étrangères des pays de l’OTAN ont condamné l’intervention militaire illégale de la Russie en Ukraine et la violation par la Russie de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de l'Ukraine. Ils ont souligné que l'OTAN ne reconnaissait pas la tentative illégale et illégitime d'annexion de la Crimée par la Russie. ? suite Nouvelles