Outre la protection des réseaux propres de l'Alliance, les capacités qui seront acquises via ce contrat permettront à l'OTAN d'être mieux à même d'aider les États membres, s'ils en font la demande, à faire face aux cyberattaques par un meilleur partage de l'information et en faisant appel à des équipes de réaction rapide.
« Ce projet est le résultat direct de l'engagement pris par les pays de l’OTAN d'améliorer les capacités à détecter les cyberattaques dirigées contre des systèmes critiques, à s’en défendre et à s’en relever. L'adjudication de ce marché marque une étape importante vers la mise à disposition de ces capacités d'ici à la fin 2012, » a déclaré le secrétaire général adjoint, Gabor Iklody, chef du principal organe en charge de la cyberdéfense au siège de l'Alliance.
Ce contrat, de l'ordre de 58 millions d'euros au total, représente le plus gros investissement consacré à ce jour par l'OTAN à la cyberdéfense.
