Défense antimissile balistique

  • Mis à jour le: 18 May. 2016 15:06

La prolifération des missiles balistiques représente une menace croissante pour les populations, le territoire et les forces déployées des pays de l'Alliance. De nombreux pays disposent déjà de missiles balistiques ou s’emploient à développer ou à acquérir cette technologie. La prolifération de ces capacités n'implique pas nécessairement l'existence d'une intention immédiate d'attaquer l'OTAN, mais elle signifie que l'Alliance a la responsabilité de tenir compte de cet élément dans le cadre de sa tâche fondamentale de défense collective.

 

Points principaux

  • En 2010, les Alliés ont décidé de développer une capacité de défense antimissile balistique (BMD) territoriale pour mener à bien la tâche fondamentale de l'OTAN qu'est la défense collective.
  • L'Alliance a le devoir de protéger les populations, le territoire et les forces des pays européens de l'OTAN face à la prolifération croissante des missiles balistiques et aux menaces émanant de l'extérieur de la zone euro-atlantique.
  • La BMD de l’OTAN est purement défensive. Elle représente un investissement à long terme face à une menace sécuritaire à long terme.
  • En 2012, les Alliés ont déclaré une capacité BMD intérimaire de l'OTAN, en prélude à une capacité opérationnelle initiale et à une capacité opérationnelle totale.
  • La capacité BMD de l'OTAN combine moyens financés en commun par tous les Alliés et contributions volontaires apportées par certains Alliés à titre individuel.
  • Plusieurs Alliés ont déjà apporté leurs contributions ou entrepris de développer ou d'acquérir de nouveaux moyens BMD, tels que des navires modernisés dotés de radars BMD, des systèmes de défense aérienne et antimissile basée au sol, ou encore une capacité avancée de détection et d'alerte.

Pour en savoir plus

  • Composantes

    La défense antimissile balistique (BMD) est une composante importante du système OTAN de défense aérienne et antimissile intégrée (NATINAMDS). L'Alliance mène les activités suivantes en rapport avec la BMD :

    1. Défense contre les missiles balistiques de théâtre (TBMD)

    L'objectif de la TBMD est de protéger les forces OTAN déployées contre la menace que représentent les missiles balistiques à courte et moyenne portée (jusqu'à 3 000 kilomètres).

    Début 2010, la première capacité TBMD opérationnelle – appelée capacité intérimaire – a été mise en service. Elle mettait à la disposition des planificateurs militaires un outil de planification au moyen duquel établir la conception la plus efficace de la défense pour des scénarios spécifiques ou pour des déploiements réels. Une version plus robuste de cette capacité a été mise en service fin 2010, et permet un partage de la connaissance de la situation. La prochaine version sera livrée à l'horizon 2016-2017 et sera progressivement fusionnée avec l'initiative BMD (territoriale).

    2. La BMD pour la protection du territoire, des populations et des forces des pays européens de l’OTAN

    Au sommet de Lisbonne en novembre 2010, les dirigeants des pays de l'OTAN ont décidé de développer une capacité BMD territoriale. Au sommet de Chicago, en mai 2012, les dirigeants des pays de l'OTAN ont déclaré que la capacité BMD intérimaire de l'OTAN était opérationnelle. Elle offre une couverture maximale dans la limite des moyens disponibles pour défendre les populations, le territoire et les forces des pays de l'OTAN dans toute l'Europe méridionale contre une attaque balistique limitée.

    L'objectif ultime reste toutefois d'assurer la couverture et la protection complètes de l’ensemble des populations, du territoire et des forces des pays européens de l'OTAN contre les menaces croissantes induites par la prolifération des missiles balistiques. Cette couverture s'appuie sur les principes de l’indivisibilité de la sécurité des Alliés et de la solidarité au sein de l’OTAN, du partage équitable des risques et des charges, ainsi que de l’effort raisonnable. Elle tient compte également du niveau de la menace, de la soutenabilité financière et de la faisabilité technique, et des dernières évaluations communes de la menace agréées par l’Alliance. Si les efforts internationaux devaient permettre de réduire les menaces qu'engendre la prolifération des missiles balistiques, la défense antimissile de l'OTAN pourra être adaptée en conséquence, et elle le sera.

    Dans le cadre de l'approche adaptative phasée des États-Unis pour la défense antimissile en Europe (EPAA), la Turquie héberge un radar BMD américain à Kürecik et la Roumanie un site Aegis Ashore à la base aérienne de Deveselu (site qui sera opérationnel au printemps 2016), l’Allemagne héberge le centre de commandement à la base aérienne de Ramstein, et la Pologne hébergera un autre site Aegis Ashore à la base militaire de Redzikowo (à l'horizon 2018). En outre, dans le contexte de l'EPAA, l'Espagne accueille quatre navires Aegis multimissions dotés de capacités BMD dans sa base navale de Rota. Ces moyens constituent des contributions nationales et font partie intégrante de la capacité BMD de l'OTAN.

    Plusieurs pays de l'Alliance mettent actuellement à disposition des systèmes supplémentaires de défense aérienne et antimissile basée au sol (notamment des systèmes Patriot ou SAMP/T) ou des navires complémentaires pour la protection d'autres moyens BMD. D'autres sont également en train de mettre au point ou d'acquérir des moyens dotés de capacités BMD qui pourraient, à terme, être mis à disposition pour la BMD de l'OTAN.

    En septembre 2011, les Pays-Bas ont annoncé qu'ils prévoyaient de moderniser quatre frégates de défense aérienne en les dotant de radars d'alerte avancée à portée étendue pour la défense antimissile à titre de contribution nationale à la capacité OTAN de défense antimissile balistique. Une annonce similaire a été faite en août 2014 par le Danemark, qui a décidé de faire l'acquisition d'un système de radar basé sur une frégate pour renforcer la BMD de l'OTAN.

  • Mécanismes

    Le Comité de la politique et des plans de défense (renforcé) (DPPC(R)) est l'organe de haut niveau de l'OTAN qui supervise et coordonne toutes les activités visant à développer la capacité BMD de l'OTAN au niveau politico-militaire, et qui donne des orientations et des avis politico-militaires sur toutes les questions liées à la BMD de l'OTAN.

    La Conférence des directeurs nationaux des armements (CDNA) est le comité d'orientation de haut niveau responsable du programme BMD, dont le but est de développer les fonctionnalités techniques dont les planificateurs et opérateurs BMD ont besoin.

    Les autorités militaires de l'OTAN sont responsables de la mise au point d'un cadre doctrinal militaire pour la BMD et pour la planification, la formation et l'exécution opérationnelles de la BMD.

    Le Comité de défense aérienne et antimissile (AMDC) est le comité de haut niveau chargé de définir les grandes orientations de la défense aérienne et antimissile intégrée (IAMD) de l'OTAN.

    Plusieurs autres comités de haut niveau de l'OTAN traitent la BMD de l'OTAN dans des contextes plus larges, comme les plans civils d'urgence ou la gestion de crise.

  • Évolution

    Le grand document d'orientation qui définit le cadre des activités de l'OTAN dans le domaine de la BMD est le concept stratégique de 2010. En outre, la BMD est un élément important de la revue 2012 de la posture de dissuasion et de défense.

    Le concept stratégique stipule notamment que « la prolifération des armes nucléaires, d'autres armes de destruction massive et de leurs vecteurs pourrait avoir des conséquences incalculables pour la stabilité et la prospérité mondiales. Au cours des dix années à venir, cette prolifération sera au plus haut dans certaines des régions les plus volatiles du monde ». En conséquence, l'OTAN « développera sa capacité à protéger les populations et le territoire de ses pays membres contre une attaque de missiles balistiques, en tant qu'un des éléments centraux de la défense collective, qui contribue à la sécurité, indivisible, de l'Alliance. Nous rechercherons activement une coopération avec la Russie et avec d'autres partenaires euro-atlantiques dans le domaine de la défense antimissile ». En tant que capacité défensive, la BMD sera un élément d'une réponse plus large à la menace que représente la prolifération des missiles balistiques.

    Il est également indiqué dans la revue 2012 de la posture de dissuasion et de défense que la défense antimissile peut venir compléter le rôle des armes nucléaires dans la dissuasion, mais qu'elle ne peut pas s'y substituer. Cette capacité est purement défensive et est mise en place à la lumière des menaces provenant de l'extérieur de la région euro-atlantique. Les capacités de défense antimissile de l'OTAN devraient à la fois compliquer les plans d'un adversaire et limiter l'ampleur des dégâts. Une défense antimissile efficace pourrait aussi offrir une marge décisionnelle utile en temps de crise. Pas plus que d'autres systèmes d'armes, les capacités de défense antimissile ne peuvent garantir une efficacité totale et pérenne. La capacité OTAN de défense antimissile, de pair avec des forces nucléaires et conventionnelles efficaces, montrera notre détermination à assurer la dissuasion et la défense contre toute menace pour la sécurité et la sûreté de nos populations qui proviendrait de l'extérieur de la région euro-atlantique.

    Au sommet de Lisbonne en 2010, les dirigeants des pays de l'Alliance sont convenus de traiter la défense antimissile balistique de manière holistique en développant un système OTAN de défense aérienne et antimissile intégrée (NATINAMDS). Le NATINAMDS est basé sur le système OTAN de défense aérienne et antimissile intégrée (NATINADS) qui existait précédemment, auquel ont été ajoutés de nouveaux éléments BMD.

    En 2003, sous l'égide du Conseil OTAN-Russie (COR), les pays de l'OTAN et la Russie ont engagé des discussions et des activités en lien avec la BMD, concentrées dans un premier temps sur la TBMD. Une étude a ensuite été menée à bien pour évaluer les niveaux possibles d'interopérabilité des systèmes TBMD des pays de l'OTAN et de la Russie. Par ailleurs, plusieurs exercices assistés par ordinateur ont été organisés – avec succès – pour servir de base à des améliorations futures dans le domaine de l'interopérabilité et permettre l'élaboration de mécanismes et de procédures applicables aux opérations conjointes dans le secteur de la TBMD.

    À partir de novembre 2010, l'attention s'est davantage portée sur la BMD territoriale. L'OTAN et la Russie ont examiné les domaines de coopération possibles dans ce domaine, sur la base de la décision qui avait été prise en commun au sommet de Lisbonne. Ils ont adopté une évaluation conjointe de la menace posée par les missiles balistiques et décidé de poursuivre leur dialogue dans ce domaine. En avril 2012, l'OTAN et la Russie ont mené avec succès, en Allemagne, un exercice assisté par ordinateur sur la défense antimissile. Toutefois, en octobre 2013, la Russie a décidé de faire une pause dans les discussions avec l'OTAN sur la BMD, et en avril 2014 l'OTAN a suspendu toute coopération avec la Russie en réponse à la crise en Ukraine.

    Grandes étapes

    Défense contre les missiles balistiques de théâtre

    Mai 2001

    L'OTAN lance parallèlement deux études de faisabilité portant sur un futur système TBMD de l'Alliance.

    Juin 2004

    Au sommet d'Istanbul, les chefs d'État et de gouvernement des pays de l'OTAN donnent pour instruction de poursuivre sans délai les travaux liés à la TBMD.

    Mars 2005

    L'Alliance approuve la création d'une organisation de gestion du programme sous l'égide de la CDNA.

    Septembre 2006

    L'Alliance attribue le premier grand contrat prévoyant la création d'un banc d'essai pour le système.

    Février 2008

    Le banc d'essai est ouvert à La Haye, et déclaré pleinement opérationnel neuf mois avant la date prévue.

    Tout au long de 2008

    La conception du système pour l'élément commandement et contrôle du système TBMD fait l'objet de vérifications par le biais d'essais mettant en œuvre des systèmes et des installations nationaux, grâce au banc d'essai intégré, ce qui ouvre la voie à l'acquisition de la capacité.

    Mars 2010

    Mise en service de l'étape 1 de la capacité intermédiaire (InCa 1).

    Juin 2010

    L'OTAN signe les contrats relatifs à la deuxième phase de la capacité intérimaire de défense contre les missiles de théâtre, qui inclura la capacité de conduire en temps réel une bataille TMD.

    Juillet 2010

    La version plus robuste de cette capacité (InCa 2) est soumise avec succès à des essais clés dans le cadre de l'exercice Joint Project Optic Windmill 2010 organisé par les forces aériennes néerlandaises.

    Décembre 2010

    À la fin de 2010, toutes les composantes de l'InCa 2, y compris les capteurs et les plateformes de tir de défense antimissile balistique de pays de l'OTAN, sont reliées entre elles et mises à l'essai avec succès dans le cadre d'un « test d'ensemble » avant d'être remises aux commandants militaires de l'OTAN. L'InCa 2 est ensuite livrée au Centre multinational d'opérations aériennes (CAOC) à Uedem (Allemagne).

    Défense antimissile balistique territoriale

    Novembre 2002

    Au sommet de Prague, les dirigeants des pays de l'Alliance donnent pour instruction de lancer une étude de faisabilité sur la défense antimissile afin d'examiner les options relatives à la protection du territoire, des forces et des populations des pays de l'Alliance contre toute la gamme des menaces liées aux missiles balistiques.

    Avril 2006

    La défense antimissile balistique est jugée techniquement faisable dans le cadre des hypothèses et des limites de l'étude. Les résultats sont approuvés par la CDNA.

    2007

    Achèvement de l'actualisation d'une évaluation des développements de la menace posée par les missiles balistiques, qui avait été effectuée par l'Alliance en 2004.

    Avril 2008

    Au sommet de Bucarest, les dirigeants des pays de l'Alliance décident que le projet d'implantation en Europe de moyens BMD des États-Unis doit être intégré dans toute architecture future de défense antimissile à l'échelle de l'OTAN. Ils demandent que soit définies, à temps pour être examinées au sommet suivant, des options pour une architecture globale de défense antimissile balistique visant à étendre la couverture au territoire de tous les pays de l'Alliance non couverts par le système des États-Unis.

    Avril 2009

    Au sommet de Strasbourg-Kehl, les Alliés constatent que l'apport futur par les États-Unis d'éléments d'architecture importants peut contribuer aux travaux que mène l'Alliance, et ils estiment qu'il faut traiter de manière priorisée les menaces liées aux missiles balistiques, en tenant compte notamment du degré d'imminence de la menace et du niveau de risque acceptable.

    Septembre 2009

    Annonce par les États-Unis de leur programme d'approche adaptative phasée pour la défense antimissile en Europe (EPAA).

    Novembre 2010

    Au sommet de Lisbonne de 2010, les dirigeants des pays de l'OTAN décident de développer une capacité de défense antimissile balistique (BMD) pour mener à bien la mission essentielle de défense collective. Pour ce faire, ils décident d'élargir le programme TBMD existant afin de protéger non seulement les forces déployées mais aussi les populations et le territoire des pays européens de l'OTAN. Dans ce contexte, l'EPAA et d'autres apports des pays constituent des contributions précieuses et bienvenues à l'architecture BMD de l'OTAN.

    Juin 2011

    Les ministres de la Défense approuvent le plan d'action OTAN pour la BMD.

    Septembre 2011

    La Turquie annonce sa décision d'accueillir un radar de défense antimissile des États-Unis dans le cadre de la capacité BMD de l'OTAN.

    Septembre 2011

    La Roumanie et les États-Unis signent un accord sur l'implantation d'un système Aegis Ashore des États-Unis sur le territoire roumain, dans le cadre de la capacité BMD de l'OTAN.

    Septembre 2011

    Un accord entre la Pologne et les États-Unis sur l'implantation d'un système Aegis Ashore des États-Unis en Pologne entre en vigueur.

    Septembre 2011

    Les Pays-Bas annoncent qu'ils prévoient de moderniser quatre frégates de défense aérienne en les dotant de systèmes de radars à portée étendue à titre de contribution à la capacité OTAN de défense antimissile balistique.

    Octobre 2011

    L'Espagne et les États-Unis annoncent un accord sur le stationnement de navires de défense antimissile Aegis dans le port de Rota, en Espagne, dans le cadre de la contribution des États-Unis à la capacité BMD de l'OTAN.

    Février 2012

    L'Allemagne annonce sa décision de mettre à disposition ses systèmes de défense aérienne et antimissile Patriot à titre de contribution nationale à la capacité BMD de l'OTAN.

    Avril 2012

    L'OTAN installe et teste avec succès l'architecture de commandement et de contrôle pour la capacité BMD intérimaire au Commandement aérien allié à Ramstein, en Allemagne.

    Mai 2012

    Au sommet de Chicago, les chefs d'État et de gouvernement déclarent que l'Alliance a atteint une capacité OTAN intérimaire de défense contre les missiles balistiques, qui constitue une première étape significative, sur le plan opérationnel, dans la défense des populations, du territoire et des forces de toute la partie sud de l'Europe OTAN contre une attaque de missiles balistiques, offrant une couverture maximale dans la limite des moyens disponibles.

    Mars 2013

    Les États-Unis annoncent une version révisée de leur approche adaptative phasée pour la défense antimissile en Europe.

    Octobre 2013

    Cérémonie d'inauguration du système Aegis Ashore des États-Unis à Deveselu, en Roumanie.

    Février 2014

    Arrivée du premier destroyer Aegis des États-Unis à Rota, en Espagne.

    Juin 2014

    Arrivée du second destroyer Aegis des États-Unis à Rota, en Espagne.

    Août 2014

    Le Danemark annonce qu'il a décidé d'acquérir un système de radar basé sur une frégate pour la BMD de l'OTAN.

    Septembre 2014

    Sommet de l'OTAN au pays de Galles. Les Alliés réaffirment les paramètres de base de la BMD de l'OTAN et prennent note des contributions supplémentaires offertes ou envisagées par les pays de l'Alliance.

    Avril 2015

    Arrivée du troisième destroyer Aegis des États-Unis à Rota, en Espagne.

    Septembre 2015

    Arrivée du quatrième destroyer Aegis des États-Unis à Rota, en Espagne.

    Décembre 2015

    Le site Aegis Ashore de Deveselu (Roumanie) est techniquement terminé et remis aux utilisateurs militaires.

    Coopération dans le domaine de la défense antimissile de théâtre dans le cadre du Conseil OTAN-Russie

    2003

    Une étude est lancée, sous l'égide du Conseil OTAN-Russie (COR), en vue d'évaluer les niveaux possibles d'interopérabilité des systèmes TBMD des pays de l'OTAN et de la Russie.

    Mars 2004

    Un exercice de poste de commandement du COR sur la défense antimissile de théâtre est organisé aux États-Unis.

    Mars 2005

    Un exercice de poste de commandement du COR sur la défense antimissile de théâtre est organisé aux Pays-Bas.

    Octobre 2006

    Un exercice de poste de commandement du COR sur la défense antimissile de théâtre est organisé en Russie.

    Janvier 2008

    Un exercice assisté par ordinateur du COR sur la défense antimissile de théâtre est organisé en Allemagne.

    Décembre 2010

    Première réunion du Groupe de travail du COR sur la défense antimissile, dont le but est d'analyser les décisions prises au sommet de Lisbonne et de réfléchir à la voie à suivre possible pour la coopération en matière de défense antimissile balistique.

    Juin 2011

    Les ministres de la Défense des pays du COR font le point sur les travaux menés dans le domaine de la défense antimissile depuis le sommet de Lisbonne en 2010.

    Avril 2012

    Exercice assisté par ordinateur à Ottobrunn, en Allemagne.

    Octobre 2013

    La Russie décide unilatéralement de faire une pause dans les discussions sur la défense antimissile dans le cadre du COR.

    Avril 2014

    En réponse à la crise ukrainienne, l'OTAN suspend toute coopération avec la Russie, y compris dans le domaine de la défense antimissile.